lundi 31 août 2009

Good night and good luck

« Galicismos » déménage à l’adresse suivante :

http://galicismos.wordpress.com/

A bientôt.

samedi 29 août 2009

Critique

Michel Boyer
Jean-Marie Berthier
"Attente très belle de mon attente"
Editions MLD, Saint-Brieuc
Pierre SEGHERS lui écrivait, en janvier 1979, "...il y a dans votre poème une vivacité, une réalité, quelque chose de déchirant et de déchiré qui me touche.J'aime cette écriture de fouet et de vent..."Nul doute que Pierre SEGHERS, poète et "maître en poésie" aujourd'hui disparu, aurait aimé partager les poèmes que Jean-Marie BERTHIER nous offre ces jours-ci dans un magnifique recueil.Ouvrir "Attente très belle de mon attente" paru aux éditions MLD, c'est entrer en émotion, percevoir ces déchirures muettes dans lesquelles Jean-Marie BERTHIER puise une inspiration qui bouleverse le lecteur et le brûle par l'incandescence des sons et du sens.Un recueil de poésie à l'intensité rare, écrit "à coeur ouvert", qui interpelle, éveille ou apaise mais qui ne peut pas laisser indifférent.Du même auteur, deux autres recueils tout aussi "lumineux" : "Les mots du jour et de la nuit" (L'edelweiss, 2007) et "Les arbres de passage" (Fanlac, 2007)

jeudi 27 août 2009

Se peindre en bleu

En faisant une visite de la ville, on a trouvé des petits bijoux. Des endroits climatisées pleins d’ouvres d’arts : le musée d’art moderne de la ville et deux autres musées consacrées aux peintres, un français et l’autre ruse.
Dans ma tête, j’ai encore des belles images et d’agréables sensations des tableaux vus. J’aime bien la sculpture, pourtant je préfère la peinture. Mon ami, le peintre ruse, m’a transporté directement dans son monde onirique des longues figures toujours heureuses. Presque par hasard, j’écoute maintenant une lecture de récits de guerre d’un célèbre poète qui avait été proche de ce peintre. Ils se sont fâchés un jour à cause de la vente de tableaux du Ruse pendants son long séjour loin de France. Le peintre à son retour de l’Est a dénoncé son ami le poète de ce fait et l’amitié est finie si brusquement.
Toutefois, ils sont encore amis dans la perpétuité des mots, car sa correspondance en français et en ruse est conservée. J’adore la lire, même si je ne comprends pas l’alphabet cyrillique et, en plus, la calligraphie est aussi dure à lire que la mienne.
De son côté, le peintre français avait essayé de trouver des nouvelles formes dans le domaine de la sculpture. Je pouvais voir parfois dans ses œuvres comment ces deux aspects de son travail se rencontraient et se séparaient.
Dans le musée d’art moderne, c’étaient les couleurs des formes qui m’ont plus. Tout devenait possible et faisable dans l’imaginaire.
A la fin de la journée, j’aurais bien voulu me pendre en bleu et me perdre pour un instant dans l’immensité de mon lit. Cette nuit-là, j’ai rêvé que je volais un avion, c’était si facile à faire. J’étais pour une fois, sur les nuages, perdu … dans le bleu.

mercredi 19 août 2009

detectives de verano

Al lado de la ventana, la vecina instaló un rehilete amarillo que se mueve dulcemente al paso del viento. Hay un poco de bruma que se percibe sobre el mar. No se descarta un poco de contaminación en el aire, pero eso no demerita los placeres a la vista. Finalmente en la playa. Acompañado de miles de peregrinos de distintas partes del mundo.
Para este período veraniego, las principales revistas literarias han dedicado un número especial a la literatura policíaca. A pesar de esto, yo considero una mera casualidad el haberme topado con "El miedo a los animales" de Enrique Serna. Jean-Louis Benavent había publicado ya (en este blog) una reseña de otro libro de Serna titulado: "Amores de ocasión".
"El miedo a los animales" se encuentra editado en francés por Éditions Phébus (Paris, 2006) bajo el título " La peur de bêtes". Forma parte de la colección Roman noir de esta casa editorial.
Los derechos de edición de la primera edición en español, si es que no me equivoco, pertenecen a Joaquín Mortiz 1995. Es importante señalar esto para hablar del momento histórico en que Serna escribe su relato: la devaluación del peso, los asesinatos políticos del '94 y el levantamiento del EZLN). Aunque la traducción en francés transmite muy bien los niveles de comunicación, quedan algunos detalles culturales que a mi parecer sólo pueden ser asimilados por alguien que ha vivido en México durante un par de años - aunque no necesariamente mexicano.
Por ejemplo, las estaciones de radio del D.F., los cantantes como Juanga, Luismi o José José; o los nombres de la comida típica. Sin embargo, las referencias constantes a escritores y ciudades europeas, ofrecen un buen elemento de contacto entre el lectorado de ambos lados del Atlántico.
"El miedo a los animales" es una intriga policíaca que se desarrolla en su mayor parte en el ámbito intelectual de México. Los asesinos y detectives no son más que un pretexto para pasar revista de los arreglos, riñas y controversias que suceden entre escritores para lograr el reconocimiento y sobre todo, la gloria de la publicación.
Evaristo es un escritor que debe dejar su motivación literaria para hacer frente a las necesidades de la vida diaria. Decide por lo tanto formar parte de la policía judicial. A sabiendas de su gusto por las letras, su jefe le asigna el caso de un periodista que ofende al presidente en sus crónicas culturales.
Evaristo busca entonces entre los intelectuales pistas que le ayuden a resolver el caso, pero también la esperanza en su país. Sin embargo, se dará cuenta paulatinamente que él, como policía, y la clase política no son los únicos que están hundidos en el fango. La resolución del crimen mantendrá al lector colgado al libro y pasando un buen momento. El parecido con la realidad no deja más remedio que reir para no llorar.
Ahora es de noche, el rehilete amarillo ya no se mueve y a lo lejos sólo veo las luces de los barcos que se alejan de la costa.

mardi 18 août 2009

Lecture de voyage

Je suis dans le train maintenant, mais je vous laisse avec une critique d’une excellente pièce de théâtre d’Emilio Carballido. Cela fera notre lecture de voyage.
Photographie sur la plage d’Emilio Carballido

Les retrouvailles à la plage réunissent une grande famille. Quatre frères vont raconter leurs dernières expériences avec l’intention de se montrer réalisés La grande sœur, qui a fait sa vie auprès de sa mère et sa grand-mère, veut recommencer sa vie à côté d’un homme. Le frère aîné est fier d’avoir une femme et des enfants, comme une famille normale. Lui et sa famille ont surmonté les temps difficiles. Un autre frère intellectuel qui essaie de s’épanouir malgré le mal qu’il a avec son homosexualité cachée. Finalement, le cadet qui cherche à refaire sa vie après ses années en prison et un mariage pas heureux.
Leur mère et leur grand-mère sont dans la maison à la plage avec eux, mais elles jouent des rôles secondaires, décoratifs. Ceux deux femmes, cependant, leur rappellent le lien familial qui unit la famille. Sur la photo on verra tous ces personnages accompagnés des leurs compagnes, des jeunes, et de les bonnes.
Quand les événements se passent presque tout le temps à l’extérieur, sur la terrace. Il fait très chaud, pourtant il y a des nuages qui volent en couvrent de fois en fois les rayons de soleil. La maison est petite et oblige le contact des habitants. Les actes et décisions sont limités en raison de principes moraux : la jupe est très courte, ou le bikini est très provoquant, l’homosexualité doit être cachée, les sacrifices des femmes sont toujours nécessaires, il est difficile d’accepter les échecs.
Emilio Carballido mets à la lumière cette photographie tout en projetant sur son texte les couleurs émotionnelles de chaque personnage, vieux ou jeune, proche ou lointain au noyau familial. C’est une pièce très attirant avec une fin émouvante.

lundi 17 août 2009

Bajo las torres de papel

Tengo un par de minutos libres, supongo será suficiente para transmitirles la esencia de este maravilloso lugar. El único ruido que se percibe es el de las teclas de mi ordenador y, ligeramente, de su ventilador interno. También se oyen algunas respiraciones suaves. El hombre sentado frente a mí es inglés. Lo sé porque vi su pasaporte en la maleta transparente. Escribe sus notas a mano con una pluma fuente, al parecer muy fina. Apuesto a que es aquella con una estrella blanca sobre el tapón. Los otros usuarios, toman notas en su ordenador. Aunque todo es muy calmo y seguro, la gente pone un candado a su valiosa pertenencia antes de ir al baño o a la zona para comer.
Estamos en la planta baja de la Biblioteca Nacional de Francia, al nivel del jardín. El sol me golpea el rostro desde hace ya un par de horas, ya que entra directo desde el gran ventanal a mi izquierda. Buena ubicación del edificio en todo caso. No creo equivocarme al decir que esta biblioteca es la más grande del país. Cuenta con un acervo impresionante de documentos en diferentes formatos desde libros hasta documentos digitalizados. No es por nada que mi vecino de enfrente ha cruzado el canal para venir a asarse un rato al sol y compartir la dicha que esto implica. Aunque preferiría hacerlo sobre la arena.
Regreso al tema. La biblioteca puede verse a lo lejos desde la parte este de la ciudad. Se encuentra al lado del Sena en el 13 eme arrodissement. Las áreas abiertas al público en general o investigadores se encuentran en la parte baja de las cuatro torres que asemejan a libros abiertos. Espero que el arquitecto haya querido decir eso, si no, he fastidiado su idea. El punto es que gran cantidad del material para consultar está en esas torres con accesos restringido. Sin embargo, se pueden pasar horas recorriendo los pasillos entre anaqueles repletos de libros revistas y más impresos.
Hay algo extraordinario en este momento. Alguien habla en voz alta. Obviamente todo el mundo voltea la mirada. No creo que a nadie le importe el motivo, sino que piensan en que esto se acabe. Listo. Se ha terminado.
Cada sala tiene un cupo determinado. Los lugares disponibles se exponen en tableros electrónicos. Si uno sale al baño o a comer y piensa regresar, es indispensable pedir autorización en una urna electrónica. Todo el mundo tiene acceso con una tarjeta individual.
Durante el transcurso del año hay exposiciones y ponencias sobre diversos temas, sin embargo, por el momento tengo que dejar aquí mi relato. Ya volveremos a tratar de más detalles de lo que Borges hubiera llamado: su segundo hogar; el primero era su biblioteca en Argentina ¿o aquella de Babel?

dimanche 16 août 2009

Los verdaderos colores de Francia

El lugar más fresco este domingo es siempre un gran espacio de concreto. Una cueva podría funcionar, pero para mejor aprovechar del tiempo hemos elegido ir al Palais de la Porte dorée, que es la Cité de la histoire de l'immigration. No es difícil imaginar lo que nos espera al leer el título. Sin embargo, lo que es más interesante es que este museo no siempre ha tenido esta manera de tratar el tema de la inmigración. A principios del siglo pasado, por los años treinta, era el centro de la política colonial francesa.
Comenzamos el recorrido. En la parte baja del imponente edificio se halla un zoológico, cuya principal atracción son los cocodrilos. Estos días, son sólo los bebes cocodrilos quienes saludan al público, los padres se encuentran aparte.
Una vez flanqueado el portal y el serivicio de recepción, uno entra a la gran sala de recepción. Impresionante cubo vació con un escenario al fondo. Las paredes están adornadas de murales que muestran las aportaciones de Francia a sus colonias (grandes ideales) y vice versa (productos materiales). La idea de las relaciones exteriores del país ha cambiado mucho. A ambos lados del salón hay placas del piso que se levantan para amenizar asientos. ¿Se imaginan las grandes recepciones que puedieron haberse llevado aquí? Y ¿por qué no? las que se pueden realizar aún.
Dos módulos a la entrada de este salón contienen testimonios accesibles al público. El módulo del lado izquierdo, por ejemplo, cuenta con una serie de radio receptores que emiten constantemente entrevistas con varios inmigrantes, los cuales cuentan su historia desde la llegada al paísh hasta los problemas de adaptación que han tenido. Españoles, rusos, polacos, chilenos, argelinos, marroquíes, portugueses, etc.
En el primer piso se puede ver la exposición fotográfica de Karine Saporta: 1 et millions. Imágenes de personas, todos, con orígenes extranjeros. Las composiciones visuales que mezclan los cuartos, materiales diversos (plástico, por ejemplo), o los tranportes, contrastan con las características humanas de los modelos.
En el segundo piso se encuentra la exposicón permanente que cuenta con fotografías, proyecciones, accesorios personales. Sin embargo, no tomé mucha atención por cuestiones de tiempo y me dirigí a la exposición temporal de Patrick Zachmann: Ma proche banlieu. Zachmann es hijo de inmigrantes judíos. Su madre sefardí y su padre ashkenaze. Sus progenitores deseaban que sus hijos fueran educados a la francesa por lo que no conocieron del todo el uso de las tradiciones. En casa no se hablaba yiddish, ni hebreo, por ejemplo.
Es muy probable que la búsqueda de su propia identidad haya impulsado a Zachmann a buscarse en sus semejantes, es decir, en otros inmigrantes. Por lo cual, resulta imporante su primer trabajo: un libro de fotografías de judíos, incluyendo su propia familia.
El fotógrafo ha realizado diversos trabajos sobre los suburbios parisinos desde hace más de dos décadas. Gracias a él podemos ver la demolición de un gran edificio de la Corneuve en 1985, los jardines y cementerios lejanos, los grandes eficios para familias con escasos recursos. Uno des sus trabajos consistió justamente en fotografiar las familias en su propio hogar.
Como parte de la exposicón de Zachmann, se presentan dos cortometrajes dirigidos por él mismo. El primero, llamdo Bar centre des autocars (2008, 57' , Les Films d'ici), trata sobre el rencuentro de un grupo de jóvenes de los suburbios de Marsella que realizaron un stage de fotografía con Zachmann. Los jóvenes tuvieron en 1984 la oportunidad de fotografiar su entorno para explicar su identidad. Durante la proyección, podemos ver las fotos tomadas en ese entonces, comparadas con la situación actual de dichas personas, que ahora son mujeres y hombres maduros. Los cambios que tuvieorn dichos personajes son impresionantes y un caso de ellos en específico resulta lamentable.
El segundo cortometraje de Zachmann, La mémoire de mon père (1998, 31´, Gédéon Programmés), consiste en un encuentro del autor con su padre. No son los hechos históricos que parecen importarle al periodista, sino todo lo que hay detrás de ellos. Los eventos que formaron el carácter de su padre y cómo éstos últimos influyeron en él para transmitirlo de alguna manera a su hijo. Un trabajo audiovisual, tan interesante como emotivo.
Patrick Zachmann muestra desde sus primeros trabajos una imagen próxima y justa de la realidad de la banlieue (suburbio). Fuera de los estereotipos, pero mostrando todos las perspectivas de dichas ciudades, incluendo los negativos.
El impacto mediático de los altercados de 2005 en algunos suburbios, es muestra clara del desconocimiento y de la mala imagen que aún persiste en dichas regiones.
Si usted viene a Francia por primera vez, le sugiero visitar el sitio en internet de la Cité de l'immigration. y si tiene tiempo en su estancia por París, ir directamente al museo. Le aseguro que este viaje histórico y antropológico le dará una experiencia de vida.
Por lo que concierne al título de esta entrada, los verdaderos colores de Francia no son los tres de su bandera, sino los de la piel de sus ciudadanos.

Critique / Reseña

Yalí Noriega Curtis


"Guerra en El paraíso" de Carlos Montemayor

Je n’ai pas l’habitude de faire des critiques de livres, mais celui-ci en est digne. “Guerra en El Paraíso” est un roman de Carlos Montemayor écrit au début des années quatre-vingt-dix. Il s’agit de la guérrilla de Lucio Cabañas, à l’état de Guerrero, aux années soixante-dix et de la répression et militarisation de l’état à cette époque.
À cause de ma récente visite en Guerrero, je trouve des parallèles entre le livre et la situation actuelle. En fait, je crois que peu a changé. Peut-être il y a un meilleur réseau des communications, mais plusieurs villages continuent isolées, surtout dans la montagne; la pauvreté est endémique et la répression est un fait quotidien.
Sans l’avoir étudié, je pensé que les conditions qui étaient cause de la guérrilla de Lucio Cabañas continuent en vigueur, trente ans après s’avoir levé en armes. Même si je ne suis pas témoigne des brutalités comme celles racontées dans le livre, je sais qu’il y a des villages où les gens ne parlent pas l’espagnol, que plusieurs paysans indigènes sont privés de leur liberté et disparus pour leur tentative de changer leurs conditions de vie, que des journalistes son tués pour publier les événements.
En outre, “Guerra en El Paraíso” est un livre historique, mais en le lisant nous pouvons trouver un panorama plus vaste de la réalité de l’état de Guerrero à la fin de la première décennie du XXIème siècle.

Critique / Reseña

Yalí Noriega Curtis

"Guerra en El paraíso" de Carlos Montemayor

No suelo hacer reseñas de libros, pero éste me parece digno de una. “Guerra en El Paraíso” es una novela de Carlos Montemayor escrita a principios de los noventa. Trata sobre la guerrilla de Lucio Cabañas en el estado de Guerrero en los 70 y la represión y militarización que vivió el estado en esa época.
Dada mi reciente visita a Guerrero, no puedo más que hacer paralelismos entre lo que narra el libro y la situación actual. En realidad, me parece que poco ha cambiado. Quizá hay más y mejores comunicaciones, pero muchos pueblos continúan aislados, sobre todo en la sierra; la pobreza es endémica, y la represión es un hecho cotidiano.
Sin haberlas estudiado a fondo, me parece que las condiciones por las que se alzó en armas Lucio Cabañas siguen vigentes, a treinta años del levantamiento. Aunque no soy testigo, ni mucho menos, de brutalidades como las mencionadas en el libro, sí me consta que hay muchos pueblos que no hablan español, que muchos campesinos indígenas son apresados y desaparecidos por querer mejorar sus condiciones de vida, que los periodistas son asesinados por publicar los hechos.
En pocas palabras, “Guerra en El Paraíso” es un libro histórico, pero leerlo nos puede dar un panorama más amplio de la realidad que vive Guerrero a finales de la primera década del Siglo XXI.

samedi 15 août 2009

Balade dans le Parc de la Villette

Aujourd’hui, nous allons faire un pique-nique sur l’une des pelouses du Parc de la Villette. Nous y avons déjà été plusieurs fois, mais cela vaut la peine d’y revenir, tant ce lieu est reposant. Je prends l’appareil photo, comme toujours, pour mieux vous transmettre cette atmosphère. C’est le 15 août, jour férié en France. Il fait une chaleur incroyable et le ciel est entièrement bleu, chose rare à Paris. C’est le milieu de l’été : près de chez nous, personne dans les rues.
Durant le trajet, je m’aperçois qu’il y a aussi très peu de gens dans le métro. A la station Bastille, les couloirs sont absolument vides. J’espère qu’à notre destination, Porte de Pantin-Parc de la Villette, je verrai plus d’activité.
Nous sommes à la sortie du métro, à côté du Café de la Musique. En face, nous apercevons la façade de La Grande Halle de La Villette. Je prends quelques photos, et nous continuons le trajet sous le soleil. Je mets mon chapeau de paille, qui me donne une allure de paysan mexicain.
Nous avons contourné le parc pour arriver près du canal de l’Ourcq. Nous rencontrons notre amie déjà installée sur la pelouse avec son adorable fils de deux ans, S. Un grand arbre nous protège du soleil de midi. Tout de suite, une grande famille italienne prend place tout près de nous.
Je regarde un peu partout. Les enfants en maillot de bain jouent avec de ballons ou essaient d’attraper les pigeons. Les jeunes filles en bikini me donnent l’impression que la mer n’est pas loin : un mirage, évidement. Nous mangeons une salade de pâtes au saumon et au pesto, et pour le dessert, une salade de pêches au sucre vanillé et à la menthe. Délicieux et frais ! En bons gourmands, nous prenons un deuxième dessert : un quatre-quarts au chocolat. Un autre groupe d’Italiens s’installe.
Le petit S. veut jouer au ballon. Nous y allons tous les deux. Un autre homme joue avec son enfant : parfois, il le fait tomber, et le petit continue à rire. Le père envoie le ballon. Ce dernier atteint le petit garçon juste au visage, l’enfant commence à pleurer, inconsolable, et cherche sa mère. Une minute plus tard, il recommence comme si de rien n’était. S. et moi, assis sur l’herbe, nous regardons la scène et haussons les épaules.
Un homme noir avec des lunettes s’installe. II a dans les mains une télécommande : je cherche la voiture, ou l’avion téléguidé. Rien. Il s’agit en fait d’un hélicoptère miniature. S. veut prendre le jouet, mais je cours pour l’empêcher. L’enfant vient en effet de détruire un petit camion de la Poste, assez solide, et je ne veux pas causer d’ennuis à notre ami noir, qui, est par ailleurs très fier et jaloux de son objet volatile : il refuse qu’on y touche.
Nous retournons à notre place sous les arbres. Il fait très chaud, et il est indispensable de bien s’hydrater. Mais attention : il faut bien repérer les toilettes, qui peuvent se trouver de l’autre côté du canal, et donc repérer aussi les temps de roulement du pont flottant mobile. Des péniches, chargées de touristes malgré la crise, passent très souvent.
Des gens partent. D’autres arrivent. Ce sera une longue journée le long du canal de l’Ourcq, au Parc de la Villette. Et pourquoi pas ? C’est le 15 août. Le jour de l’Ascension de la Vierge. Ce week-end là, toute la France se repose, même ceux qui travaillent encore en août.
Pour en savoir plus sur les autres espaces et les multiples activités du Parc de la Villette (concerts, spectacles, ateliers), allez prendre un bol d’air sur le site : www.villette.com

vendredi 14 août 2009

Cambio de rumbo

Justo al empujar la puerta giratoria del jardín, recordé que tenía una cita a las 19h. Ni hablar. Tómé el mismo camino que antes, pero en dirección contraria. Me divierte andar sobre los caminos verdes sobre el pavimento hecho para los dos ruedas. Aunque para no exagerar en mi respeto a las reglas, los recorrí en sentido contrario. Justamente un policía me detuvo hace un par de días para decirme que corría un riesgo muy grande. Es poco común ver taxis y más raro aún es verlos al estilo americano, es decir, grandes camionetas. Pues una de estas grandes ocasiones se me presentó cuando quería cruzar en el paso de zebras. Es molesto que los autos ocupen las líneas blancas, tan molesto como los ciclistas que van en sentido contrario, pero este es mi relato y tengo privilegios. Dejé atrás el 20eme y continúe hacia el este, dirección Montreuil, es decir, justo al lado.
Supongo debe haber muchos lugares coloridos en París. Me refiero a poder encontrar gente de todas nacionalidades y orígenes, con puestos en la calle tipo tianguis y anuncios llamativos. Quizá el 13eme o 18eme arrondissements, pero Montreuil es punto y a parte. No está en París, sino a un lado. Los autos suben el volumen progresivamente y las canciones toman un ritmo más oriental.
La noche se ha instalado ya. Los días comienzan a reducirse. Subí unas fotos del día a mi espacio en facebook. Las imágenes son accesibles a "todos" sin necesidad de hacernos "facebook friends", afortunadamente.
Me preparo psicológicamente para el 15 de agosto. Para este día, sugiero justamente "pranzo di ferragosto" o también conocido como "le déjeuner du 15 août" film de gianni de gregorio. Buena suerte.

Conexión de internet

Decidí intentar un par de veces más conectarme a internet. La mairie de París ofrece este servicio gratuito y quería provarlo. Finalmente encontré el problema en la identificación automática de la dirección IP. El proveedor de este servicio es orange. Para accesar, se necesita llenar un formulario con los datos siguientes: nombre, apellido, e-mail y número de celular. ¿qué sucede si no tengo número, o si escribo datos falsos?
Poco importa. Una vez conectado a la red, cualquier computadora y/o sistema puede ser obseravado. Ahora sí, continuo mi trayecto.

Paseo por la ciudad

Tomadas las precauciones necesarias, tomar un mapa y un a botella de agua, emprendí el viaje hacia la nada. Tomé la bicicleta más cercana y comencé a andar sobre la rue de Fontenay. El camino fue muy agradable, con una ligera brisa que levantaba mi cabello. Me detuve en el semáforo en rojo. Un hombre atravesaba con su bestia de cuatro patas y comenzó a hablarle. El hombre le explicaba a su perro hacia donde llevaba la vía por la cual pasaban y al final cerró su discurso con un ¿recuerdas? Afortunadamente el semáforo cambio a verde. Seguí el camino hasta la avenue Léon Gaumont, comienzo del 20 arrodiseement. La rue de Fontenay cambió su nombre por rue de Lagny. Fui a dar un vistazo al centro comercial La Grande Porte. Había poca gente y muchos negocios estaba cerrados, principalmente los restaurantes. Salí del lugar y retomé el camino. Regresé sobre la rue de Lagny que me pareció agradable por contar con un espacio para bicicletas.
Estaba seguro del camino hasta que encontré una serie de agujeros negros al paso. El ayuntamiento de la ciudad escoge la temporada de vacaciones para poner la ciudad de cabeza. Cierran calles y avenidas y se colocan letreros de desviación para que los distraídos no terminen al fondo de las obras. Ni hablar. Hice una escala en el square Sarah Bernhardt. Antes de salir revisé los eventos al aire libre de télérama para esta semana. No hay muchas cosas interesantes salvo la película “la belle et la bête” de j. cocteau. Varias bancas del parque están ocupadas. Me senté en el espacio de acceso libre a internet, pero mi ordenador falla y no logro conectarme aunque se detecte una señal. Me dirijo hacia Nation.

Silencio

¿Cuál es la atmósfera de la ciudad hoy? Silencio. Calma. Poca gente, muy poca. Las ventanas y puertas están cerradas. El sol brilla como nunca, pero no hay testigos para comprobarlo. Los autobuses y los trenes del metro y RER (tren de proximidades) viajan casi vacíos. Los pocos pasajeros tratan de refrescarse moviendo un libro, revista o folder frente a su cara. Las mujeres precavidas llevan un abanico consigo. Algunas nubes en el cielo. Los pájaros y los aviones están en sus respectivos nidos, así que podemos ver azul -grisáceo- sobre nuestras cabezas. Una mujer camina por la acera de enfrente, apresura el paso, se pierde. Vuelve la calma. Salgo a dar un paseo en espera de algo interesante.

samedi 1 août 2009

Août / Agosto

Portada de la edición francesa de "Ampitryon" de Ignacio Padilla











Reseña /Critique "Amhiryon" (FRA/ESP). Luis Samaniego












Manuscrito /Manuscrit (FRA). Luis Samaniego











"Defensores". Yalí Noriega (FRA)












"Postales de Chihuahua". Maricarmen Fernández Chapou (ESP)










"Maneras de escribir" reflexiones sobre la escritura. Luis Samaniego (ESP)

mercredi 1 juillet 2009

Juillet / Julio


Este es el primer texto que escribí cuando llegué a Aurillac en septiembre del año pasado. Un viaje que hasta el final pareció un sueño y donde no había nada preparado. ¿Acaso hay otra manera de viajar?
Voici le premier texte que j’ai écris à mon arrivé à Aurillac en septembre de l’an dernier. Un voyage qui me parait de début à la fin comme un rêve où rien n’était préparé. Mais finalement, est-ce qu’il y a une autre manière de voyager ?

Critique / Reseña

Michel Boyer

Curzio Malaparte

"Le Compagnon de voyage"

Edition Quai Voltaire, 2009


Inédit en France jusqu'à ces derniers mois, "Le Compagnon de voyage" de Curzio Malaparte est de ces courts récits à lire d'une seule traite. Paru en Italie il y a deux ans à l'occasion du cinquantième anniversaire de la mort de l'auteur, ce livre est en quelque sorte l'allégorie du parcours politique sinueux de Malaparte, passé du fascisme à l'extrême gauche.
Calusa, un soldat originaire du nord de l'Italie, perdu dans la débandade de 1943 en Calabre après la chute de Mussolini, a fait le serment de ramener la dépouille mortelle de son lieutenant dans l'aristocratique maison napolitaine de ce dernier.
Nous assistons à la longue remontée de la Péninsule en ruines, marquée par la présence de figures dignes ou méprisables. Un portrait du peuple italien, abruti par la faim et la peur, corrompu par la défaite, capable des pires bassesses, mais aussi plein de générosité et de courage.
Pour ceux que l'Italie inspire, comment ne pas aussi conseiller les fabuleux romans de Dino Buzzati, Léonardo Sciascia, Marcello Fois et autre Mario Rigoni Stern, de magnifiques moments de lecture en perspective.

Je profite de ce coup de coeur pour dire aux lecteurs de ce blog tout le plaisir et la chance que j'ai eu de côtoyer Luis et sa compagne à l'occasion de leur court séjour à Aurillac. Subjugué par la culture et la modestie de Luis, j'ai été impressionné par sa connaissance des auteurs classiques français et par sa curiosité toujours en éveil. Il m'a donné envie de découvrir à mon tour la littérature d'Amérique du Sud et je lui suis reconnaissant de m'avoir ainsi ouvert de nouveaux horizons. Ces deux-là font partie de ces gens qui enrichissent les autres par leur simplicité, leur écoute et leur perpétuelle curiosité. Voici l'une des raisons pour lesquelles j'aurais plaisir à continuer à alimenter ce blog par quelques impressions de lecture.

L’imposteur ivre

Jean-Louis Benavent
Extrait de « la forteresse »

L’imposteur ivre

« Il craignait un remords
affreux et un ridicule
éternel, s’il s’écartait du
modèle idéal qu’il se
proposait de suivre. »
Stendhal

Almaherida souffrait un peu plus chaque jour. Insomniaque, il ne
trouvait le repos qu’après avoir bu deux ou trois bouteilles de vin, qu’il
achetait régulièrement chez un caviste antillais. Celui-ci avait une
véritable passion pour les vins du Pic Saint Loup et l’avait faite partager à
son meilleur client, i.e. Almaherida. L’origine du nom de Almaherida, un
pseudonyme parmi tant d’autres, venait du père de Jean Vigo, Eugène
Bonaventure Vigo, un anarchiste, qui signait ses pamphlets « Miguel de
Almeyrida ». (« Almaherida » veut dire en espagnol : « âme blessée ».)
Almaherida fut fier de noircir ses feuillets du nom inventé : une nouvelle
vie, de nouvelles espérances, une nouvelle mythologie, à construire…
pour ne pas affronter son passé.
Rejeter son passé. Consigne inapplicable, peut-être la raison de ses
troubles du sommeil. Ou bien avait-il été piqué par une mouche tsé-tsé,

Binni Zapoteca– Ser Zapoteca

Arlette Lezama
Al escuchar la melodía de unas de las canciones mas conocidas dentro de la cultura zapoteca, la cual se llama “Naila”, me recuerdo que tan importante es la mujer zapoteca dentro de esta sociedad indígena pues el hombre zapoteca no le avergüenza demostrar su necesidad de ella, tal vez esto se demuestra en todos las culturas, pero nadie lo demuestra tan efusiva, apasionada y vívidamente como las canciones istmeñas, ya que son el mas puro culto a la mujer, al orgullo, bravura y belleza de estas mujeres indígenas que hasta hoy bailan con sus naguas plagadas de hermosas flores estos sones en honor a ellas.
Imagen, Diego Rivera " Fiesta tehuana"

lundi 1 juin 2009

Juin / Junio

Après un mois sans avoir publié aucun texte, c’est avec un grand plaisir que je vous présent une série de collaborations éditoriales et de projets réalisés pendant cette période.
Nous y retrouvons les toujours intéressantes critiques littéraires de Michel Boyer et de Jean-Louis Benavent.
Après les intrigues amoureuses dans « Le rendez-vous amnésique », Céline Hervé Bazin partage avec nous une deuxième pièce de théâtre : « Le gigolo par amour ».
Depuis le Mexique, Yalí Noriega continue à nous informer de la situation des droits de l’homme dans ce pays.

Critique / Reseña

Michel Boyer

Jacques Chessex
“Un Juif pour l’exemple”
Grasset -2009, 103p.


La lecture de ce roman vous prendra une heure mais l’histoire, véridique et glaçante, vous poursuivra longtemps.
Jacques Chessex, Prix Goncourt 1973, nous montre comment un pays neutre, la Suisse, protégée des fureurs du monde pendant la deuxième guerre mondiale, n’était pas à l’abri de l’antisémitisme.

Critique / Reseña

Jean-Louis Benavent

Frédéric Jacques Temple
Beaucoup de jours
Actes Sud – 2009

Beaucoup de jours est un herbier. F.J. Temple nous présente, sous couvert d'un journal, une faune d'êtres à part, rencontrés au fil du temps, qu'il herborise pour mieux nous les faire découvrir. On trouve au fil des pages de beaux « spécimens » : Josephine Baker, Claude Lévi-Strauss, Henry Miller, Curzio Malaparte, Blaise Cendrars, Paul Gilson, Nino Frank, Jean Carrière, Joseph Delteil, Lawrence Durrell, etc.
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"Le gigolo par amour" de Céline Hervé-Bazin

Document protégé à la SACD
N° d’enregistrement : 222558

Le gigolo par amour
Pièce en 3 actes.

Personnages
(Par ordre d’apparence)

Jacques-Henri
Marie-Christine
Sœur Marguerite
Pierre
Claire
Les 3 jeunes filles

Résumé :
Marie-Christine Tiley de la Volière a décidé de marier son fils célibataire de 30 ans, Jacques-Henri. Ce dernier, amant libre et volage, n’a pas dit son dernier mot.

¿Legalización?

Yalí Noriega Curtis
Hace algunas semanas, el Congreso aprobó una reforma legal que despenaliza el consumo (mínimo) de algunas drogas. Esta reforma pasó durante el periodo climático de la influenza porcina… perdón, humana, y por lo tanto, casi desapercibida. (Reforma fast-track, ¿les suena?) El caso es que ha generado pánico entre mucha gente que cree que esto dará pie a que aumente el consumo de las drogas. El argumento es que, al permitir que un individuo cargue con 5 gr. de marihuana o 2 de cocaína, eso facilitará que otras personas le compren o vendan, o se sientan motivadas a imitarle. Sin embargo, no se dan cuenta de que el consumo ya está ahí, igual que el abuso y la enorme oferta.

La política y el miedo

Yalí Noriega Curtis

Los spots publicitarios de los partidos políticos durante esta campaña para las elecciones intermedias utilizan un recurso casi infalible: el miedo. Es cierto que la situación de (in)seguridad que vivimos, junto con la crisis económica, genera temor sobre el presente y el futuro. Los medios de comunicación contribuyen grandemente a las preocupaciones ciudadanas al relatar incesantemente las muertes, atentados y secuestros que se viven día con día a lo largo y ancho del país.

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L’homme qui plantait des arbres

Ennemonde

Il aimait les arbres. Les cigales, les oliviers, le soleil. Le parfum des pins, le craquement des aiguilles sèches sous les pas, le bourdonnement des abeilles à l’heure où l’homme dort, la chaleur des toits de tuiles. En un mot : la garrigue provençale. Mais il avait vécu malgré lui quatre années d’horreur. Quatre années hors du monde. Loin des cigales, des oliviers, du soleil, des abeilles. Dans ces moments-là, plus rien d’existe que la bête humaine. Le chaos.

Voilà pourquoi, lorsqu’on lui a dit, quelque vingt ans plus tard : « Retournez-y ! », Jean Giono[1] a tout fait pour ne pas y aller. Tout, sauf revivre l’invivable. Cela a un nom : il a refusé d’obéir.


[1] Jean Giono (1895 - 1970), écrivain français en marge de tous les courants littéraires de son temps. Il fut un écrivain humaniste et pacifiste (Refus d’obéissance, 1939). Dans ses romans, il évoque de longs cheminements et une nature belle, mais aussi cruelle, destructrice et purificatrice : l’homme en fait partie, mais elle n’est pas l’homme. Les œuvres les plus célèbres de ce « voyageur immobile » comme il se surnommait, sont Un roi sans divertissement (1947) et Le Hussard sur le toit (1951, adapté au cinéma par Jean-Paul Rappeneau en 1995).

Elections in the Time of Crisis

Katja Wolff

Between June 4th and 7th, this week, all of the current 27 member states are called to elect the new European Parliament. But given the current global crisis, little attention is now being paid to this seemingly remote and uncontrollable apparatus of a complex system carefully installed over the past 60 years -- the European Union.
In France, the 72 representatives of the country will be determined by its population on the sixth and the seventh, Germany's 99 seats will be determined by the people on the seventh. However, these elections are not popular in either of the two countries. Five years ago, in 2004, both had a voting turnout of about 43 per cent, in 1999 Germany had 45 and France 47 per cent – quite contrary to the about 90 per cent Luxemburg and Belgium have reached. This year, an increase in Germany and France cannot be expected. Ever since the first European elections took place in 1979 the voting turnout has dropped steadily.
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Ser Zapoteca – Binni Zapoteca


Arlette Lezama


“Yo vengo como todos los hombres, de muy lejos, de muy abajo; pertenezco a la despeinada, descalza y hambrienta multitud mexicana, y he peleado, desde que me acuerdo, por ser mañana distinto al de hoy y pasado al de antier; ser distinto cada día ha sido mi lucha, pero siempre con un horizonte y sin dejar de ser aquel que descalzo anduvo en su niñez"


Andrés Henestrosa.Nuestra Palabra. El Nacional, 10 de enero de 1990.

Me llamo Arlette, y sé que mi nombre no es originario de mi tierra, soy una mezcla de encuentros culturales, mi padre es tabasqueño, “a´ta´” los huesos, y mi madre, veracruzana de nacimiento pero siempre presente en ella Juchitán, Oaxaca; ambos me crearon con una sola identidad cultural, pues antes de ser tabasqueña o veracruzana, soy Juchiteca. Desde muy joven, de unos 8 meses de nacida, mis padres me vistieron con el traje regional de Tehuana[1], mentiría si dijera que me acuerdo, pero mi madre aun conserva una foto que se tomó en ese instante y cada vez que la ve siempre dice “ que linda se veía mi ba'du'dxapa huiini stine”[2].

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[1] Es una costumbre mexicana vestir a sus hijos desde muy jóvenes con trajes regionales para preservar su identidad regional.
[2] Lengua Zapoteca y quiere decir “mi niña”, (se lee como esta escrito).

Théâtre : à la fin il reste toujours l’espoir

Après avoir assisté à presque tous les spectacles de théâtre de la saison culturelle d’Aurillac, j’ai pu mettre en considération quelques idées que j’avais sur la communication et son effectivité. Pour chaque séance, j’ai dû confronter à l’autre : les autres spectateurs, les acteurs et leurs histoires. Cette confrontation a été la même ceux-là. Alors, nous tous devions partager des espaces et jouer chaque un son rôle si nous voulions continuer à exister au même endroit.
A la fin du spectacle, j’ai eu toujours le temps de réfléchir et c’était justement cela qui m’a poussé vers le chemin d’une recherche sur les possibilités du théâtre dans l’actualité. En d’autres termes, est-ce que le théâtre pourrait nous aider à mieux nous analyser comme société ? Est-ce que l’art peut nous faire des meilleures personnes ? Il y a toujours l’espoir, mais certainement l’art peut nous faire réfléchir sur notre situation d’une manière libre.

André Malraux, ici et maintenant

Jean-Louis Benavent

André Malraux, ici et maintenant
(introduction à une lecture chrétienne de l'œuvre d'André Malraux)


L'image de Malraux est bien connue : homme d'action, toujours en représentation, à l'éloquence facile, possédant un don d'ubiquité. Présent chez les anarchistes, les communistes, en Indochine, en Espagne, en Allemagne nazie avec Gide, en URSS, aux Etats-unis, il est partout. Et pourtant le terme image ne lui convient pas. Né avec le siècle qui a engendré le cinéma, ce n'est qu'avec le cinéma, fait d'images mouvantes – d'où le terme argotique « movies » en américain pour qualifier le cinéma- qu'André Malraux prend sa mesure. Il aurait pu être incarné à l'écran par Bogart, archétype de l'aventurier. Au même titre qu'Hemingway, dont l'auteur de La condition humaine admirait l'œuvre tout en critiquant un « star system » impudique, Malraux est un personnage de film. Pourquoi pas Lawrence d'Arabie...? Ces deux écrivains ont cela de semblable qu'ils ont tracé leur vie comme Corto Maltese, le double du génial Hugo Pratt, a tracé sa ligne de chance : en la gravant d'un coup de lame de rasoir. Cette épreuve de volonté, est, pourrait-on dire, une incarnation dans son temps, ici et maintenant, une appropriation de son corps, où l'âme est solidement ancrée, le désir d'être non pas l'incarnation d'une idée, d'un concept, mais d'incarner l'homme, tel qu'il devrait être. Car Malraux voulait recréer l'homme. Une idée de son temps, le vingtième siècle ayant fait naître, ou développer jusqu'à leur paroxysme, des idéaux voulant forger « l'homme nouveau ».

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Audio Théâtre

Adaptation théâtrale de "La condition humaine" de André Malraux

Dernière scène de la pièce
Tableau XXV
Chez Gisors

GISORS, MAY, KYO mort
Kyo mort est étendu. À côté de lui, May et Gisors.


Voix
Gisors : J. NIGEL
May : Hélène BOBROFF
Kyo : Anthony CATOURNE

Prise de son et arrangements : Anthony CATOURNE
Réalisation : Luis SAMANIEGO/ Anthony CATOURNE
André MALRAUX. Oeuvres complètes. Gallimard. Bibliothèque de la Pléiade. Paris. 1989. p. 768-771




luis-02.wav -

Extraits du journal : mai

« … je ne sais pas comment quelques personnes peuvent croire tout ce que les moyens de communication nous disent! C’est incroyable, c’est fou, c’est dingue !...
… je suis aussi le premier malade (imaginaire)…
…on a eu deux merveilleuses journées ensoleillées. C’est fabuleux ! Je m’assois à côté de la fenêtre, sur le bord du lit et j’écris ou je lis. La lumière me touche…
…message de la rédaction. La compréhension humaine des messages écrits a une limite. Si le lecteur va très vite, il ne verra pas les détails…
… les grandes idées de l’humanité ont pu surgir d’un seul moment de lucidité, cependant leur transmission a toujours couté beaucoup plus d’efforts…

Des nouvelles de "Carlos"


Pour lire « Carlos », il faut jouer avec les liens et changer d’un format à un autre. Voilà, cette histoire continue à s’écrire.
« Carlos »
« Les manuscrits »

jeudi 7 mai 2009

La prochaine actualisation de ce blog sera faite en juin.
Cependant je suis joignable pour des commentaires et des collaborations sur le mail suivant :
lmsamaniego@hotmail.com
Merci et à la prochaine,

++++++++++++++++++++++
La próxima actualización del blog tendrá lugar en junio.
De cualquier manera, quedo a su disposición para comentarios y colaboraciones en el siguiente mail:
Gracias y hasta la próxima,

Luis Samaniego

mardi 5 mai 2009

Arte y libertad: sueño y muerte

Por Paulette Rodríguez Olguín

La historia de la humanidad ha sido escrita en base a sueños. El hombre cimienta su existencia en sueños. En el sueño, el hombre vive, muere y renace; ahí se encuentra la fuente de su inspiración, motivación y frustración. La libertad ha sido el sueño primordial del hombre; a lo largo de los años, diversas sociedades han luchado por obtener distintos tipos de ella. Y en la lucha por alcanzar este sueño es como surge un matrimonio ideal entre el arte y la libertad ya que la expresión a través del arte, aunque no fuera del todo convencional y explícito, significaba la emancipación de los ideales humanos.
El Diccionario de la Real Academia Española define el arte como: “manifestación de la actividad humana mediante la cual se expresa una visión personal y desinteresada que interpreta lo real o imaginado con recursos plásticos, lingüísticos o sonoros.” Tomando esto en consideración es como podemos estar seguros de apreciar que es a través de infinidad de trabajos artísticos que sus creadores exploran las capacidades que les da su libertad e intentan establecer ante el mundo su derecho a ella.
La definición de libertad ha sido algo que a lo largo de la historia ha causado infinidad de controversia, para los propósitos de este trabajo será considerada como: “facultad natural que tiene el hombre de obrar de una manera o de otra, y de no obrar, por lo que es responsable de sus actos”. La búsqueda de libertad puede responder a estímulos tanto internos como externos: nosotros mismos podemos restringir nuestra libertad si permitimos que los miedos y prejuicios nos dominen por encima de la necesidad de desenvolvernos y mostrarnos tal cual somos. Sin embargo, puede uno tener amplia conciencia de quién es y cuáles son las acciones que desea emprender y es la sociedad o el entorno en el que nos desenvolvemos los que tal vez no nos permitan desarrollar el máximo de nuestras capacidades y talentos.

lundi 4 mai 2009

Un libro al mes por Michel Boyer (6/6)


Hôtel de Lausanne / Thierry Dancourt.
Table ronde, 2008.- 174 p. ; 21 cm.- (Vermillon).


Les lecteurs de Patrick Modiano apprécieront très certainement le premier roman de Thierry Dancourt. Une subtile topographie de la mémoire et des décors finement brossés pour des rencontres clandestines font en effet écho à l'univers de Modiano. A Paris, Daniel, le narrateur, fait la rencontre de Christine Stretter, qui vit entre un père féru de mappemondes et un fiancé apprenti cinéaste. Rapidement, il pénètre dans la sphère de la jeune femme. Pour son entrée musicale et vaporeuse en littérature, Thierry Dancourt signe un premier roman mystérieux, une magnifique promenade sentimentale entre Paris et Casablanca. Référence à Patrick Modiano oblige, signalons la parution d'un essai critique de Nadia Butaud sur cet écrivain. Si l'essai ne mérite pas que l'on s'y attarde, le document sonore qui l'accompagne, une radioscopie de Jacques Chancel enregistrée en 1972 est une pure merveille.
Michel Boyer

vendredi 1 mai 2009

La propuesta literaria de nuestro bouquiniste (en français)


Iяяecupeяable ?
Entretien mixé avec à la poursuite d’Octobre Rouge, de John Mac Tiernan.

Gérard Guégan : Marko Ramius, Commandant du sous-marin classe Typhon Octobre Rouge.

Jean-Louis Benavent : Jack Ryan, agent de la C.I.A. chargé d’écrire des livres.

Intérieur jour. Communication par radio entre le sous marin Octobre Rouge et le Dallas. Plan séquence. Immersion.

J.R. : Gérard Guégan, vous avez grandi avec le cinéma. Votre écriture le reflète. Nombre de vos ouvrages sont des hommages au septième art. Technicolor, Terroristen, Inflammables, par exemple. Et vous accordez une grande part aux dialogues. Pourquoi être devenu romancier et non scénariste, metteur en scène ?
M.R. : Je suis toujours resté d’une certaine manière dans le cinéma. J’ai souvent tourné, j’ai écrit un scénario de téléfilm sur les coups de 78 79 avec celui qui allait devenir le meilleur metteur en scène, Jean Daniel Ourague, qui a adapté tous les grands romans à la télévision, c’est dommage (Torpille). Et puis donc je ne vis que dans ça, je ne regarde que ça. Maintenant pourquoi précisément j’ai préféré quand même écrire plutôt que tourner et par tous les moyens réaliser des films, c’est parce que je n’aime pas le travail d’équipe. Je considère que l’avenir du Cinéma, qui a plus d’avenir que tout le reste, passera par la maîtrise des moyens technique complète, par le créateur, l’auteur. Je ne crois pas à l’équipe.

J.R. : Vous avez quand même fait l’effort de travailler en équipe, lorsque vous avez fait de l’édition.
Ce n’était pas vraiment une équipe. Dans une équipe, telles qu’on en voit au cinéma, il y a ce besoin, cette exigence démocratique que je ne supporte pas, soyons clairs. Je ne suis pas pour la démocratie, je suis pour plus que ça et pour moins que ça. L’équipe fonctionne rarement sur ce que j’appellerais les affinités, et l’équipe de l’édition - c’est pour ça que j’ai du mal à faire la même chose aujourd’hui - c’était avant tout notre compréhension du monde qui était extraordinairement entremêlée. C’était le principe des affinités électives.
Les premiers livres que vous avez fait paraître sont écrits sous pseudonyme. Réflexe Balzacien ou volonté de rester anonyme, genre Emmett Grogan, à une période donnée ?
Alors pour commencer le premier livre qui est paru c’était le dictionnaire du cinéma, aux PUF, en 61. On était 4, et au moins sur la première page apparaît mon nom, mais je me suis rendu compte que déjà là il y avait un pseudonyme. C’était une habitude qu’on avait aux Cahiers, une tradition. Plus stendhalienne que Balzacienne, d’ailleurs. Quand alors il s’est agi de textes plus politiques, là il y avait une volonté d’en finir avec ce que l’on appelait le culte de la personnalité, donc l’identification d’un homme à une pensée. C’est le retour à la littérature qui a fait que ça a changé, avec donc La Rage au Coeur. Je l’ai changé pour écrire des polars ou autre chose mais là encore tous les écrivains font ça, sont tentés de tordre le coup à leurs propres personnages et d’accoucher d’autre chose.

Quelle place occupe la lecture dans votre vie ? A quels moments l’avez-vous préférée à l’action ?
Lire est une action, ce n’est pas un retranchement, c’est vrai que physiquement je me couperais en m’enfermant dans un livre, à telle enseigne que je lis surtout la nuit et surtout dans mon lit. Dans la journée j’ai du mal à lire. Je suis rarement dans des endroits de grande solitude. A choisir entre lire et voir, je préfère voir, là je passe beaucoup de temps sur l’écran, je regarde des films, et la médiocrité de la littérature contemporaine (Torpille) fait que je préfère largement pour le coup regarder des séries américaines, n’importe quelle connerie d’aujourd’hui pourvu que dedans il y ait un acteur qui me plaise. Mais j’ai lu avant d’agir.
Que lisez-vous actuellement ?
Je lis beaucoup. Je feuillette beaucoup. Je suis revenu à ce que Rivette disait qu’il fallait faire aux Cahiers : défendre. C’est celui qui aime le plus qui défend, et il y a toujours des choses à défendre, des petites choses qui passent à l’as, parfois c’est des bouquins de cinquante pages. Dans la nouvelle Série Noire, il y a pas mal choses, et bien plus importantes que dans la littérature tout court. Sur le dernier Goncourt, le cuistre Lançon s’est rappelé que Pierre Gascar avait écrit Le jour de notre mort, mais on a dû le lui dire. Il a dit : « regardez en 49 il y avait déjà un roman dans lequel on parlait de bourreaux », mais ce gros con (Torpille) s’il lisait un peu la Série Noire, il saurait qu’il y a 5 ou 6 ans, deux frères soviétiques ont publié l’évangile du Bourreau, qui est le plus grand livre sur le phénomène du totalitarisme vu du point de vue du bourreau. Et on peut pas faire mieux : eux, en temps qu’écrivains soviétiques, ils ont vécu ça. C’est un des grands textes littéraires. Et c’est exactement ce qu’a voulu faire Littell. Le Père Littell a un grand talent, le fils n’en a aucun et en plus ce livre n’est pas ce que l’on en dit (Torpille).

En dehors de la Série Noire…
J’ai lu tout Brenner, je viens de me retaper Moby Dick. Mais le vrai plaisir de lecteur, c’est le polar que je lis en ce moment [Les vestiges de North Beach, Domenic Stansberry, Série Noire]. Je dis polar alors que je devrais dire le roman. La moitié des romans de la Comédie Humaine sont des polars, Le Rouge et le Noir, c’est un polar, la Chartreuse de Parme, il y a évasion, prison, hop ! Polar ! Moi j’adore Dumas. Dumas c’est du Polar.
Un objet significatif que vous avez posé sur votre bibliothèque ?
Un Katana, des photos de femmes, des photos d’enfants, une photo de Marcel Proust sur son lit de mort que tout le monde connaît maintenant, pas mal de photos d’écrivains que j’aime bien, des piles, du tabac, des pipes, il y a des maquettes de Subjectif, des trucs comme ça. A vrai dire j’ai déjà vendu tous mes livres, en 71, 72, je suis toujours très tenté de recommencer. Mais je ne vendrais jamais mes DVD. C’est étrange, hein ?
L’une de vos icônes, Stendhal, méprisait la poésie. Vous-même en avez écrit (Oui Mai). Pensez-vous y revenir un jour ?
Ce que j’aimerais écrire c’est des chansons plutôt. J’ai très envie de ça. Le problème c’est que je ne sais pas pour qui les écrire. Mon rêve aurait été de finir dans la peau d’un parolier d’un groupe de rock, quand je vois l’énergie que dégagent certains groupes, c’est quand même mieux que le milieu littéraire, que j’ai approché de très près et que je continue hélas d’approcher. C’est mieux, bien mieux que Philippe Lançon, Claire Devarrieux…et… je sais pas il y en a des milliers… (Missile à tête chercheuse)
Dans le dernier chapitre de Cité champagne, vous reprenez la phrase de Cendrars « écrire, c’est peutêtre abdiquer ». Pourquoi titrer ainsi à une époque où « le livre ambitionnait de révolutionner le monde »
Attendez, ce qui rêve de révolutionner le Monde, ce n’est pas le roman, c’est le pamphlet, c’est le traité théorique. La théorie doit s’emparer des masses, et les masses s’empareront de la théorie, c’était ce que nous disions. Etre écrivain c’est l’être totalement, c’est pour ça que j’ai longtemps lutté contre l’envie de le devenir. En me trouvant des prétextes pour aller faire autre chose. Maintenant je me suis condamné à n’être que ça. Ce n’est pas simple à vivre, je travaille tout le temps. Ça m’intéresse plus, le reste. Je ne me retrouve, je ne me remets, je ne me requinque que lorsque j’ouvre un écran et que je regarde.
Considérez-vous les écrivains comme des intellectuels ? Ou, comme Beaumarchais, trafiquant
d’armes, vous pensez que l’écriture est secondaire et que rien ne vaut l’aventure ?

Les intellectuels n’écrivent pas. Les intellectuels glosent. L’écrivain crée. Je n’ai jamais accepté qu’on dise d’un écrivain qu’il était un intellectuel. Un intello c’est quelqu’un qui éclaire l’oeuvre du créateur. Le créateur n’est pas forcément, il n’est pas un intellectuel, et parfois même par bonheur, il n’est pas intelligent. Je me méfie beaucoup de l’intelligence dans l’art. Je pense qu’il faut une grande par de bêtise en soi pour écrire un roman. Parce que franchement qu’est-ce qu’ils en ont à branler qu’on écrive des romans ? Et qu’est-ce qu’on va inventer qui va nous différencier du précédent, est-ce que c’est pas après la mort que peut-être un jugement sera porté ? Et que vaut un jugement après la mort puisqu’on redécouvre Stendhal et on oublie peut-être X ou Y à côté. Donc c’est une couillonnade, une couillonnade totale. Autre chose encore, la différence entre l’intellectuel et le romancier, c’est que l’intellectuel peut changer d’idée, le romancier toute sa vie hélas, il va continuer à répéter la même chose.
Dans le petit Soldat : « Après le temps de l’action, voici venu celui de la réflexion. »
C’est de Malraux.

Pardon : Malraux. Vous êtes retiré dans le Sud Ouest. A quoi pensez-vous ?
A la reconquête du Monde. C’est sérieux. C’est pour ça que je chasse, c’est pour ça que je marche, que je fais des ballades, je veux bien crever en voyant ces choses... C’est un pays tellement étrange, la France, à la fois tellement rétrograde, réactionnaire. Tout le monde est lamentable, quand il n’y a pas d’Histoire. Mais c’est un pays qui produit aussi de grands séismes. (Alerte Rouge)

Vous avez toujours des titres évocateurs, percutants pour vos livres : la rage au coeur , sur le sentier de la guerre, Marcus Wolf avait une soeur, je l’ai aimée , Soudain l’Amour… Pourriez vous trouver un titre à cet entretien ?
Ça pourrait s’appeler… c’est dur quand il s’agit de soi… Je vais trouver pour passer à autre chose, j’ai deux épisodes de Lost à voir. (Passage à l’Ouest…)

Vous regardez ça ?
Je regarde tout, j’aime tout. Je suis totalement irrécupérable. Voilà ! Irrécupérable. Avec un point d’interrogation, parce que je n’ai pas l’orgueil de penser que je le suis totalement. Le mot de la fin est pour le Commandant Ramius (Sean Connery), qui, ayant enfin atteint les USA, cite Colomb : « La mer apportera l’espoir, comme le sommeil les rêves. »
( Entretien réalisé en 2006)
Jean-Louis Benavent

jeudi 30 avril 2009

"La vérité est un fruit qui ne doit être cueilli que s'il est tout à fait mûr." Voltaire

Le Monde a publié un article sur les théories de conspiration qui circulent dans la presse. (Grippe porcine : panique et conspiration vont bon train sur Internet).
J'ai voulu les aider et je publie ici un texte qui m'a été envoyé déjà plusiers fois.
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Le Monde publicó una artículo sobre las diferentes teorías de conspiración (Grippe porcine : panique et conspiration vont bon train sur Internet ) que circulan en la red. Quise unirme a su esfuerzo y publico aquí abajo un texto que me llego por correo en varias ocasiones.
"El pasado 2 de abril durante la reunión del grupo de G7 integrado por EU," R. Unido, Canadá, Alemania, Italia y Japón se dieron 2 conclusiones fundamentales.
1- La economía mundial necesitaba un cambio
2- El FMI. Destinaria 500,000 millones de dólares para ayudar a las economías emergentes, (países pobres dispuestos a colaborar) pues bien los dados estaban en el aire.
3- Luego vino la reunión privada del presidente Obama y Felipe Calderón el 16 y 17 de abril. Sorpresivamente el jueves 23 de abril el presidente de México convoco a una reunión de emergencia con su gabinete, y por la noche el secretario de salud José ángel córdoba Villalobos anunciaba en cadena nacional la aparición del virus de la influenza, y las medidas inmediatas como la suspensión de las clases a todos los niveles en el DF y el estado de México.El 24 de abril el G7 declara la economía mundial debería ponerse en marcha este año y que se lanzarían todas las acciones necesarias.Finalmente lunes 27 de abril la empresa farmacéutica Sanofi Aventis anuncia que inyectara 100 millones de euros en una nueva planta de vacunas y donaría 236,000 dosis a México como apoyo al control de la enfermedad.
De todo lo anterior veamos lo siguiente:
1. Desde hace más de 2 años la industria farmacéutica a nivel mundial tenía problemas financieros por la baja en la venta de medicamentos.
2. Si no creas guerras crea enfermedades (la economía mundial debería ponerse en marcha)
3. México perfecto trampolín para lanzar la enfermedad, de aquí saldrían turistas a diferentes partes del mundo, curiosamente los países que reportan enfermos que estuvieron en México, y que están reforzando su cerco sanitario son los países que integran el G7 que raro. Lo que pasara esta semana que viene. Muy probable la suspensión de actividades en todas las empresas del DF y Estado de México, ya las clases se suspendieron hasta el día 6 de mayo, donde el gobierno hará un análisis de la farsa y vera conveniente el que siga, o la declaración tan estudiada "gracias a las medidas que se tomaron a tiempo y el apoyo de la ciudadanía pudimos controlar la enfermedad"
4. Ponte a pensar de que se está hablando a nivel internacional ahora ¿del virus o de la crisis financiera?. Esto de antemano es un alivio para el banco mundial y las bolsas del mundo.Distribuye este correo a todos tus contactos no se vale nos quieran ver la cara como lo han hecho en el pasado, (chupacabras, ovnis, leche contaminada etc.)Y si puedes saca copias para la gente que no tiene internet, esta gente como siempre es la más afectada, mira los noticieros y las ventas de las farmacias se ha incrementado y el costo de los cubrebocas ya llego a 7 pesos imagínate las risas de quien esto orquesto al ver a la gente con cubrebocas.Si alguien debate que con el paro México perdería mucho pues no, para eso es el fondo que destino el FMI, e imagínate las ganancias de la farmacéutica a nivel mundial, y como lo acaba de anunciar el Secretario de Economía de México por dinero no paramos para combatir la enfermedad, y por último los empresarios considerarían este paro un alivio y muchos vivales como siempre pagaran la mitad a sus empleados.El presidente anuncio que la enfermedad es curable, y siempre nos manejan cifras a medias ¿donde están los muertos y donde están concentrados los enfermos?, Yo anexo los siguientes puntos:
1. Si realmente es tan contagioso, ¿cómo y donde están las familias de los muertos?
2. Si la influenza porcina es una mutación del virus original de los cerdos, entonces el brote de la infección debería haber comenzado en el campo y no en la ciudades.
3. ¿Por qué no han mostrado una entrevista con algún enfermo? (he visto que entrevistan a familiares, diciendo que su familiar esta enfermo y que ya está estable gracias a los medicamentos, pero si el familiar ha estado en contacto directo con el virus que lo lógico no es que esté enfermo o en cuarentena?)
4. ¿Por qué no han dicho el nombre del retroviral que esta “curando” a la gente enferma?"
Autor desconocido

mardi 28 avril 2009

Droits de l'homme au Mexique (en français)

Chupacabras reloaded?

Encore une fois, le Mexique apparait dans les premiers pages et les nouvelles à la une par tout le monde. Cette fois-ci, heureusemente ce n'est pas le trafic de stupéfiants ni la violence; c'est tout simplement une maladie connue comme grippe porcine. Aujourd'hui toute l'agitation est à cause du virus, les mesures de prevention, la contingence, la fermeture des écoles et endroits publiques, l'anullement des voyages, etc. On parle des cas détectés, confirmés et des mortes, mais on ne souligne pas assez que plus de 90 % des victimes ont survécu. Car c'est une grippe, plus forte que les autres types, mais tout à fait guérissable si detectée et traitée dès son debut.
C'est pour ça que je crois que la psychose crée par les médias a d'autres buts. Premierement, il fallait distraire l'attention nationale et internationale des problèmes du trafic de stupéfiants, les évêques qui reçoivent les confessions des trafiquants, les morts. Il faut aussi rester importance au jugement qui a commencé hier contre le Mexique à la Courte Inter-Américaine des Droits Humains à cause des femmes assassinées à Juárez. Un autre sujet qu'il ne faut pas publier est l'approbation fast-track des mesures qui protégent la vie dès la concéption, sans prendre en compte les droits des femmes, dans plusieurs états du pays. On peut voir que l'épidemie est un cadeau du ciel pour ceux qui prendres des décisions. Quoi de mieux pour nous distraire qu'une situation réelle, potentiellement grave, crée par un virus mutant presque inconnu?
Pour la prèmiere fois, tous les niveaux du gouvernement, de tous couleurs, on réagis en concert pour faire face à la contingence. Les intérêts de parti semblent être oubliés pendant qu'on cherche la manière d'éviter plus de mortes. Ça c'est quelque chose de positif, bien sûr, mais c'est une situation qui devrait exister independement des épidemies. Il faut souligner que le Congrès profite du contexte pour approuver des lois, reformes et d'autre mesures (inconnues pour la citoyeneté). Et c'est ici qu'on trouve le vrai problème. Pendant que nous sommes renfermé(e)s chez nous, avec des films et jeux, nos législateurs approuveront des politiques que, autrement, seraient débatues et protestées. C'est comme ça que, à portes fermées, les commissions et la séance plénière traiteront seulement des “sujets priotiraires” pour arriver à des conclusions dégagées, comme certains fonctionaires ont dit en entretien avec Antena Radio.
Je ne veux pas plaider pour la théorie de la conspiration, car intégrer l'Organisation Mondiale de la Santé à ça est impensable. Mais il faut réflechir sur les postulés de Naomi Klein dans son livre “Shock Doctrine”, où elle expose précisement ce dont je parlais plus haut: le gouvernement crée une psychose collective pour que la population, infantilisée par la peur, ne s'oppose pas à des certains politiques que pourraient leur être préjudiciable. On attendra quelques semaines pour faire le bilan de cette contingence sanitaire que, n'importe quoi disent les médias, n'est pas une pandémie. En tout cas, nous devons nous rappeler l'époque du “chupacabras” que, si bien était moins croyable que la situation actuelle, a generé une réaction similaire entre la population, avec des conséquences bien connues.

Yalí Noriega Curtis

Derechos Humanos desde México (en español)

¿Chupacabras reloaded?

Nuevamente México está en las primeras planas y noticias actualizadas en todo el mundo. Esta vez, por suerte, no se trata del narcotráfico ni de la violencia; es simple y llanamente por una enfermedad conocida como gripe porcina. Ahora todo el alboroto es sobre el virus, las medidas de prevención, la contingencia, el cierre de escuelas y lugares públicos, la cancelación de viajes, etc. Se habla de los casos detectados, los confirmados y los muertes, pero no se hace suficiente hincapié sobre el hecho de que más del 90% de los/as afectados/as ha sobrevivido. A fin de cuentas, es una gripe, más fuerte que las demás, pero perfectamente curable si se detecta y trata a tiempo.
Es por esto que creo que la psicosis generada por los medios de comunicación tiene otros objetivos. En primer lugar, había que distraer la atención nacional e internacional de los problemas con el narcotráfico, los obispos confesores de delincuentes, los muertos. También había que restarle importancia al juicio comenzado ayer contra México ante la Corte Interamericana de Derechos Humanos por las muertas de Juárez. Otra cuestión que no hay que publicitar demasiado es la aprobación fast-track de medidas que protejen la vida desde la concepción, sin tomar en cuenta los derechos de las mujeres, en varios estados. De manera que la epidemia les cayó como anillo al dedo a quienes toman las decisiones en nuestro país. ¿Qué mejor distractor que una situación real, potencialmente grave, generada por un virus mutante semi desconocido?
Todos los niveles de gobierno, de todos los colores, por una vez actuaron de manera concertada para enfrentar la contingencia. Los intereses partidistas parecen haber sido dejados de lado mientras se busca la mejor manera de evitar que más personas mueran de gripa. Eso es un desarrollo positivo, desde luego, pero que debería darse independientemente de si hay una epidemia o no. Hay que señalar que se está aprovechando este marco en el Congreso de la Unión para aprobar leyes (no sabemos cuáles), reformas y otras medidas. Y aquí está el verdadero problema. Mientras los ciudadanos estamos encerrados en casa, viendo películas, jugando juegos de mesa y conviviendo sanamente en general, nuestros legisladores estarán aprobando políticas que, de no existir esta situación, suscitarían debates y protestas. Así, a puerta cerrada se tratarán únicamente los “temas prioritarios” tanto en las comisiones como en el pleno, esperando llegar a conclusiones expeditas, como dijeron en entrevista para Antena Radio ciertos funcionarios.
No quiero abogar por la teoría de la conspiración, porque integrar al pleno de la Organización Mundial de la Salud en una cosa así es prácticamente impensable. Sin embargo, hay que tomar en cuenta los postulados de Naomi Klein en su libro “Shock Doctrine”, que expone precisamente lo que yo comento en el párrafo anterior: se crea una psicosis colectiva para que la población, infantilizada por el miedo, no se oponga a determinadas políticas que le podrían ser perjudiciales. Habrá que esperar un par de semanas para ver cuál es el balance final de esta contingencia sanitaria que, digan lo que digan los medios, NO es una pandemia. En todo caso, será mejor recordar la época del famoso “chupacabras” que, aunque menos creíble que la situación actual, generó una reacción parecida entre la población, con consecuencias conocidas por todos.

Yalí Noriega Curtis

lundi 27 avril 2009

Los medios franceses sobre la gripe porcina : LEMONDE.FR | 27.04.09 | 20h56

"Les Mexicains sont inquiets mais ne cèdent pas à la psychose"

"Los mexicanos están inquietos pero no se dejan llevar por una psicosis"
trad.a.

http://www.lemonde.fr/ameriques/son/2009/04/27/les-mexicains-sont-inquiets-mais-ne-cedent-pas-a-la-psychose_1186225_3222.html#ens_id=1185166

Los medios franceses sobre la gripe porcina :LEMONDE.FR | 27.04.09 | 19h02

"Une épidémie de grippe porcine est plus inquiétante qu'une épidémie de grippe aviaire"
Didier Raoult travaille à l'Institut fédératif de recherche 48 à Marseille. Auteur des Nouvelles Maladies infectieuses (PUF), il estime que la France ne dispose pas, aujourd'hui, des "structures adéquates" pour lutter contre une épidémie de grippe porcine.
Pourquoi le virus de la grippe porcine est-il apparu au Mexique ?
Ce n'est pas parce que le virus de la grippe porcine est apparu au Mexique qu'il y est né. Plusieurs souches de virus, capables de se recombiner entre eux (échanger leur gènes) et de muter, circulent à travers le monde. Ils peuvent émerger n'importe où. Le plus gros réservoir se trouve aujourd'hui en Asie, dans le sous-continent indien et en Chine. Souvent, les premiers mutants de virus apparaissent dans les élevages de volailles de cette région. Les oiseaux et les cochons cohabitent souvent dans les mêmes basse-cours. A force de promiscuité, certains virus finissent donc par s'adapter aux porcs. La transmission à l'homme est alors facilitée, parce que nos défenses immunitaires sont plus proches de celles du cochon que de celles des oiseaux. Le risque d'avoir un mutant transmissible d'homme à homme est donc plus important à partir d'une infection par un virus porcin. C'est beaucoup plus inquiétant d'avoir une épidémie porcine qu'une épidémie aviaire.
Comment se propage un virus comme celui de la grippe porcine ?
Il y a trois étapes : d'abord, l'épidémie qui se déclenche chez les animaux (l'épizootie), puis la transmission de l'infection de l'animal à l'homme (la zoonose), enfin l'épidémie inter-humaine.
Le virus de la grippe aviaire n'a jamais vraiment passé le stade de la zoonose. La grippe porcine, par contre, se développe aujourd'hui par transmission d'homme à homme. Reste à connaître le ratio de transmissibilité du virus, c'est-à-dire son degré de contagiosité. Pour les maladies infectieuses respiratoires, une personne malade transmet en moyenne le virus à deux personnes. Ce taux est de vingt-trois pour un avec la rougeole.
Plus d'info:

jeudi 23 avril 2009

"Lecture à pages ouvertes" Laurent Graff lu par Bruno Marchand

Avant de publier cette entrée j’avais envie d’écouter Bruno Marchand lire des textes de Laurent Graff. Cela a eu lieu hier soir au théâtre, la dernière session de lecture à pages ouvertes. Le comédien B. Marchand avait inauguré et c’est justement lui qui a fermé cette programmation.
Pour cette occasion je voulais bien me préparer, alors, la semaine dernière j’ai commencé à lire « Il est de nôtres » L. Graff. Au début je n’avais pas trouvé ce roman exceptionnel, mais au fur et à mesure que je tournais les pages, le livre devenait plus attirant. Graff raconte une série des expériences autour des boissons. Comme Marchand a dit hier : « On aime bien trinquer en France ». A la moitié du livre, Graff commence à répéter les détails mais les généralités changent. La subtilité se trouve dans les possibilités différentes qui s’ouvrent face à notre (nos) héro (s). À mon avis, l’histoire est une apologie de l’homme moyen, pour le comprendre come cela, il faut absolument lire le livre entier et faire attention à la dédicace comme à la fin.
J’ai deux raisons principales pour être attiré pour des lectures comme celle-ci. En premier lieu on peu partager une même lecture avec plus de gens que l’on lis avec les yeux ou les oreilles, on a un même contenu dont on peut discuter. Évidement tous ont un point de vue unique et parfois distant, mais si ce n’était pas comme cela je n'aurais aucune envie d’y assister. Une de femmes présentes a dit que le récit du livre « Il est de nôtres » lui a paru dur comme une punition. Certainement il est dur et Graff prend son initiative jusqu’au bout. Je répète, son secret est à la fin.
L'autre raison de mon intérêt pour apprécier à ce type de lectures est le travail théâtral - si vous me permettez. Même si on connaît déjà l’histoire, c’est le jeu et les ressources de comédien pour s’en sortir que me fascinent. On pourrait croire que ce n’est pas difficile à faire, néanmoins j’ai eu la chance de voir quelques auteurs lire leurs propres œuvres dans l’espace de lecture à voix haute de la SNCF au dernier salon du livre. Je considère que le meilleur lecteur d’un récit n’est pas son auteur, et si cela se passe, c’est plutôt une exception qu’une règle.
J’ai trouvé un peu plus invraisemblable l’autre livre de Graff que Marchand a lu, « Les jours heureux » et pourtant plus drôle.
L’homme qui travail au bureau, la femme qu’il a épousé, les enfants qui elle l’a donné pourraient être sa propre histoire ou la nôtre, peut-être c’est la vie de personne. Ce que j’ai apprécié là fut, comme toujours, le regard de l’auteur.

mercredi 22 avril 2009

La mort évoquée en “Électre” d’Hugo von Hofmannsthal

“Consider young Orestes and the honour he has won in all man’s mouths
by putting to death his father murderer,
the crafty blood-boltered Aegisthus
who trapped noble Agamemnon.”

p9. Book 1
The Odyssey

Les quatre crimes commis dans la pièce « Électre » d’Hugo von Hofmannsthal signalent les différents moments narratifs. Les circonstances dans lesquelles chaque personnage meurt sont liées aux leurs bonnes ou mauvaises actions. Les personnages déterminent avec ses actes en vie l’importance et les circonstances de leurs propres morts.
Le premier crime est l’assassinat d’Agamemnon, lequel s’est passé hors de temps de l'œuvre et qui est aussi la base des événements. De cette mort on connaîtra les détails à travers les récits de quelques personnages. Bien que cette mort vienne à nous à travers des mots, on peut la considérer bien réelle après la douleur qu’Électre laisse voir avec son comportement.
Oreste sera le deuxième mort de la pièce. Il construit toute une intrigue et se fait tuer en paroles pour arriver à s’introduire au palais de son père assassiné et le venger. Même si plus tard Oreste se présente à sa sœur comme vivant, il reste dans le domaine des morts, et dans le domaine de mortels comme une apparition. Oreste devient de cette manière la matérialisation de la volonté d’Électre.
Au contraire de la mort de ces deux personnages masculins, la mort de Clytemnestre, épouse d’Agamemnon, est physique. On voit les assassins, Oreste et le précepteur qui pénètrent au palais ; ensuite on écoute Clytemnestre crier, celle-là toujours hors de scène.
Néanmoins Oreste a pris auparavant la décision de venger son père en tuant sa mère et son amant Égisthe, sa sœur Électre le met mal à l’aise. Lorsque le fils d’Agamemnon entre dans le palais il hésite un peu. Il vient à peine de contrôler son tremblement. Ensuite il sera pris du vertige à cause de la situation en générale, la conduite frénétique de sa sœur et celle qu’elle vient de dire contre sa mère. Alors Oreste se soutient d’une colonne et continue sa marche. Cette colonne peut être aussi la figure du précepteur qui a été à son côté lors de la mort de son père.
Pendant que sa mère est assassinée, Électre prononcera trois lignes. Dans un premier temps, elle se lamente en disant : « Je n’ai pas pu lui (Oreste) donner la hache ! » (p 55). Deux autres lignes renforcent cette lamentation et après le cri de sa mère agonisante, Électre dit « Frappe encore ! » (p 56). Cette réaction appuie visiblement le caractère hystérique que Hofmannsthal voulait attribuer à son Électre.
Ces actions constituent le climax de la pièce, cependant il reste un autre coup d’épée à donner sur un autre coupable, Égisthe. La chute des événements, les dialogues courts aussi comme les actions de personnages non principaux nous confirme cette considération. Un des exemples le plus intéressants est la servante qui laisse une torche allumée fixée à la porte, laquelle rétablie la lumière du palais. Ce bref moment signifie la réorganisation, le rétablissement de l’ordre.
À l’arrivée d’Egisthe au palais tout le monde s’en va sauf Électre que sera là pour lui allumer le chemin avec un torche à la main en le traitant aussi d’une manière aimable. Égisthe a de légères soupçons sur cette très normal comportement pour une Électre qui n’a jamais le paru raisonnable, mais quant même il continue à rencontrer la confirmation attendu de la mort d’Oreste. Égisthe sera tué sans que personne ne le voie. Il crie au désespoir : « Personne ne m’entend-il ? Personne ne m’entende donc ici ? » (p 58)
Sur scène on ne voit jamais du sang, on ne voit jamais le fer entrer dans la chair, cependant quatre personnes meurent. Ce fait nous peut faire accepter qu’Oreste se trouve plus parmi les morts que parmi les vivants. Il a disparu bien avant dans le palais, lorsqu'il était un enfant.
On peut questionner aussi si la mort arrive après un jugement tacite à la vie de chaque homme et femme. Par exemple, Agamemnon meurt en gloire pendant qu’Égisthe meurt en désespoir et le déshonneur. Clytemnestre obtient la paix à ses rêves dans le sommeil éternel et Oreste pourra être libre de la volonté d’Électre à qu'il était soumis depuis qu’elle l’a sauvé d’une mort précoce.
Cette pièce nous approche au caractère métaphysique de la mort mais du point de vue de vivants. Même les agonisants -Clytemnestre et Égisthe- murmurent leurs morts. On entrevoit de cette manière l’autre monde ou le fin de nôtre. Hofmannsthal nous tue de quatre manières différentes et à la fin il nous laisse vivre un peu dans le monde hystérique d’Électre.

Références
- Homer. The Odyssey. Tr. T.E. Lawrence. Wordsworth Classics. Hertfordshire. 1992.
- L’avant-scène theatre. Électre d’Hugo von Hofmannsthal. Bimensuel 15 mars 2007 no. 1220.

mardi 21 avril 2009

Derechos Humanos desde México (en español)

Sueños (Juanes)

Por Yalí Noriega Curtis.
Je ne savais pas trop bien quoi écrire cette semaines-là. Mon monde, comme ceux des amis, a été boulversé par une terrible nouvelle. C'est une chose de parler des injustices, mais c'est une chose très differénte de les vivre. Je veux garder mes paroles et créer de la force pour lutter contre cette situation, mais je voulais partager avec vous cette chanson de Juanes, nomée “Sueños” (Rêves):

Sueño libertad para todos los que están
Secuestrados hoy en medio de la selva
Y sueño con la paz de mi pueblo desangrado
Y con el final de esta injusta guerra
Sueño con tantas cosas que
quiero que sean realidad
sueño con morir de viejo y no de soledad
sueño con ir a trabajar
y mucho más con regresarcada noche a mi casa
para estar junto a ti
y que no muera nunca nuestro amor
eso sueño yo
y que se fundan balas para hacer
campanas de libertad
y que no muera nunca nuestro amor
eso sueño yo
sueño despertar en un mundo sin dolor
pa'que el corazón no sufra más las penas
y sueño caminar por las calles de mi país
y solo encontrar paz

dimanche 19 avril 2009

Secuestro

Esto lo escribí hace un par de días, cuando recibí la terrible noticia. Quizá por conjurar mis demonios, inmediatamente tuve que escribir al respecto, algo que me ocurre cada vez con menos frecuencia. Ahora lo publico, aunque la primera impresión de desasosiego cedió el paso al coraje y a la motivación por hacer algo, lo que sea.
Estoy sin palabras. Un amigo, o quizá sería mejor decir conocido, salvo que todos lo queríamos mucho, fue secuestrado hace poco. Por primera vez, la violencia de la que tanto hablo, me quejo y critico, se ha acercado a mí. Las palabras se disuelven en el descrédito, la frustración, la impotencia. ¿Qué hacer? Contactar a los padres para ofrecerles apoyo moral suena bien. ¿Y después? ¿Con quién va uno, sobre todo cuando vives a medio país de distancia de donde ocurrió.
A la frustración de suma el temor de las represalias, la impunidad, la burocracia con que funciona todo en México. Se levanta la denuncia y después no pasa nada. No se buscan responsables, no se hace justicia. Si tenemos suerte, lo soltarán en unos días o semanas, asustado, golpeado, pero vivo.
No, no hay palabras. Las lágrimas de pronto empiezan a agolparse en los ojos, en una reacción retardada, por él, por mí, por todos los mexicanos que se tienen que enfrentar a esta situación. Vivo, por favor, que esté vivo.
Yalí Noriega Curtis

vendredi 17 avril 2009

La partida de domino

"Vamos a mi casa y ahí vemos que hacemos"
Tu casa estuvo siempre abierta para mí, en cualquier momento. El refrigerador compartía tu despensa cuando era necesario. La sala era un salón de juegos por la tarde, desde la famosa mentirosa hasta el caricachupas, pasando por poker o domino.
A la sordina, muchas veces oíamos Arjona, otros trovadores y más adelante en vivo con la guitarra y voz de tu hermano.
En ocasiones especiales, el salón se convertía en pista de baile. ¡Que bien baila Raúl! Fue la primera vez que vi que alguien podría llevar dos chicas bailando salsa. Para alguien con dos pies izquierdos como yo eso es más que estupendo.
En males de amores me oiste una y otra vez contar mis penas. Siempre me hizo bien eso. Supongo que lo sabías. Tuviste un consejo que darme cuando era necesario. Me hubiera gustado también a mí darte un buen consejo, pero tu tenías todos.
El fin de semana pasado jugué domino con unos amigos, les expliqué las reglas a la manera que tu me enseñaste. Transmití también el gusto infatigable por las partidas de domino. Un juego de estrategia, pero ante todo de amigos, para estar juntos, verse a la cara para adivinar el juego del los otros jugadores, pero también para ver en su rostro la amistad.
Raúl, te escuché decir varias veces que querías cambiar el país, Dios te permita continuar haciéndolo.
Yo sólo quiero otra partida de domino contigo y la estaré esperando...
Raul M. fue secuestrado hace un par de semanas en Tapachula, Chiapas. Todos sus amigos y familiares lo estamos esperando de vuelta con nosotros. No hay información segura hasta el momento sobre su paradero, ya sea por parte de las autoridades o de sus secuestradores.
La frecuencia de este tipo de delitos en México no nos hace invulnerables al dolor cuando esto le sucede a un ser querido. La impotencia es el sentimiento preponderante. Estoy seguro que todos los mexicanos y personas que aman dicho país quisieramos cambiar la situación. Cada quien desde su trinchera, yo lo intento con palabras y aunque no creo que sea suficiente, sigo escribiendo. Y no tenemos más que seguir adelante...

lundi 13 avril 2009

La propuesta literaria de nuestro bouquiniste (en français)

Boris le Babylonien contre l’Aligot littéraire
De Julien Campredon
Nouvelle
Atelier du Gué
Parution 1er avril 2006
Portrait d’un baroque occitan du Salon du Livre, cette nouvelle retrace l’histoire d’un jeune provincial venu proposer à Paris une invention supposée révolutionner la culture : L’Aligot littéraire. Se heurtant aux vigiles ainsi qu’aux éditeurs, il ne doit son salut qu’à un dénommé Boris, vedette désabusée, cynique, prise dans le tourbillon du stress et des paillettes du monde parisien du livre.
Agrémenté d’un glossaire, dans lequel on peut lire : « Carré VIP : Sur un espace public, un coin privé où des gens se précipitent boire du mauvais champagne assis sur des canapés suédois de série. Très culturel. »
Ou bien : « Pointe de gras : deux acceptions sont possibles. En cuisine Languedocienne et gasconne, la pointe de gras de canard – ou d’oie c’est selon- permet d’enrichir utilement un plat. Dans le cadre d’un parler sympathique et amical, il s’agit de doubler explicitement la sémantique d’une proposition poétique (exemple : cette drôlette est bien brave, je lui [pointe de gras] volontiers [pointe de gras] ».
Vous l’aurez donc compris, il y a à boire et à manger dans ce texte, démythification d’un milieu où le mot culture sert de paravent.

Jean-Louis Benavent

samedi 11 avril 2009

Actions vertes

Il y a quelques semaines beaucoup de pays se sont rejoint pour éteindre les lumières de leurs monuments et bâtiments importants pendant une heure. Cet événement a été institué pour sensibiliser les gens à conserver la nature. Cependant, il y a des pays qui ne s’intéressent pas et qui contribuent à la polluer.
Au Mexique, la population n’a pas une vraie culture verte et la plupart détruit les peu d’espaces verts dont on peut compter (on coupe les arbres, on jette de la poubelle dans les rivières, on gaspille l’eau). Même s’il y a des moyens pour compenser la pollution et la destruction que le pays a subis, les gens ne réalisent pas qu’il faut agir.
Les gouvernements commencent à réagir, mais il faut des lois plus dures pour motiver la population. À Mexico par exemple, on a établi une loi pour trier la poubelle. À Puebla, la mairie a placé des conteneurs aux parkings des centres commerciaux pour y jeter certaine poubelle. On voit aussi des commerces qui vendent de chauffe-eau solaire. Néanmoins, la population doit aussi s’y mettre et contribuer à soulager notre grande maison “Terre”.
Malheureusement la culture verte doit commencer par la maison. Si les enfants ne voient pas que leurs parents gardent la nature, ils ne vont pas le faire. Chacun peut commencer chez-lui par ces petites actions et à la fin nous verrons notre monde améliorer.

Sandra Eyssautier
Mediateca y difusión cultural
Alianza Francesa de Puebla, A.C.
2 sur 4920.
Tel. 240-41-37
http://www.puebla.af.org.mx/

vendredi 10 avril 2009

Sur les chemins de fer français

Envoyé spécial d’Alliance Cultures


Il est facile de relier le train avec des idées romanesques. Pourtant, ce moyen de transport n’a jamais cessé d’évoluer depuis son invention. Le Train à grand vitesse (TGV) en France et le train japonais Maglev, parmi d’autres, continuent à dépasser les limites de vitesse de ce type de machines : 574,8 km/h pour le TGV, 581 km/h pour le Maglev japonais.
En France, l’assidu usager du train ne verra pas de la vapeur sur le wagon principal, comme sur les photos anciennes. Il ne pourra pas non plus voir les grandes roues et la puissante mécanique interne des moteurs, car la quasi-totalité de la surface est recouverte de lames de métal. Cette apparence lisse de l’extérieur des trains évite, autant que possible, la résistance de l’air.
Pour le passager, le voyage en train commence au moment même où il achète le billet, soit quelques mois avant, soit le jour du départ. Or, il faut toujours bien se rappeler que la réservation anticipée réduit considérablement le coût des billets.
Les gares sont toutes différentes, même si elles se trouvent dans la même ville. Par exemple, je trouve que la gare d’Austerlitz et la gare de Lyon, toutes deux à Paris, n’ont pas le même esprit. Certains aspects qui, à mon avis de visiteur, peuvent différencier une gare d’une autre sont : la quantité de grandes lignes, leur provenance et leur destination. Néanmoins, il y a un aspect inaliénable : le voyageur.
Le fidèle voyageur connaît bien l’ambiance autour de lui. Il connaît les petites astuces pour trouver de bons prix, la réservation pour des services optionnels comme le transport de vélos. Ce voyageur, très probablement, arrive en avance pour éviter les soucis, et il sait réagir correctement en cas d’événements inattendus : grèves, accidents ou perte du billet.
Il sait aussi profiter du voyage le mieux possible. S’il est fatigué, il pourra dormir pendant toute la durée du trajet – avec un réveil dans la poche, évidement, pour ne pas rater son arrêt.
Les usagers du train ont une passion démesurée pour les livres, les magazines ou les quotidiens – il y en a qui les aiment tous les trois.
Si la lecture est possible et recommandable pendant les longs trajets, l’écriture, en revanche, ne l’est pas. Le texte que vous lisez en ce moment a été commencé dans un train, mais il m’a été impossible de le terminer au même endroit, à cause des vibrations.
Il y a aussi d’autres voyageurs high-tech qui continuent à travailler sur leur ordinateur portable, ou décident de regarder un film. Enumérer toutes les possibilités numériques ces jours-ci serait assez long.
Si le trajet est très long, on peut boire un café et manger quelque chose. Les en-cas les plus légers sont les moins chers, et les prix augmentent avec la vitesse et le confort du train.
Une autre activité amusante à bord du train consiste à se lever et marcher sitôt que le train a commencé son mouvement. Pour faire un bref parcours dans les wagons, le hasard est un bon compagnon. De cette manière, on trouve d’intéressantes vues panoramiques, d’autres espaces dans le même train et aussi d’autres passagers. Les confortables wagons de première classe n’offrent pas de rencontres aussi amusantes, à moins qu’on ose s’y installer clandestinement, ce qui est toujours excitant.
Quelquefois, il y a des compartiments pour six passagers. Ces endroits permettent de passer un bon moment avec des gens, s’ils sont ouverts et sympathiques. Par ailleurs, certains wagons ont un espace pour les enfants avec des jeux.
En France, le train est parfois un luxe qui n’est pas toujours accessible à tous. Je suis sûr que beaucoup d’amoureux du train, comme moi, regrettent la montée des prix de ce moyen de transport si agréable. Si les chemins de fer savent bien se garder de la crise, on verra sûrement des améliorations de vitesse et de confort. Mais les voyageurs du train resteront, inexorablement, les mêmes.
Enfin, chaque voyage a des histoires aussi nombreuses qu’il y a de chemins de fer en France.

mercredi 8 avril 2009

Droits de l'homme au Mexique (en français)

Génocide

Hier était un anniversaire terrible: 15 ans du début du génocide à Ruanda, dont 800,000 personnes ont été assassinées en 100 jours. Le monde jura “jamais plus”. Aujourd'hui, cette phrase paraît vide: Kosovo, Darfur, Palestine et autant d'autres exemples de génocide et nettoyage ethnique dans le monde nous montrent que nous devenons plus tolérants à la tragédie, l'angoisse et l'horreur.
En l’Amérique Latine nous sommes même vangarde : Luis Echeverría a été innocenté de la massacre d'étudiants en 1968; Alberto Fujimori nie avoir ordonné des exécutions; Pinochet mourut pendant son jugement et le cas a été fermé; à Guatemala les leaders indigènes continuent à disparaitre, surtout ceux qui promeuvent les Commîtes de la Vérité.
Et nous, en bas, qu'est-ce qu'on fait? Les jeux vidéo, les films et les journaux nous ont vaccinés jusqu'à l'immunité à la douleur des autres. On considère leur mortes comme quelque chose de naturelle, même nécessaire (après tout, la justification pour laisser tomber la bombe atomique à était de “prévenir” des milliers de mortes américaines). Les plus “sensibles” changeons la chaîne, faisons grimaces, même des dons, mais voilà tout. Vraiment participer dans l'une des plusieurs campagnes contre le génocide prends trop de temps et d'énergie (que nous n'avons pas) ou “elles se déroulent dans d'autres pays; bref, ici, il ne nous affecte pas”. Mais quand les mortes arrivent à nous? Disait Martin Niemoller: “Ils sont venus chercher les communistes et je n'ai rien dit, car je n'était pas communiste. Puis ils sont venus chercher les juifs et je n'ai rien dit, car je n'étais pas juif. Puis ils sont venus pour les syndicalistes et je n'ai rien dit, car je n'étais pas syndicaliste. Puis ils sont venus pour les catholiques et je n'ai rien dit, car j'étais protestant. Puis ils sont venus pour moi mais il n'y avait plus personne.”

Yalí Noriega Curtis

Derechos Humanos desde México (en español)

Genocidio

Ayer se cumplió un aniversario terrible: 15 años del inicio del genocidio en Ruanda, en el cual 800,000 personas fueron asesinadas en 100 días. En ese entonces, el mundo juró “nunca más”. Hoy, esa frase parece hueca: Kosovo, Darfur, Palestina y tantos otros ejemplos de genocidio y limpieza étnica en el mundo nos demuestran que cada vez somos más tolerantes a la tragedia, a la angustia y al horror.
En América Latina no nos quedamos atrás: Luis Echeverría fue exculpado por la masacre de estudiantes de 1968; Alberto Fujimori niega haber ordenado ejecuciones; Pinochet murió a medio juicio y caso cerrado; en Guatemala siguen desapareciendo líderes indígenas, especialmente quienes fomentan e impulsan los Comités de la Verdad.
Y nosotros, los de a pie, ¿qué hacemos? Los videojuegos, las películas y los noticiarios nos han vacunado hasta dejarnos inmunes al dolor de los demás. Consideramos la muerte del otro como algo natural, incluso hasta necesario (después de todo, la justificación para lanzar la bomba atómica en Hiroshima fue “prevenir” miles de muertes estadounidenses). Los más “sensibles” cambiamos de canal, hacemos caras, incluso algún donativo, pero nada más. Involucrarse de verdad en alguna de las múltiples campañas contra el genocidio toma demasiado tiempo y energía (que no tenemos), o de plano, “las hacen en otro país; total, aquí, en qué nos afecta”. Pero ¿y cuando las muertes lleguen a nosotros? En palabras de Martin Niemoller: “Primero vinieron a buscar a los comunistas y no dije nada, porque yo no era comunista. Luego vinieron por los judíos y no dije nada porque yo no era judío. Luego vinieron por los sindicalistas y no dije nada porque yo no era sindicalista. Luego vinieron por los católicos y no dije nada porque yo era protestante. Luego vinieron por mí pero, para entonces, ya no quedaba nadie que dijera nada.”
Yalí Noriega Curtis

lundi 6 avril 2009

Un libro al mes por Michel Boyer (5/6)

Trois hommes seuls / Christian Oster
Minuit, 2008.- 176 p.

Christian Oster possède ce talent qui lui permet de raconter des rencontres insolites, des situations improbables. Une tonalité bien à lui qui détoure les silhouettes de ses personnages. Comme dans tous les romans d'Oster, l'oisiveté en est le motif en même temps que le prétexte. Dans "Trois hommes seuls", Marie, l'ex-femme du narrateur, lui téléphone pour l'inviter à la rejoindre en Corse, en lui demandant de lui rendre une chaise qu'elle tient de son père... Accompagné de deux copains, notre héros part donc rejoindre Marie. Ces trois hommes ont le don de la naïveté et le pouvoir de l'étonnement, et ils usent de cette escapade estivale comme d'une parenthèse plaisante dans leur routine parisienne. Christian Oster excelle encore une fois dans cette façon très personnelle de raconter les petits arrangements entre gens défaitistes et transparents. L'un des très bons romans de l'année 2008. A découvrir également chez cet éditeur les derniers romans de Jean Echenoz et Christian Gailly.
Michel Boyer

mercredi 1 avril 2009

" Les nouveaux Miroirs de La Fontaine ou la raison des muses "

Nous avons eu un considérable nombre des choses à faire ce dimanche. Un liste longe et une heure de moins à cause de l’heure d’été (28/03). Sans avoir fini tous ce qu’on avait programmés réaliser, nous somme sortis à 17h pour voir « Les nouveaux Miroirs de La Fontaine ou la raison des muses ». Information à part, le soleil nous a attendus tant à l’entrée comme à la sortie du théâtre. Raison suffisant pour se rendre heureux.
J’ai déjà essayé presque tout pour améliorer mon français (oral et écrit inclus), je ne suis pas très sur des résultats. Une méthode d’apprentissage récent a été la lecture des poèmes à haute voix, pendant le repas. Je dois admettre que je ne suis pas très bon en lecture à haute voix (même en espagnol). Cependant lorsque c’était à ma femme de lire cela a été toujours beau.
Alors, elle m’a lu des poèmes de Baudelaire, quelques poèmes de la revue poétique « La vache enragée » et des fables de La Fontaine. Lorsque j’entendais les fables, mon étonnement s’agrandissait parce que je connaissais beaucoup des détails et même la fin des histoires. C’était comme revenir à mon enfance. J’ai en du lire beaucoup des ses fables quand j’étais à l’école.
Cette occasion, j’ai pu ajouter des nouveaux animaux et de morals à la collection dans mon esprit. L’hormi travailleuse, le renard malin, la cigare qui aime chanter au lieu de travailler, l’ours qui se fait ami d’un homme et que plus tard tuera en essayant de tuer une mouche sur son visage avec un grosse pierre… Je pense que j’aurais bien aimé d’entendre ces fables avant de m’endormir les soirs, à exception de celui de l’ours.
La Fontaine trouva toujours l’animal adéquat pour représenter certain type d’homme et ses qualités. Pourtant de cette comparaison sont les animaux les moins bénéficiés. On dit que tout animal de compagnie ressemble son maître. Cependant les gens qui n’ont pas des mascottes ressemblent eux aussi aux autres êtres vivants à deux, quatre o six pattes.
Dans « Les nouveaux Miroirs de La Fontaine … » cela a été justement le cas : retrouver des acteurs qui peuvent jouer le mieux un animal donné. Avant et pendant le spectacle, je ne voulais pas regarder dans le programme les noms des fables à représenter. Je me réjouissais de deviner et voir les animaux en peu de personnes. J’ai pu voir un lion se lever de son trône, des poulets qui agitaient sa queue emplumée, un renard se valent de son parole charmante pour sauver sa peau, une mouche énorme en battant ses ailes, un grand arbre (chêne) qui tombait, entre autres.
Comme moi, les enfants présents laissaient entendre leur étonnement en chuchotant à ses parents. Ils demandaient une confirmation d’un adulte de la magie des événements.
Pourtant le public n’a pas été très nombreux à la salle dimanche soir. J’espère que la représentation qui a eu lieu lundi au même endroit a eu une audience plus importante car c’est un spectacle qui vaut bien la peine pour tous les âges.

"Les nouveaux Miroirs de La Fontaineou la raison des muses" est un spectacle d'Anne Sicco. Cie L'OEil du Silence

Yourcenar, Andric et moi.(2/2)

Il y a des aspects communs entre les nouvelles des Balkans de Marguerite Yourcenar, de son livre « Les Nouvelles Orientales », et le roman d’Ivo Andric, « Le Pont sur la Drina », dont je voudrais signaler la présence étrangère dans la région, les préjudices contre les gitans et la représentation de la violence.
Quelques personnages qu’n perçoit dans la nouvelle du premier écrivain ne sont pas serbes. Par exemple, c’est un Anglais écoute attentivement l´histoire de la femme emmurée. Son camarade, l’ingénieur français, est le narrateur et tous le deux sont installés dans un bar allemand. Dans la nouvelle sur Marko Kraliévitch on trouve de plus un archéologue grec et un pacha égyptien.
Bien que ces personnages de différentes nationalités soient des prétextes pour qu’il y ait un narrateur et une audience, ils sont aussi un miroir d’une présence occidentale dans la région. Il y a eu toujours des étrangères qui montent et restent sur le terrain montagneuse des Balkans soient les Turcs, les Autrichiens, les Hongrois. Désormais, l’ex-Yougoslavie accueille des armées américaines et européennes.
Dans la nouvelle « Le lait de la mort », Yourcenar nous parle de ce que doit être une bonne mère. C’est le cas de l’Anglais Philip Mild qui dit de sa mère : « [elle] est belle, mince, maquillée, dure comme la glace d’une vitrine ». Ce n’est pas justement une manière très émotive de parler d’un être si proche, mais qui démontre certaine admiration de la part de Philip. L’ingénieur français acquiesce en disant : « C’est ca. Vous êtes comme nous tous. Quand je pense que des idiots prétendent que notre époque manque de poésie… ». En outre, la mère de l’histoire avant d’être emmuré dit aux beaux-frères : « …ne murez pas ma poitrine, mes frères, mais que mes deux seins restent accessibles sous ma chemise brodée ».
Avec ces deux exemples, dans des endroits différents de la nouvelle, je considère que le cercle narratif est fermé avec deux éléments positifs – les allusions des mères admirables. Cependant, pourquoi Yourcenar a-t-elle décidé d’ajouter à la fin l’exemple d’une mère méchante qui demande de l’argent pour son fils aveugle ? L’écrivain explique que c’est la mère qui empoisonne les yeux de son enfant. En d’outres termes, pourquoi l’auteur a accepté de s’en servir d’une mère gitane comme un mauvaise exemple de mère ? Ivo Andric décrit aussi dans son roman comme les gitans se chargent de tâches détestables c’est le cas des exécutions sanglantes.
Dans la vie réelle, les gitans sont discriminés particulièrement en Europe de l’Est. Il me semble que Yourcenar, dans son travail de documentation pour écrire les nouvelles sur les Balkans, intègre des légendes avec des stéréotypes discriminatoires.
Finalement, l’histoire des Balkans est accompagnée de la violence. Comme une zone de transit intense à travers les siècles, cette région a été témoin des innombrables batailles. Yourcenar, de sa par, aborde ce sujet dans « La sourire de Marko » et « Le lait de la mort » d’une manière attractive pour le lecteur. Elle réussit à rendre cette violence et la capacité des personnages principales à la surmonter comme des actes héroïques.

Yourcenar, Andric et moi. (1/2)

Ma femme avait demandé à ses élèves de lire «Nouvelles Orientales » de Marguerite Yourcenar. Ce livre, alors, avait été chez nous dès le début de l’année scolaire. Malheureusement, je n’eus la curiosité suffisante pour m’y intéresser et le lire.
Je me souvins de tout cela lorsque je pris le livre de Yourcenar pendant le cours de français de Serge. Je parcourus les pages et arrivai rapidement au post-scriptum. L’auteur y explique quelques détails sur les nouvelles comme sa provenance.
Il y a trois nouvelles dans ce livre qui me sont particulièrement chères puisqu’elles se situent dans le Balkans. Il n’y a pas très longtemps, j’étais très proche de la Serbie et de la culture des Balkans.
Je rencontrai Saska pendant mes études en République Tchèque. A la fin d’un premier semestre, tous les étudiants durent partir. Saska et moi partîmes pour l’Espgane pour continuer les études. En Espagne nous fûmes colocataires dans une petite chambre jaune. Pendant cette période, Saska fût pour moi comme une sœur ainée. On partageait tout : la nourriture, les blagues, les tristesses, les espoirs, le café et les cigarettes.
Saska me montra la manière de vivre dans son pays. Malgré la guerre et ses conséquences, mon amie était une femme assez gaie. En janvier de cette année-là, j’allai le voir à la ville de Novisad, au nord de la Serbie. Là-bas je rencontrai toute sa famille et je pus connaître plus de gens comme elle. Pendant ce court séjour, je n’essayai pas de comprendre les années de la guerre. Malgré le temps passé après le conflit, les blessures étaient encore sensibles.
De ce voyage je gardai beaucoup de souvenirs mais le meilleur fut « Le Pont sur la Drina » d’Ivo Andric. Le livre raconte l’histoire de ce pont sur la frontière entre la Serbie et la Bosnie.
Ce n’est pas l’histoire d’un personnage, sinon de tout ce qui se passe pendant la construction, la vie et la lamentable destruction du pont en 1914, lorsque la Première guerre mondiale éclata. Andric écrivit le livre en utilisant des légendes et aussi sa propre expérience de l’histoire de son pays qu’il connaissait très bien car il était diplomate. L’excellence de son travail fut récompensée pour le prix Noble de littérature.

dimanche 29 mars 2009

"Jardinage Humain" de Rodrigo García

Caminamos al bar “La Fontaine”, si no mal recuerdo el nombre. Una semana antes había tomado una cerveza con Laurent, un francés que pasó 7 años en México, en Cholula para ser más exactos.
Dejé mi bicicleta junto a un poste. Philippe y Anthony salían del bar y fue un poco curioso encontrarlos a esa hora y por esos rumbos. Siempre nos vemos en el café Mary o en la casa de Philippe para discutir sobre el cortometraje que se hace largo, tirando a eterno. A esa hora los punks se empiezan a dar cita en las cercanías del bar, sobre todo cerca de la entrada principal frente a la prefecture. Por mi parte, me despido de Philippe y Anthony y entro por la puerta lateral del bar, aunque pequeña, más agradable que la otra, también menos transitada. Sabine se despide, no tiene muchas ganas de desvelarse. Antes le pregunto su opinión sobre “jardinage humain”, me responde que la pieza la gustó.
Me dirijo la barra y pido una cerveza. Pienso que me hubiera gustado hablar con Nicolas sobre la pieza de esa noche, en fin, una lástima que no haya podido ir al bar esa noche. Nicolas esperó a los actores al finalizar la obra para hablar con ellos, creo que finalmente no los vio.
Con mi cerveza en la mano fui a instalarme en la primer mesa libre junto a la puerta de la entrada lateral. Gaspard se sentó a mi izquierda y justo después de él su pareja, joven simpática de la cual no recuerdo su nombre. Luego Lore y a mi lado Hellène. Tomé el taller de teatro con Hellène y hacía ya varios meses que no nos habíamos visto por la ciudad. Es una ciudad pequeña así que no ver a alguien en meses es considerado como extraño. Hellène me habló de otros textos de Rodrigo García, en especial “compré una pala en Ikea para cavar mi tumba” , y otra pieza “serpientes y escaleras” cuyo autor no pudo recordar.
¿Rodrigo García es conocido en México? Me preguntó Hellène. Es posible, sobre todo en los círculos teatrales, en mi caso es la primera vez que escucho su nombre y que una pieza suya.
Me gustaría ver el texto de la obra, dijo Hellène (“jardinage humain”) y luego agregó, creo que le gustaría a Nadège, sobre todo por el peso que tiene el texto sobre las otras partes de la obra.
Hellène tenía razón. Nadège gusta de textos agresivos y musicales, con partes que funcionen como estribillos que se repitan en determinadas partes.
¿Pero vieron sus rostros? La pregunta venía de alguien de la mesa y hacía referencia a los actores. Parecía que habían tomado algo antes de la función o que se metieron de fondo en su papel, comentó alguien más. Y otro más dijo, el trabajo de las luces fue muy bueno, para dar seguimiento a todos los momentos de la obra.
Por mi parte, me dio gusto haber soportado mi malestar estomacal durante los primeros cinco minutos del espectáculo. El dolor estuvo a punto de hacerme salir de la sala a los cinco minutos del inicio. Las luces verdes en la escena, los rostros pálidos y enfermizos de los actores y los sonidos de las pesadas respiraciones de los músicos, no ayudaban mucho a mi molestar gástrico que después se volvió psicosomático. ..
“jardinage humain” de Rodrigo García es una pieza que amerita verla y pensarla. Así como también la puesta en escena de Eva Vallejo (también actriz en la obra).
En el proceso de evolución social del hombre algo se perdió en el camino, parece decir R. García a través de su texto. Los hombres ponen más atención a sus perros que a las personas que cruzan por la calle, crean incluso lazos emocionales más fuertes con ellos que con su prójimo. El perro, en su calidad de animal, parece vivir de mejor manera sus dificultades de vida diaria que el hombre.
Antes nos escuchábamos o al menos fingíamos hacerlo, ahora contestamos el celular o mandamos mensajes mientras estamos al frente de alguien más. En lugar de apoyar equipos de futbol con una identificación local o comunitaria, ahora se apoya equipos con una gran marca en la camiseta, una identificación comercial. ¡Qué locura! Es un asco pero es mejor aún leer con atención la prensa deportiva que leer el resto de diarios que hablan sobre política que es todavía peor.
¿Cuál será la mejor manera de decirles mi mensaje? La puesta en escena recuerda a los grandes conciertos de rock ¿serán los cantantes de rock los mejores portavoces de las causas sociales?
Luego de las críticas a las relaciones humanas y otras actividades que tratan de llenar nuestras vidas vacías, R. García cuestiona incluso el mismo medio que utiliza para transmitir su mensaje: el teatro. En la miseria o la opulencia, pero hasta el fondo, frase que hace referencia a los caminos que deben tomar quienes deciden ser artistas.
En esta última parte de la obra, las luces sobre el escenario se encienden, son luces sin efectos, las luces verdes están apagadas. La iluminación es entones más natural, el público ve el escenario y a los actores fuera de la magia de la puesta en escena y de esta manera R. García y/o Eva Vallejo esperan que el mensaje que se ha presentado pueda salir de la sala.
Eva Vallejo saltó las barreras lingüísticas un par de veces para hablar de las víctimas del régimen militar en Argentina, para explicar cómo algunos pequeños actos ecológicos se tiran a la basura y sin reciclar o para cantar “tengo una muñeca vestida de azul…”. Igual que Hellène, me gustaría ver el texto de la obra, pero en su versión original en español.
Después de finalizada la obra, la idea de ir a tomar un trago y conversar con los amigos lo que pensábamos de la obra fue una manera de valorizarla y recobrar al mismo tiempo la esperanza en las relaciones humanas.

jeudi 26 mars 2009

Derechos Humanos desde México (en español)

Más sobre el narco

¿Cómo es posible que el gobierno federal no pueda detener a los narcotraficantes pero estos salgan nominados en revistas prestigiosas y los periódicos publican con mucha precisión las áreas que domina cada cártel y su respectivo poder? Además, ¿cómo podemos estar seguros que nuestras autoridades no pertenecen o simpatizan con alguno de los cárteles y que la militarización del país obedece a un intento de conquista de territorios? Porque como dice el gobernador de Michoacán, con mucha razón, la guerra contra el narcotráfico no se ganará con represión, sino con una mejora en las condiciones de vida de la población civil, más educación, más empleos y mejor pagados, más seguridad social. La pobreza y el desempleo son razones muy fuertes para que las personas que no encuentran salida a su situación accedan a actuar como mercenarios, distribuidores, choferes, etc.
Conozco dos casos cercanos de personas que han querido reclutar o presionar. En Matamoros, Tamps., la gente sabe quiénes son y dónde viven los narcos. ¿Por qué no los atrapan? Porque algún interés más fuerte debe estar detrás; porque la gente no denuncia por temor a las muy reales represalias. Porque acabamos teniéndole más temor a los aparatos de supuesta seguridad del Estado que a los delincuentes. No en balde dice la CIA que estamos por convertirnos en un Estado fallido.

Yalí Noriega Curtis

Droits de l'homme au Mexique (en français)

Encore le trafic de stupéfiants

Serait-il possible que le gouvernement fédéral ne peut pas arrêter les trafiquants de stupéfiants mais qu'ils soient nommés dans des prestigieuses magazines et les journaux publient avec précision les régions qui chaque cartel domine et leur pouvoir respectif? En plus, comment être sûrs que nos autorités n'appartient pas ou ne sympathisent pas avec aucun des cartels et que la militarisation du pays n'obéisse pas à un essai de conquête des territoires? Car, comme a bien dit le gouverneur de l'état de Michoacán, la guerre contre le trafic de stupéfiants ne serait-elle pas gagné par la répression, mais avec une amélioration des conditions de vie de la population, davantage d'éducation, des emplois (mieux paiés), de la sécurité sociale. La pauvreté et le chômage sont des raisons très fortes pour que les gens qui ne trouvent pas une sortie à leur situation consentent à devenir des mercenaires, distributeurs, chauffeurs, etc.
Je connais deux cas proches des gens que les trafiquants ont voulu recruter ou faire pression. À Matamoros, Tamps., la population connait qui sont et où habitent les trafiquants. Pour quoi on ne les arrête pas? Car c'est sûr qu'il y a des intérêts puissants derrière eux; car les gens ne dénoncent pas en craignant les trop réelles représailles. Car on craigne plus les forces de sécurité que les délinquants. Ce n'est pas pour rien que la CIA croie que nous sommes en train de devenir un État failli.
Yalí Noriega Curtis

mardi 24 mars 2009

Des façades et ruelles : dimanche à Figeac / Fachadas y callejuelas: un domingo en Figeac

Ce dimanche on a fait un tour par Figeac. L’excuse a été le Festival « le Chainon Manquant ». Parmi les spectacles programmés, on a pu voir seulement le groupe « Les barbeux » en deux occasions, une fois en plein centre ville et un peu plus tard sous un carpe de cirque. Sa musique m’a rappelé l’Hongrie (pays que je ne connais pas) o la Serbie. Quelqu’un m’a dit que la musique le rappelait plutôt des rythmes yiddish. En tous cas peu importe, on a accordé que c’était du ska.
La bande chantait de fois en espagnol et après en français, mais ils ont réussi à animer le public.
Cependant ce type de festivals ou tout le monde prend les rues se passent de manière sporadique, cela corresponde justement à mon image (fantôme positive) d’une France jubilatoire avec de gens gais qui aiment danser.
La vie quotidienne dément cette chimère, mais aussitôt qu’on aura le prochain festival mon image de la France gaie revient tout de suite.
La ville de Figeac est petite pourtant très agréable. On a parcouru le centre ville et j’en ai profité pour prendre quelques photos. Cependant la ville maintien son charme toute seule, la lumière du soleil qui était en train de se coucher nous donnait des belles sensations.
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Este domingo dimos una vuelta por Figeac. La excusa fue el Festival le Chainon Manquant. De entre todos los espectáculos que estaban programados sólo pudimos ver al grupo Les Barbeux en dos ocasiones, bajo la plaza techada y un poco más tarde en una carpa. La música de este grupo me recordó Hungría (país que nunca he visitado) o Serbia, alguien me dijo que le parecía más bien yidish. Como sea, creo que lo que realmente corresponde es decir que era Ska. A veces cantaba en español, a veces en francés. En sus dos presentaciones el público se contagio de su ritmo.
Aunque este tipo de festivales donde todo el mundo toma las calles suceden de vez en cuando, es justamente la imagen que tengo de Francia, gente alegre y que le gusta bailar. La vida diaria desmiente esta quimera pero tan pronto llega el siguiente evento público que vuelvea mi mente la Francia alegre.
La ciudad de Figeac es pequeña pero muy agradable. Dimos un recorrido por el centro y tomé un par de imágenes. Aunque la luz del sol, que comenzaba a ocultarse, dio un brillo interesante a las fachadas, la ciudad mantiene por sí sola su encanto.
En caso de que planeen una visita a la ciudad, consulten el sitio http://www.ville-figeac.fr/





lundi 23 mars 2009

La propuesta literaria de nuestro bouquiniste (en français)


Harry Crews, la foire aux serpents, série noire, Gallimard, 1994.

Harry Crews est, avec James Crumley, un de mes auteurs de romans préférés. Ses romans ont toujours quelque chose de grotesque, de glauque et de purulent, une atmosphère à la Tennessee Williams croisée à l’imaginaire de Jim Thompson…
La foire aux serpents se déroule en Georgie, au sud des U.S.A. Chaque année, des tordus viennent assister ou participer à la grande chasse aux serpents qu’organise la ville de Mystic. C’est une plongée au cœur du pays redneck, où tromper l’ennui est un sport, un vice, un crime.
Le Shérif arrête et viole régulièrement des femmes du patelin sous prétexte qu’il revient du Vietnam et qu’il a le droit de s’amuser. Le personnage principal bat sa femme, passe son temps à boire (comme tous les autres personnages, du reste) et à nourrir une haine pour sa situation. Un père sourd qui ne vit que pour des pit-bulls qu’il entraîne au combat, une sœur devenue cinglée après avoir trouvé sa mère morte, un sac plastique sur la tête. Sans compter sa carrière de joueur de football américain avortée, son ex-petite amie partie faire des études dans un Etat voisin qu’il aime toujours, sans pour autant savoir ce qu’est l’amour.
La déliquescence des habitants de Mystic est telle, qu’on les croirait devenus des pantins sans âme boursouflés d’ignorance crasse. C’est parce que la vie pour eux est sans issue, qu’ils semblent animés par des petits fils que tiendrait un être sadique. Et pourtant, ils sont on ne peut plus humains. Et c’est cela qui fait frissonner.

El ensayo

Claude Gosse y Amandine Leder me han permitido estar presentes en su ensayo para el concierto a cuatro manos que darán el día 4 de abril.
Ver los ensayos es incluso mejor que un concierto público. Se está cerca de los artistas pero en su faceta más humana, al saber que en la perfección que buscan puede haber pequeños errores y por eso ensayan una y otra vez la misma pieza. Como espectador, me permite escuchar sin reparar en la demás gente que puede estar alrededor. Ahora sólo hay paredes, el piano y nosotros tres.
Claude musicaliza algo y Amandine le contesta, es una conversación de amigos. Soy testigo de una pareja que toma por pista de baile las teclas de un piano.
He puesto la cámara sobre el pedastal de una columna. Ni siquiera ella ocupa el lugar de un espectador.
Amandine y Claude tocan juntos desde hace 5 años, Claude fue su profesor en el conservatorio de Aurillac. En un principio tacaron juntos como profesor y estudiante, pero ahora tocan este cuatro manos como profesionales.
Amandine es originaria de Aurillac, realizó sus estudios en Toulouse, donde conoció a Claude.
Claude, por su parte, es originario de Toulouse y por razones profesionales se instaló en Arullac, pues trabaja en el conservatorio de la ciudad. Claude suele hacer presentaciones constantemente. Desde que estoy en Aurillac, septiembre pasado del año pasado, Claude ha participado en tres conciertos.
Tocar a cuatro manos requiere de vínculos de amistad. La decisión de compositores a tocar es una decisión compartida, son compositores que son del agrado de los dos. Hay que tener la misma visión de las obras que se tocan.
En la selección también se piensa en que ésta sea accesible a un público general. Claude menciona que lo más importante es hacer apreciar esta variedad musical al público.


Samedi 4 avril – 18 H à 19 H 30 – Concert Piano Quatre Mains
Claude Gosse de Gorre et Amandine Leder
Auditorium Maurice RavelCentre Pierre Mendès France – 37 rue des Carmes Aurillac.
Entrée 10 € (élèves du Conservatoire : 3€)
Au programme :
MOZART : Sonate en ré majeur K. 381
SCHUBERT : Fantaisie en fa mineur D. 940
CHABRIER : Souvenirs de Munich (Fantaisie en forme de quadrille sur les thèmes favoris de Tristan et Isolde de Wagner )
RACHMANINOV : Six pièces op. 11 (Barcarolle, Scherzo, Thème russe, Valse, Romance, Slava)

Francisco Rangel, pintor mexicano, habla de su exposición "Rastros del cine mexicano"

Francisco Rangel, pintor mexicano radicado en París, llevará a cabo una exposición de su trabajo bajo el título "Rastros del cine mexicano" del 24 de marzo al 4 de abril de este año. Este evento es auspiciado por el Instituo Cultural de México en París y la Mairie du 3e arrondissement de la misma ciudad.
Francisco Rangel comentó para este medio (17/3/09):
Luis Samaniego : ¿De qué trata tu exposición "Rastros"?
Franciso Rangel : " "Rastros", bueno, realmente se llama "Rastros del cine mexicano", sí... el nombre un poco parecido al libro sobre cine mexicano de Carlos Monsiváis... "Rostros del cine mexicano", realmente fue difícil decisión porque pues yo no quería parecer al título de Carlos Monsiváis, sí. Y "Rastros" sobre todo porque son pequeñas escenas, o mejor dicho son fotogramas de películas mexicanas sí, donde el trabajo que realmente realizo es descontextualizar una imagen, una imagen que no significa nada para el resto de la película, un fotograma, una unidad, que es la unidad del cine y descontextualizado te puede contar otra historia, sí, completamentente. Es una historia en este caso, busco la interpretación de la mexicanidad por los mexicanos, el cine, el cine mexicano , los directores mexicanos, como de alguna manera representan la mexicanidad en su obra, sin que sean conscientes de ello muchas veces, hay quien busca lo más representativo o enfatiza la mexicanidad, pero cuando se trabaja en México y con la mexicanidad absouluta y abstraes una imagen, vamos a ver cómo funciona. Realmente elijo una serie de escenas o mejor dicho de películas donde la imagen me es más conmovedora, donde la imagen me impacta, bueno, me conmueve, que es prácticamente lo que a veces experimentamos cuando vamos al cine, cuando leemos un libro o cuando vemos una pintura, lo conmovedor, lo conmovedor o la emoción que nos provoca. Así que yo abstrayendo precisamente estas imágenes intento conmover lo que me han conmovido. Es un juego, es un juego de reinterpretación y de retroalimentación. Y bueno es prácticamente un poco esto lo de la exposición "Rastros del cine mexicano"
LS : ¿A qué hacen referencia los textos bajo cada una de las pinturas de tu exposición?
FR : "Bueno, la representación un poco de la mexicanidad, bueno no sólo la mexicanidad, hablemos un poco de "mexicanidad", algo que viviendo fuera vas reconociendo y no hay mexicanidad o nacionalidad sin lenguaje, así que para... también en el cine, existe el cine mudo, pero el lenguaje es muy importante. Así que yo no me reprimí de poner diálogos bajo las imágenes de algunas piezas. No son, no es una nota explicativa de la obra, sí, porque una obra no se tiene que explicar, se interpreta, sino que es como un complemento, es un complemento. Es pintura, si, hay un pequeño texto perfecto, ¿por qué? porque la dimensión es otra. No es una explicación, es un complemento, que además se disfruta.
LS : ¿Qué representa esta exposición de pintura dentro del marco del Salón del libro?
FR : "Dentro de las acitividades del Salón del libro... hay un proyecto sobre cine mexicano. Es un proyecto original del maestro Carlos Fuentes que se va a presentar en la Cinemateca incluso el día de mañana, si vemos la fecha de hoy (17/3/09), va a ser comentada la película "Babel" con el maestro González Iñarritu, maestro Carlos Fuentes, y el maestro Ignacio Durán. Así que aprovechando esta fiesta mexicana prácticamente, de la cultura mexicana ... otra vez.. en París, pues se incluye lo que es el cine, es la literatura, y yo complemento también una parte de esta exposición de cine mexicano con pintura. "
Instituto Cultural de México en París
Expositions
Du 24/03 au 04/4/09 - Mairie du 3e arrondissement
Rastros - Empreintes du cinéma mexicain
Exposition de peintures de Francisco Rangel à la Maire du 3eEn partenariat avec l’Instituto Cultural de México.
Entrée libre
Du 25 mars au 4 avril 2009Vernissage mardi 24 mars de 18h à 20h
Péristyle de la Mairie du 3e 2, rue Eugène Spuller 75003 ParisTél : 01 53 01 75 61/62 (consulter la mairie pour connaître les horaires d’ouverture)

mardi 17 mars 2009

Cronicas del Salón del libro.

Para ver los textos es necesario hacer click sobre el listado siguiente.

Salon du livre à Paris : Le Mexique à l’honneur
ALGUNOS INVITADOS ESPECIALES
Algunas de las instituciones participantes
Crónica del 12 de marzo : París se viste de colores
Crónica del 13 de marzo : Un libro más
Palabras del Embajador de México en Francia
Crónica del 13 de marzo 2009 : Efectos ópticos
Crónica del 13 de marzo 2009 : Vamos despacio, que tengo prisa…
Entrevista con Joaquin Diez-Canedo, Director del Fondo de Cultura Económica.
Todo cabe en un jarrito sabiéndolo acomodar
Crónica del 14 de marzo 2009 : Encuentros
Crónica del 15 de marzo 2009 : Miscelánea
Paco Ignacio Taibo II, Homero Aridjis y Martin Solares dan la cara por Mexico en París
Crónica del 16 de marzo : Día de negocios y una pausa para el público.
Crónica del 17 marzo : El futuro de los medios de comunicación impresos y notas finales.
Crónica del 18 de marzo : Un extraño sentimiento…

dimanche 15 mars 2009

Paco Ignacio Taibo II, Homero Aridjis y Martin Solares dan la cara por Mexico en París

El pabellón del país invitado de honor en el Salon del libro de París es un modelo a escala de México que muestra las realidades y complejidades nacionales.

"La literatura es el mejor bisturí para disecar la sociedad y sus problemas", cita de Mario Vargas Llosa que utilizó Martín Solares durante su conferencia.

Hoy domingo 15 de marzo, a las 13h30 tiempo de París, Paco Ignacio Taibo II, Mario Aridjis y Martín Solares, tuvieron una mesa redonda intitulada: "La violencia como motor de la historia". Los tres escritores hablaron de sus experiencias cercanas con la violencia en México y aclararon muchas dudas a un público francés, e inlcuso mexicano, en un audiotorio repleto.
En el país donde no pasa nada, México, se pasan más cosas que deben ser dichas y discutidas. Aridjis y Solares comentaron sobre sus experiencias cercanas con los secuestros y la implicación de la policía en muchas ocasiones. Paco Ignacio Taibo II dejó claro su desacuerdo total con el Secretario de Hacienda, el Sr. Carstens, y su relación con el libro. " Senor Carstens, si usted considera los libros como zapatos, veo que ha leído muchos zapatos últimamente para llegar a sus conclusiones sobre el valor del libro" comentó el escritor.

Los tres escritores hablaron de los problemas más importantes del país actualmente y de qué manera ésto se ha visto reflejado en sus obras recientes. "Escribimos porque no tenemos otra opción" dijo Paco Ignacio Taibo II.

En el Salón del libro han circulado volantes distribuidos por activistas políticos sobre las violaciones de Derechos Humanos en Oaxaca, Atenco y Chiapas. No ha existido una reacción aparente. Pero hoy Aridjis, Solares y sobre todo Paco Ignacio Taibo II, dieron voz a la realidad mexicana en París para explicarla en todos su bemoles y sin tapujos. Realidad de nuestro país, narcotráfico, violencia y corrupción, que no puede y no debe ocultarse; al contario, debe ser tomada en cuenta por gobierno y sociedad civil en conjunto.

Al finalizar la conferencia, el presentador de esta mesa redonda nombró a Paco Ignacio Taibo II como el ganador del premio del público en este Salón del libro de París.

vendredi 13 mars 2009

Nouvelles du Salon du livre (en espanol)

La poublication de nouvelles sur le Salon du livre sera faite à travers le site de l'Alliance Française de Puebla, Mexique.

Las noticias sobre el Salon du livre se publicaran en el sitio de la Alianza Francesa de Puebla; México.

http://www.puebla.af.org.mx/Cronica-diaria.html

mercredi 11 mars 2009

"Le Groenland" Création du Bottom Théâtre

Texte de Pauline Sales
Une création du Bottom Théâtre
Mise en escène - Direction du projet Marie -Pierre Bésanger
Jeu : Pauline Sales
Son : Laurent Sassi
Lumières : Cédric Cambon
Avant le spectacle, j’avais demandé à un ami de m’accompagner. C’est quoi la pièce déjà ? il m’a demandé. Il s’appelle «Le Groenland ». No merci, j’ai assez froid pour aller en Groenland, peut-être un autre jour, il a dit comme réponse.
Alors, je suis allé seul. Je suis arrivé en avance, c’était la première fois de ma vie. En attendant, j’ai commencé à lire « Llano en Llamas » de Juan Rulfo. Quand j’étais au milieu d’une excellente nouvelle de cette compilation, la lumière est disparue et nous (le public), on est resté dans le vide absolu. Obscurité total. Une femme bien maquillé et coiffée, est apparue au milieu du plateau. Elle portait un manteau joli, élégant mais assez lourde à mon avis. Le manteau était blanc comme elle, comme la neige.
Elle a commencé à parler très rapidement. Elle parlait de ses émotions à l’instant, de sa fille et de sa relation avec elle. Elle parlait aussi d’un voyage, un voyage dans un pays lointain, pas très connu, un lieu où « on mange la viande crue ». Elle disait que peut-être sa fille venait de là-bas, du Groenland. C’est à cause de cela, qu’elle, sa fille, aime bien dormir presque nue.
La mère, cette femme qu’on continue à regarder fixement au milieu du plateau, nous raconte cette relation de mère-fille, elle prend les deux rôles. On entend sa voix, mais surtout sa voix intérieure. Tous ces choses qu’on pense, parfois un peu insensé, mais que sont là, toujours là. A vrai dire, ils sont dedans… dans notre intérieur.
On voit le corps d’une femme, ses vêtements. On voit la surface quarré sur laquelle elle est debout. Derrière elle, des cables qui pendent, on est à la rue, dans une ville… Cependant, dans une ville, les citadins ne sont pas jamais dehors. Pour vraiment s’en aller et échapper, il faut aller plus loin, dans un autre pays, froid et sauvage…
La lumière change. Elle l’a illumine, de différent façons et tonalités. Pourtant, le bleu est la couleur qui prédomine. Quelqu’un après le spectacle a dit qu’il a pu aperçu un iceberg, au fond de la scène.
Parfois j’oublie tous sur le plateau et il reste seulement un visage. C’est elle. Un peu après, il reste seulement la voix, le récit à travers d’elle et son univers.
J’ai eu l’opportunité de demander à Pauline Sales les partes de la pièce les plus significatifs pour elle. Sa réponse fut concise et claire : « quand on essais de nommer les choses ».
La prochaine fois que je vois mon ami, je lui dirais qu’il avait raison, « Le Groenland » est très froid, mais la pièce, elle est géniale et très bien réussie. Mes félicitations à toute l’équipe de Bottom Théâtre.

México en el Salón del libro

Lista de escritores mexicanos invitados

Agenda del Salón del libro

Otras manifestaciones en torno al Salón del libro y México

mardi 10 mars 2009

Spot TV Salon du livre Paris 2009

lundi 9 mars 2009

Más allá de Paz, Fuentes y el narcotráfico

En unos cuantos días más iniciará el Salón del libro de París. En el último número del suplemento de libros de Le Monde (6/3/09) un artículo menciona que el porvenir de las casas de edición no es alentador y sobre todo ahora en el declive financiero que vivimos. Algunos indicios se vieron en la Feria del libro de Frankfurt de octubre pasado, la más grande del mundo.
Es obvio que al hablar del Salón del libro también se tenga que hacer referencia al país invitado: México. Y en cuanto a esto, hay una fuerte tendencia en los medios impresos en Francia, a discutir sobre dos temas, primero, la enemistad literaria y personal de Carlos Fuentes y Octavio Paz; y segundo, el narcotráfico y la inseguridad en el país.
Con respecto al primer punto, me parece importante que haya 39 escritores invitados además de Fuentes -Paz hubiera sido invitado pero tuvo una cita importante que atender hace unos años. La literatura mexicana tiene otros nombres más que ofrecer al gran público de lectores franceses. Afortunadamente, los círculos literarios en Francia conocen más escritores que la binomia mencionada. Y es así que he escuchado por primera vez hablar de Enrique Serna y de Homero Aridjis, dos escritores que estarán presentes en el Salón.
El ensayista Carlos Monsiváis, reconocido en México, no lo es tanto del otro lado del Atlántico y será interesante escucharlo y ver la reacción de un público no habituado a sus textos ni el contexto socio-cultural en el que y del que escribe, el México popular.
¿Qué hay después de Paz y Fuentes? Después de Carlos Fuentes y Octavio Paz, hay una larga fila de escritores con visiones distintas de México y del mundo, con una pluma tan activa como ingeniosa. No hay solamente un par de nombres sino muchos más y eso no puede ser más que benéfico para la vida literaria de nuestro país.
Y por cierto, antes también hubo un Juan Rulfo...
El segundo punto del cual se ha hablado en la prensa francesa en relación a México y su elección como invitado de honor es la intención del gobierno mexicano de dar una mejor imagen del país para el turismo extranjero, más allá de la guerra contra el narcotráfico y la violencia. Me gustaría aclarar que la complejidad de problemas en México no puede ser olvidada a través de la literatura, sino al contrario, esta última replantea las problemáticas y ésa es la labor de un escritor.
México es un país de contrastes cromáticos y sociales, a veces violento y a veces tan tranquilo que parece no pasar nada. Cuarenta escritores mexicanos en París y las distintas casas de edición que los acompañan presentarán diferentes perspectivas, pero es ingenuo pensar que el objetivo es "mejorar" la imagen del país. No es trabajo de una persona de letras lavar las culpas de gobiernos, sino replantear los problemas de la sociedad.

dimanche 8 mars 2009

Leer en voz alta / Lire à voix haute

Perséfone
(extracto)
La noche se abre: piernas bruscas.
Los colores, los sonidos se abren.
El instante se abre.
La visión se está abriendo.
Imagen por imagen.
Tierra a tierra.
Como un fruto de bendición del segundo que navega
por aguas alumbradas.
La mirada está ahí: corrobora y olvida. Renace y reverbera.
La visión se está abriendo.
Toma ojos, palabras, cuerpos que enraizan, pasos que
jamás enraizarán.
Avanza poco a poco, a fuego lento.
La noche, joven iniciada, vieja ramera en busca de
paseneantes, como de costumbre parará en el antro,
anidará echará larva.
La música se abre, el placer, la miseria.
Las cápsulas del insomnio, el terror, la malicia.
Los seres se abren en un ademán, en una frase, en un bostezo.
Homero Aridjis
(poeta mexicano invitado al Salón del libro Paris 2009)

vendredi 6 mars 2009

Entretien du Président Mexicain Felipe Calderon pour Le Monde

MEXICO ENVOYÉS SPÉCIAUX

Avant la visite officielle de Nicolas Sarkozy au Mexique, lundi 9 mars, le président mexicain a accordé un entretien au Monde.

A propos de la lutte contre le trafic de drogue, vous avez dit : "Ce sont eux ou nous !" Un ministre a évoqué l'hypothèse que le prochain président mexicain pourrait être un "narco". L'Etat a-t-il perdu le contrôle d'une partie du territoire ?
Bien sûr que non. Notre effort vise précisément à préserver l'autorité de l'Etat, c'est-à-dire le monopole de l'usage de la force et aussi celui de la loi, face à un phénomène qui, c'est vrai, avait commencé à s'étendre dans diverses régions. Mais il n'y a pas un seul point du territoire national qui échappe à la pleine maîtrise de l'Etat. Et nous l'avons préservée parce que nous avons agi à temps et avec une grande fermeté.
Le crime organisé exerce des pressions sur les autorités politiques, par cooptation, corruption ou intimidation. Il a eu une certaine influence au niveau local et municipal. Intervenir maintenant permet d'éviter que l'action criminelle affecte un échelon plus élevé.
Qui en est responsable ?
Plutôt que de désigner des responsables, il vaut mieux assumer ses responsabilités. Parlons des causes. La première, c'est le consommateur américain. Si les Etats-Unis n'étaient pas le plus gros marché de drogue au monde, nous n'aurions pas ce problème.
Il y a aussi le commerce des armes. En deux ans, nous en avons saisi 33 000, dont 18 000 de gros calibre, des lance-missiles, des milliers de grenades, des engins capables de perforer des blindages. Or l'écrasante majorité avait été achetée aux Etats-Unis, y compris du matériel qui est la propriété exclusive de l'armée américaine. En 2004, (l'administration Bush) a levé l'interdiction de vente qui pesait sur des armes très dangereuses.
Il y a un autre facteur : la façon d'opérer des cartels a changé. Avant, ils ne s'occupaient que du transport de la drogue vers les Etats-Unis. Aujourd'hui, et c'est un changement substantiel, ils cherchent à développer un marché intérieur et ont donc besoin de contrôler le territoire, la vie de communautés entières.
Le crime organisé a étendu ses activités au-delà de la drogue ?
Oui, il est aussi associé aux extorsions, aux enlèvements, aux menaces. Tous les niveaux de pouvoir doivent agir pour contenir les effets nocifs, destructeurs, du crime organisé. Ce n'est pas une obsession personnelle du président de la République. Dans les régions où nous intervenons, 95 % des gens approuvent notre action.
Certains aimeraient revenir à une négociation avec les cartels pour réduire la violence, comme sous le règne du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), au pouvoir jusqu'à fin 2000 ?
C'est une idée incroyablement naïve, et je dirais même stupide. Dans la vieille culture politique, on le pensait. Mais pactiser avec le crime ne résout rien. Au contraire, cela lui a permis de se propager comme un cancer, une énorme infection, parce qu'il bénéficiait de la complicité de beaucoup d'autorités. Cela revient à lui ouvrir la porte de la maison.
Et la dépénalisation de l'usage de certaines drogues, comme le propose l'ancien président mexicain Ernesto Zedillo ?
Certains croient qu'on réduirait ainsi les profits du marché illégal. Moi, je partage l'idée que légaliser, c'est se résigner à perdre plusieurs générations de Mexicains. Car la drogue est l'esclavage du XXIe siècle. En plus, tant que les Etats-Unis ne modifient pas leur propre législation à cet égard, ce serait absurde. Nous ferions de notre pays le paradis de la drogue et du crime.
La crise économique touche durement le Mexique, à travers les Etats-Unis, son premier partenaire. Qu'attendez-vous du président Barack Obama ?
J'attends qu'il aille très vite au coeur du problème : la crise bancaire et financière. Il faut rétablir le flux du crédit, qui est le sang de l'économie. Mon inquiétude est que le gouvernement américain tarde trop à guérir l'infarctus. Mais le Mexique a plusieurs atouts. Les finances de l'Etat sont saines. Le système de retraites publiques a été réformé. Les banques sont solides. Le taux de change favorise le tourisme et compense la baisse des transferts en devises des émigrés. La crise de 1995 nous avait affectés bien plus gravement.
M. Obama avait critiqué l'Accord de libre-échange nord-américain (Alena), qui unit le Mexique, les Etats-Unis et le Canada. Accepteriez-vous une réforme partielle de ce traité ?
Un néoprotectionnisme serait une régression pour la zone de l'Alena. J'ai été clair avec le président américain. Il a reconnu que nos deux pays avaient profité de la croissance engendrée par l'ouverture des échanges : nous sommes les deuxièmes acheteurs de produits américains. Si les Etats-Unis prenaient des mesures protectionnistes, ils y perdraient encore plus en compétitivité. Cela a été la grande erreur du New Deal de Franklin Roosevelt.
Qu'attendez-vous de la visite de M. Sarkozy ?
J'apprécie beaucoup le président Sarkozy. Son leadership a revigoré non seulement la politique européenne, mais aussi mondiale. Il sera reçu avec beaucoup de chaleur, car nos deux pays peuvent être des ponts entre l'Amérique latine et l'Europe.

Propos recueillis par Jean-Pierre Langellier et Joëlle Stolz

mercredi 4 mars 2009

Profil Aurillac : Kelly (en français)

Alors voila, je m'appelle Kelly, j'ai 17 ans, je suis née à Aurillac et je suis actuellement scolarisée au Lycée Émile Duclaux en première. La meilleure expérience de ma vie fut probablement mon année passée aux USA car je suis très intéressée aux autres cultures, et plus que tout voyager! J'y ai rencontrée des gens formidables et j'y ai acquis une certaine maturité car je ne connaissais personne lorsque j'y étais et il n'y avait aucun français sur place. Je suis d'ailleurs très déçue qu'à Aurillac où il y a pas mal d'étranger, on ne puisse leur faire une place pour qu'ils nous fassent découvrir leurs cultures, leurs modes de vies: un nouveau point de vue.Sinon, Aurillac pour moi est une petite ville tranquille, agréable pour des vacances quand on est vieux mais personnellement pas très active pour les jeunes excepté lors du théâtre de Rue. Aurillac est surtout une ville française qui remplit toutes les caractéristiques qu'un étranger ce fait d'un village français :des petites boutiques, des parcs, des gens locaux, la campagne à coté de la ville...(du moins c'est mon point de vue)Et sinon si il vous prend l'envie de visiter Aurillac venez l'hiver si vous aimez le froid ( En effet c'est toujours là où il fait le plus froid en France d'après Météo France ) ou alors l'été car c'est là ou il pleut le moins mais bon je ne peux vous garantir qu'il fera chaud et soleil ...

mardi 3 mars 2009

Derechos Humanos desde México (en español)

México ante la Corte

Se ha hecho pública la noticia de que el próximo mes México será llevando ante la Corte Interamericana de Derechos Humanos (CIDH) por la impunidad y falta de actuación sobre los feminicidios de Ciudad Juárez. La acción fue promovida por abogados mexicanos que representan a algunas de las familias de las víctimas, apoyada por evidencia obtenida por la Comisión contra la Tortura.
El juicio pondrá de manifiesto la enorme impunidad y el no cumplimiento de los compromisos internacionales adquiridos por nuestro país en materia de violencia contra las mujeres, empezando por la CEDAW y Belém do Para. Ni siquiera ha podido armonizar e implementar de manera efectiva su propia Ley de Acceso de las Mujeres a una Vida libre de Violencia, aprobada hace un par de años.
A pesar de que se juzgará al país por el caso de solamente tres de las víctimas, el dictamen podrá hacerse extensivo a los feminicidios ocurridos en todo el país (incluyendo al Estado de México, el estado con el índice más alto de muertes femeninas por violencia) e incluso toda América Latina. Habrá que estar atentos al juicio, que se llevará a cabo del 27 al 30 de abril en Santiago de Chile, para analizar las respuestas del gobierno mexicano y la resolución final de la Corte.

Droits de l'homme au Mexique (en français)

Le Mexique devant la Courte

On a publié (en Europe) la nouvelle que le mois prochain le Mexique devrait apparaitre devant la Courte Interaméricaine de Droits Humains (CIDH) à cause de l'impunité et manque d'action sur les feminicides (assassinats des femmes) à Ciudad Juárez. Cette action a été promue par avocats mexicains qui représentent certaines familles des victimes, appuyée par évidence obtenue par la Commission contre la Torture.
Le jugement montrera l'énorme impunité et la non exécution des compromis internationaux acquis par notre pays sur la violence contre les femmes, y compris CEDAW et Belém do Para. Le Mexique n'a même pas harmonisé et implémenté effectivement sa propre Loi d'Accès des Femmes à une Vie sans Violence, approuvée il y a deux ans.
Même si le jugement sera seulement sur trois des victimes, le rapport pourra se faire extensif aux feminicides dans tout le pays (y compris l'état de Mexico, avec le plus haut taux des mortes des femmes par violence) et à toute l'Amérique Latine. Il faut faire attention au jugement, du 27 à 30 avril à Santiago de Chile, pour analyser la réponse du gouvernement mexicain et le rapport final de la Courte.

Yalí Noriega Curtis

lundi 2 mars 2009

Un libro al mes por Michel Boyer (4/6)


L'Arbre d'ébène / Fadéla Hebbadj.
Buchet Chastel, 2008.- 171 p. ; 21 cm.- (Littérature française)

Découvrir un premier roman de qualité est l'un des plaisirs de notre métier de bibliothécaire. Celui-ci se découvre comme une émouvante traversée du réel des sans-papiers, dans l'intimité d'un couple mère et fils, racontée par la voix de Nasser, 10 ans. Dans un style faussement enfantin, et sans misérabilisme, Fadela Hebbadj décrit une réalité qui peut sembler sans issue. Pour survivre, reste l'aurodérision et surtout la volonté de trouver sa place dans une culture différente. Assurément, un auteur prometteur à suivre. Profitons de ce roman pour souligner l'excellent travail des éditions Buchet-Chastel, découvreur de talents depuis des décennies. N'oublions pas que Marie-Hélène Lafon est désormais l'une des valeurs sûres de cet éditeur.


Michel Boyer

dimanche 1 mars 2009

Leer en voz alta / Lire à voix haute

Profil perdu (extrait)


Elle était tellement menue.
Le temps l’avait si bien patinée, lissée, qu’elle était
devenue un petit galet, doux et gris.
Nous perdîmes peu à peu sa vie.


Elle refusait le verre d’eau qu’on lui tendait, la lumière
du soleil, les mots que, pour elle, on inventait. Nos
sourires ne lui disaient plus rien.
Elle s’était tournée contre le mur et semblait lire sur
cette page des intentions invisibles.
Seule une infirmière rousse, énorme, au rire tonitruant,
paraissait éveiller en elle comme un écho lointain.
Elle suivait ses gestes des yeux, sa façon adroite et
autoritaire de lui remonter le drap jusqu’au menton, de
replacer son oreiller sous la tête. Mais, dès que l’infirmière
était partie, à nouveau elle s’absentait.

Quand on entrait dans sa chambre, chaque objet,
droit et digne, avait une place déterminée. On avait
l’impression qu’il ne servait jamais, qu’il ne se justifiait
que par le fait même d’être là.
Une propreté immaculée régnait.
Entre les volets, un rayon de lumière, hésitant,
rampait sur le tapis, comme un animal sauvage. Un
seul fauteuil près du lit ; une grande photographie,
au mur. Elle représentait les traits flous d’une femme
sombre, qui dégageait une impression de sévérité et de
rigueur.

J’appris plus tard que c’était sa mère, qu’elle l’avait
beaucoup aimée.

Line Aressy, Profil perdu, collection Brèche, décembre 2007

jeudi 26 février 2009

Aurillac-Paris-Aurillac

« Galicismos » sera pendant toute la durée du Salon du Livre de Paris.
Billets de train réservés.
Merci Alliance Française de Puebla



"L'écume des jours" de Boris Vian

Une et autre fois cette semaine, j’ai vus des indices par tout : Maison de la culture salle Boris-Vian (dans « Le journal de La Comédie de Clermont Ferrand) ; sur France Culture, j’ai entendu les présentateurs parler de l’adaptation de « L’écume des jours » au Théâtre Déjazet à Paris (du 3 mars – 11 avril 2009).
Je devais écrire, alors, sur « L’écume des jours » de Boris Vian. En premier lieu, je dois remercier Jean-Louis pour m’en l’avoir offris il y a déjà quelques mois. Je commence pour ce que je n’ai pas aimé : la Magnolia de la couverture de l’édition de J.J. Pauvert (1963). Cette fleur, a mon avis, ne va pas avec la loquacité du livre. Au contraire, elle reste assez loin de l’absence de réalité décrite dans l’histoire.
Pour un part, Colin, Chloé, Chick, Alise, Jean-Sol Partre ( !) et Nicolas. Pour autre part, la souris qui parle, le piano cocktail, les maladies incurables, les religieux-financières. Au debout du livre, je ne savais pas si je comprenais bien ce que j’étais en train de lire. Je me disais : « ou bien, je ne comprends pas, ou je suis face à un texte avec des règles complètement différents aux nôtres et seulement propres pour ses personnages.
Bien s’il y a des gens très riches et sensibles comme Colin ; des belles femmes « arrangées » par Ellington comme Chloé ; des fanatiques pour les livres (ou n’importe quelle autre chose) comme Chick ; et de femmes qui peuvent aimer ses derniers, le cas d’Alise ; ou des écrivains qui n’arrêt pas d’écrire pour la disgrâce de ses « fanatiques ». Mais, ce qui me paraît le plus invraisemblable, et attachent à la fois, est le magnifique cuisinier avec les plus raffinées de manières et recettes du monde : Nicolas.
Je garderais ce livre parmi me favoris. Un livre rebelle, comme son auteur, qui nous dit que la littérature ne sert à rien qu’à soi même. Et cela, j’adore.

Lecture publique "A pages ouvertes" Thérèse Canet lit Pascal Garnier (en français)


Vous venez pour la lecture? m'a demandé le jeune homme à l’entrée du théâtre. Je lui ai confirmé. Bon, ça se passe au bar mais il n’y a plus de chaises, il a répondu.
Quand cela se passe –je ne veux pas dire rester sans chaise, mais aller dans un évènement culturel plein – on ne peut pas faire d’autre chose que sourire… et en profiter de l’ambiance.
En tous ca, c’est ce que j’ai fait hier soir. J’ai trouvé une chaise, la seule restant, et j’ai fermé les yeux et entendu la voix de Thérèse Canet en lissant Pascal Garnier. On a bien rigolé avec le texte de Garnier et surtout avec l’interprétation multiple de Thérèse. Il faut vraiment se mettre dedans les histoires dedans pour en sortir les vrais sons de la voix de personnages. Génial !
Le personnage de la mère que Thérèse a interprété m’a rappelé la mienne. La relation du fils-mère. On a été avec un chauffer – le fils de cette mère qui craindre des intentions homosexuelles de son employeur- dans son premier jour du travail. On s’endormi avec la music de Nostalgie et on a senti l’odeur de bébé – qui a bien mangé …- Voilà quelques exemples.
Comme toujours, je reviens au texte original et je fais ma propre lecture. Je fais cela seulement pour confirmer que dans ma tête il n’y a pas les mêmes personnages.
À vous de juger. voilà un extrait d'une des livres de Pascal Garnier :
«… Elle, c’est une petite secrétaire d’une vingtaine d’années, le genou cagneux, la veste mode aux épaules trop larges pour son ossature de moineau, la pupille expresso, la bouche prête à répondre : « Meeerde ! » si on la serre de trop près. En guise de sac à main elle porte une drôle de petite mallete mouchetée noir ru sur vert facon carton à dessin. Elle préfèrerait qu’on la prenne pour une artiste que pour une employée de bureau. Elle s’intéresse à tout, elle a lu Balzac, Zola, elle va voir toutes les grandes expos (la dernière c’était Manet ou Monet, elle confond toujours). Elle écoute Mozart, Beethoven, rien que du sérieux ! Dans sa mallette elle a deux places pour samedi prochain, un concert de « je-ne-sais-plus-qui » à la Maison de la Radio. Elle ira avec sa copine Martine…» p.9

Pascal GARNIER. Cas de figures. Syros.- Alternatives. 1990. Paris

mercredi 25 février 2009

L’auteur cherche covoiturage Aurillac-Paris-Aurillac

L’auteur du blog ira couvrir en tant que journaliste les événements du Salon du livre de Paris 2009, qui a cette année le Mexique pour invité d'honneur.

C’est pour cette raison que l’auteur recherche un co-voiturage Aurillac-Paris-Aurillac
Aurillac-Paris
à partir du : le 13 mars

Paris-Aurillac
à partir du : le 19 mars


Merci d’avance

Profil Aurillac : Sabine (en français)

Sabine écrit beaucoup. Elle écrit des textes courts comme aphorismes, des poèmes, chansons (pour l'instant pas musicalisé). On s’est rencontré la première fois dans l’atelier d’écriture théâtrale. Après, on s’a crossé par la ville et aussi à l’entrée de quelques spectacles.
Dans l’entretien, elle m’a raconté que son père est aurillacois et Sabine a habité Aurillac jusque les 7 ans. Après son enfance, elle a vécu dans différents grandes villes comme Marseille, Toulouse, Paris. Mais maintenant elle préfère vivre ici, cela représente une base familiale : des amis très chers.
Lecture Sabine se souvient de ses premières lectures, qui selon ses parente n’était pas propre pour un enfant. Deux livres ont resté particulièrement dans sa mémoire : « Clair de femme » de Romain Gary, un livre qui d’après elle, l’a marqué, et «Thérèse Desqueyroux » de François Mauriac.
L’écriture avait été toujours dans la tête. Sabine raconte que même sans crayon elle construisait des histoires.
Dans le café Mary, on peut voir Sabine régulièrement en train d’écrire un des ces textes. Ce café était alors le lieu idéal pour cette entretien et aussi un des plus vieux cafés d’Aurillac.
Sabine, j’ai trouvé un homme qui a lu Simone de Beauvoir. C’était pas si difficile finalement…

mardi 24 février 2009

Derechos Humanos desde México (en español)

¿Buenas noticias?

Quería por una vez cambiar el tono frustrado de mis aportaciones a este blog. Quería escribir sobre algún tema positivo, optimista. No sé si lo he encontrado. El viernes se estrenó una película mexicana, con un excelente director (Carlos Carrera) y mejor guionista (Sabina Berman), para tratar los asesinatos de mujeres en Ciudad Juárez, Chihuahua. Ya sé, ya sé, no es tema optimista, lindo y mucho menos lo catalogaríamos “buenas noticias”. Sin embargo, cabe destacar que es un esfuerzo importante no sólo por documentar y publicar estos sucesos, sino que está hecho desde una perspectiva diferente: no es un documental, es una película de “ficción”, que incluso podría catalogarse como “drama” y/o “acción”.
El que se haya permitido que se produjera y se esté mostrando actualmente en salas de cine de todo el país es un avance en materia de acceso (relativo) a la información, de libertad de expresión. Claro que hubo peripecias durante la filmación, incluyendo el robo de equipo. Pero el proyecto logró salir adelante y ver la luz del día sin mayores contratiempos.
“Backyard. El Traspatio”, protagonizado por Ana de la Reguera y un muy buen reparto nacional, también denuncia las redes de corrupción y silencio que rodean esta terrible situación. Es emotiva y empática en muchos sentidos, y comparto la esperanza de la guionista de que la gente realmente sienta lo que está pasando en Cd. Juárez. No permitir que estos crímenes caigan en el olvido es una tarea fundamental, subrayada por el estreno de la cinta. Así que sí, para mí es una buena noticia.

Droits de l'homme au Mexique (en français)

Des bonnes nouvelles?

Je voulais changer le ton de frustration de mes apports à ce blog-ci. Je voulais écrire sur quelque chose de positive, d'optimiste. Je ne sais pas si je l'ai trouvé. Vendredi a vu la première d'un film mexicain, avec un excellent directeur (Carlos Carrera) et meilleure scénariste (Sabina Berman), qui s'agit des mortes des femmes à Ciudad Juárez, Chihuahua. Oui, je sais, le sujet n'est pas optimiste, sympa et jamais nous le conjuguerions comme “bonne nouvelle”. Mais malgré tout, il faut souligner que ce film est un important effort pour documenter et publier ces événements, mais il est fait depuis une perspective différente: il n'est pas un documentaire, il est un film de “fiction”, voire “thriller”.
C'est un progrès pour l'accès (relatif) à l'information et pour la liberté d'expression qu'il ait été produit et montré aujourd'hui aux cinémas. Bien sur, l'équipe de rodage a vécu de péripéties, y compris le vol d'équipement. Mais le projet a avancé et a vu le jour sans des plus grands problèmes.
“Backyard. El Traspatio”, dont Ana de la Reguera joue le rôle principal à coté d'une très bonne distribution nationale, dénonce aussi les réseaux de corruption et silence qui entourent cette terrible situation. Il est émotif et empathique dans plusieurs sens et je partage l'espoir de la scénariste que les gents vont vraiment éprouver ce qui se vit à Ciudad Juárez. Nous ne devons pas permettre que ces crimes soient oubliés, et ca est une tâche fondamentale soulignée par le film. Donc oui, pour moi, il est une bonne nouvelle.

Zone libre #3 (en español)

Como siempre llegué tarde, 19h15. Afortunadamente, los invitados llegaban poco a poco y aquellos puntuales sólo estaban algunos tragos adelante. No había prisa. 19h30. Todo estaba listo. Nicolas Groslier nos dio la bienvenida, y en nombre de Nadège Prugnard, que ahora se encuentra en Lausanne, nos deseo un buen viaje a New York.
Con sonidos de guitarra y bajo alternados, Barnabé Perrotey y Géraud Costet leyeron poemas y textos de Jim Morrison, Patti Smith, Kerouac, entre otros. Los fotos y videos de proyectados fueron preparados por de Samy Chatti.
Entre lecturas de textos, bebidas y charlas, escuché una frase que no dejó de circularme en la cabeza hasta hoy en la mañana:
"... yo hago obras de arte, para que la gente rica llene sus esapcios vacíos, aunque yo creo que deberían en realidad dejarlos así vacíos..."
Después de la declamación y con la boca un poco seca, aunque sólo estuvieron justificados Géraud y Bernabé, todos tomamos un par de cervezas.
Géraud retomó su guitarra y su espesa voz para interpretar un par de temas para cerrar esta "soirée" a lo que me pareció un puro estilo "yankee". Los asistentes coreaban sus canciones, bebían, reían. Nada arruinó el evento, ni la visita de la policía que nos rondó un par de veces, pero sólo para comprobar que todo estaba en orden. Dentro del bar de l'Avenue nos sacudimos un poco la nieve de este invierno que se niega a terminar. Y aunque ahora no es el caso, alguien le dijo a Jean-Louis que en ocasiones ha nevado hasta mayo. Oh, la vache!

lundi 23 février 2009

Franz Vasquez , finaliste « Slow attitude »

Notre ami péruvien à Aurillac, Franz, participe au concours de design de t-shirts « Slow attitude » organisé par les marques de commerce équitable Ideo et Laspid.Son visuel a été choisi finaliste parmi 60 propositions envoyées.

Vous êtes invités à participer et à voter pour lui, il suffit d’aller sur le site du concours, cocher votre visuel préféré, vous enregistrer et confirmer votre vote à la fin.

Son pseudo est « Cholito » et son visuel s’appelle « My happiness drink ». Son idée consiste en une boisson Slow Attitude 0% stress par opposition aux energy drinks qui nous font faire tout vite sans vivre le vrai plaisir du moment.


Vous n’avez que cette semaine (jusqu’au 28 février) pour le soutenir.
Pour vous donner une idée de quoi il en retourne, voici l'accroche du concours :

« Tout nous dit le contraire et pourtant réduire la cadence ne nous ferait pas de mal. Prendre le temps de partager, de se préparer un bon repas et de le savourer entre amis, bouquiner calé au fond d'un vieux café. Le slow c'est le retour aux bonnes choses, à la cuisine faite à la maison, aux ballades champêtres ou urbaines, au consommer moins mais mieux, aux moments futiles mais ô combien nécessaires. »

"La paz perpetua" / "La paix perpétuelle" de Juan Mayorga

Cette semaine dans le cycle Juan Mayorga de Fictions/ théâtre et Cie sur France Culture, la pièce "La paix perpetuelle". Excélent réalisation.
Esta semana se presenta "La paz perpetua", dentro del ciclo dedicado a Juan Mayorga en el programa Fictions/ théâtre et Cie de France Culture. Un excelente trabajo radiofónico disponible en línea.

Si vous êtes à Paris, vous pouvez aussi voir une mise en scène de Juan Mayorga.
Si están en París, pueden asistir también a una representación de una obra de Juan Mayorga.

Dans le théâtre de la Tempête/ En el teatro de la Tempête
"Le garcon du dernier rang" (titre original " El chico de la última fila")
de Juan Mayorga conception et mise en scène Jorge Lavelli
Salle 1 - 3 mars - 12 avril 2009 -

dimanche 22 février 2009

Leer en voz alta / Lire à voix haute

Franco, tuya es la hacienda,
la casa,
el caballo
y la pistola.
Mía es la voz antigua de la tierra.
Tú te quedas con todo y me dejas desnudo y errante por el mundo...
Mas yo te dejo ... ¡mudo!
Y ¿cómo vas a recoger el trigo
y a alimentar el fuego
si yo me llevo la canción?
León Felipe

samedi 21 février 2009

"Le rendez-vous amnésique" pièce de théâtre de Céline Hervé-Bazin (4/4)

Hina :
Amen.

Paul :
Tout à fait. (Hina sourit) Tu souris, c’est un bon début.

Hina :
Ce sourire ne gomme pas les milliers de larmes qui sont tombées à cause de toi.

Paul :
Il les allège. Il les éloigne. Il les efface.

Hina :
L’amnésie te rend insolent.

Paul :
Elle me met face à la vérité.

Hina :
Tu ne peux plus mentir. Et voilà où nous en sommes. Lire la suite

jeudi 19 février 2009

Pouvoir et théâtre, pouvoir du théâtre. Au Forum du théâtre européen

Sur le site de France Culture on peut écouter les cinq émissions autour du Forum du théâtre européen.
+++++++++++++++++++++++++++++
En el sitio de France Culture, es posible escuchar los cinco programas sobre el Foro de teatro europeo.
Daniel Benoin

Websites:
Les sentiers de la création. Un web radio sur France Culture.
Théâtre de Nice

mercredi 18 février 2009

Profil Aurillac : Paulette (en español)

Cada sábado por la mañana, la ciudad se alegra con la llegada de comerciantes al mercado techado de Aurillac. Esto representa una oportunidad para tener un trato directo entre el productor y el consumidor. Pero ¿cómo fue que Paulette, comerciante, me preguntó de mi procedencia? En realidad no recuerdo bien, pero le simpatizó el hecho de que yo también fuera hispanohablante.
Los padres de Paulette fueron refugiados políticos españoles de 1939. Se instalaron en Montauban y tuvieron tres hijos. Actualmente, cada fin semana Paulette se presenta con su esposo en el mercado y ahí he podido escucharle comentar un poco sobre "La Retirada", que este año cumple 70 años. Paulette acordó en compartir con más detalle, y muy proximamente, parte de su memoria de estos hechos.
Justamente el fin de semana en que le tomé esta foto, un grupo de jóvenes con guitarra en mano y acompañados de una bailarina recorrieron el espacio del mercado a ritmo de flamenco. Paulette, emocionada, me dijo: "no me es posible controlar las emociones que esa música me produce aquí (llevando su mano al corazón)".

Profil Aurillac : Paulette (en français)

Tous les samedis matin, la ville se réjouit avec l’arrivée des commerçants au marché couvert du centre-ville d’Aurillac. C’est une opportunité d’avoir un échange direct entre le producteur et le consommateur. Mais comment se fait-il que Paulette, commerçante, m’a posé des questions sur mon origine ? Je ne me souviens plus très bien, mais je sais que le fait d’être hispanophone, comme elle, lui a plu.
Les parents de Paulette furent réfugiés politiques après 1939. Ils se sont installés à Montauban et ils ont eu trois enfants. Chaque week-end on voit Paulette avec son mari au marché, et on parle de ce qui s’est passé il y a 70 ans, pendant La Retirada. Paulette a cordialement accepté d’écrire quelques lignes sur les souvenirs de sa famille à ce sujet et de les partager sur ce site.
Le même jour que celui où j’ai pris cette photo, il y avait trois guitaristes et une danseuse qui ont parcouru le marché au rythme du flamenco. Juste après, Paulette a confié : « Je n’ai pas pu contenir les émotions que cette musique fait naître en moi (elle a porté sa main vers son cœur)».

mardi 17 février 2009

Derechos Humanos desde México (en español)

Viviendo en el caos

Sí, México es el país del caos. No me refiero nada más al tráfico o a los altos niveles de contaminación (como los registrados este fin de semana). Se trata también de la falta de acceso a la justicia, de la poca integridad de nuestras autoridades en todos los niveles, de la erosión del poder público y la explosión de la delincuencia. Un resumen de noticias será más ilustrativo: nuestra canciller dice que la violencia no es generalizada, sino que se encuentra únicamente en tres entidades, mientras que los periódicos nos hablan todos los días de muertos en los rincones más recónditos y distantes, cubriendo claramente muchas más de esas tres entidades. El Secretario de Agricultura ensalza la productividad del campo mexicano declarando la autosuficiencia alimentaria del país al tiempo que afuera de su oficina se manifiestan los productores de leche para exigir que se deje de importar este producto.
Por otra parte, la Suprema Corte de Justicia exonera a los responsables de las muertes y violaciones a los derechos humanos ocurridas en San Salvador Atenco hace casi tres años, mientras el Instituto Federal Electoral decide no sancionar a las dos compañías televisivas más grandes del país por infringir las leyes en materia de campañas electorales. En un municipio de Quintana Roo, todos los agentes policiales deciden renunciar, ampliando el vacío de seguridad de la región.
Pero no todo es negativo. El fin de semana se rompió el récord Guinness de más personas besándose durante más de cinco segundos en el zócalo capitalino. Los domingos en la mañana se cierra la Avenida Reforma y varias calles del centro para permitir que los ciudadanos salgan a andar en bicicleta, patines, triciclos o a pie. Los choferes de los valet parkings siempre devuelven los coches. Cinépolis ahora cuenta con una sala para presentar cine de arte. John Malkovich dirigió una obra de teatro en tierras mexicanas. Pequeñas cosas, quizá, pero que nos ayudan a mantener un grado mínimo de cordura en una situación que amenaza con volvernos locos a todos.

Droits de l'homme au Mexique (en français)

La vie dans le chaos

Oui, le Mexique est le pays du chaos. Je ne parle pas seulement du trafic de drogues ou des hauts niveaux de pollution (comme ceux enregistré le weekend). Il s'agit aussi d’une manque d'accès à la justice, de la presque nulle intégrité de nos autorités dans tous les niveaux, de l'érosion du pouvoir publique et de l'explosion de la délinquance. Un résumé des nouvelles serait plus illustratif: notre ministre des Affaires Étrangers dit que la violence n'est pas généralisée, mais qu’on la trouve juste dans trois états, pendant que les journaux nous parlent tous les jours de morts dans les coins le plus éloignés, clairement dans plusieurs états. Le ministre de l'Agriculture souligne la productivité du champ mexicain et de l'autosuffisance alimentaire de notre pays, pendant que dehors son bureau les producteurs du lait exigent l'arrêt de l'importation de ce produit.
D'autre part, la Suprême Courte de Justice pardonne les coupables des mortes et violations des droits humains commises à San Salvador Atenco il y a presque trois ans, pendant que l'Institut Fédéral Électoral décide de ne pas sanctionner les deux compagnies de télévision le plus grandes du pays pour enfreindre la loi des campagnes électorales. Dans une municipalité de Quintana Roo, tous les agents policiers décident de renoncer, en agrandissant l’absence de sécurité de la région.
Mais il y a aussi des bonnes nouvelles. Le weekend le record Guinness de plusieurs personnes s'embrassant pour plus de cinq seconds a été brisé dans le Centreville du Mexico. Le dimanche matin l'avenue Reforma et diverses rues du centre-ville sont fermées pour permettre que les citoyens prennent leurs bicyclettes, rollers, tricycles ou juste pour marcher. Les chauffeurs du valet parkings retournent toujours les voitures. Cinépolis (chaine nationale des salles cinémas) a une salle pour montrer des films d'art. John Malkovich a dirigé une pièce de théâtre au Mexico. Des petites choses, peut-être, mais qui nous aident à maintenir un minimum de raison dans une situation qui menace de nous rendre fous.

Yalí Noriega Curtis

lundi 16 février 2009

La propuesta literaria de nuestro bouquiniste ( en español)

L’Adieu au Roi
Pierre Schoendoerffer
Grasset, 1969
Desde las primeras líneas de la novela, el fraseo de Pierre Schoendoerffer, precisa y sin florituras, nos embarca a una epopeya más grande que sus palabras. Palabras que, por emplear la expresión del narrador intentando describir los ojos del Rey, “pasan a través de nosotros buscando algo más lejano”.
La historia nos recuerda a la vez “Au cœur des ténèbres », de Joseph Conrad (y su adaptación cinematográfica “Apocalypse Now”) y "L’Homme qui voulut être roi” de Kipling (adaptada también a la pantalla grande por John Huston). No resulta extraño, entonces, saber que » L’Adieu au Roi » fue adaptado por su autor al cine.La selva de Borneo, donde toma lugar la historia, “mésophile sempervirente », surrealista – en el sentido baudelairiano del término- es un mar verde, un océano de misterios fuera de tiempo. Los autóctonos, los guerreros Muruts, son fantasmas, apariciones. Su jefe, un blanco: el hombre de ojos grises.
Este náufrago renace al mundo en el bosque de Genios. Learoyd, pues así se llama, gana de esta manera su combate contra la selva (¡la Vorágine!). Una vez vuelto rey, este desertor de la armada inglesa busca, más allá de la voluntad de dominar a sus semejantes, su propia divinidad, la absoluta libertad de la vida en el presente: “morir mañana o vivir eternamente”. Un soldado ha venido a buscarle – el narrador- y será juez y parte hasta la masacre final, acariciando en su juventud esta voluntad de poder, irrisoria, pues se trata de apropiarse de algo que ya no existe.
Éste es también un libro sobre la segunda guerra mundial, en un lugar insólito: Borneo. La lucha de los últimos japoneses contra los holandeses y los ingleses por el control de la isla. Y el sometimiento de algunos hombres libres, sobrevivientes de un mundo ya perdido. Sin embargo, el hombre libre preferirá siempre la muerte : « la muerte no es tan terrible- lo peor es la desesperación”

Jean-Louis Benavent

La propuesta literaria de nuestro bouquiniste ( en français)


L’Adieu au Roi
Pierre Schoendoerffer
Grasset, 1969


Dès les premières lignes du roman, le phrasé de Pierre Schoendoerffer, qui se voudrait précis, sans fioritures, nous embarque dans une épopée plus grande que ses mots. Des mots qui, pour reprendre l’expression du narrateur tentant de décrire les yeux du Roi, « passent à travers nous et cherchent quelque chose de plus lointain ».
L’histoire rappelle à la fois Au cœur des ténèbres, de Joseph Conrad (et son adaptation Apocalypse Now) et L’Homme qui voulut être roi, de Kipling (adapté lui aussi à l’écran par John Huston). Naturel, donc, que L’Adieu au Roi fut porté à l’écran – par l’auteur lui-même.
La jungle de Bornéo, où se situe l'action, « mésophile sempervirente », surréaliste - au sens baudelairien du terme, est une mer verte, un océan de mystères hors du temps. Les autochtones, les guerriers Muruts, sont des fantômes, des apparitions. Leur chef, un Blanc : l'homme rouge aux yeux gris.
Cet homme échoué renaît au monde dans la forêt des Génies. Learoyd, puisque c'est son nom, gagne ainsi son combat contre la jungle ( la Voragine ! ). Devenu Roi, ce déserteur de l'armée anglaise cherche, au delà de la volonté de dominer ses semblables, sa propre divinité, l'absolue liberté de la vie au présent : « mourir le lendemain ou vivre éternellement. »
Un soldat venu le chercher - le narrateur - sera juge et partie jusqu'au massacre final, embrassant dans sa jeunesse cette volonté de puissance, dérisoire, puisqu'il s'agit de s'approprier quelque chose qui n'existe déjà plus.
C'est aussi un livre sur les derniers instants de la seconde guerre mondiale, dans un lieu insolite : Bornéo. La lutte des derniers Japonais contre les Hollandais et les Anglais pour le contrôle de l'île. Et l'assujettissement de quelques hommes libres, survivants d'un monde désormais perdu.
Mais l'homme libre préfèrera toujours la mort : « la mort n'est pas si terrible – le pire c'est le désespoir ».

Jean-Louis Benavent

samedi 14 février 2009

"Le rendez-vous amnésique" pièce de théâtre de Céline Hervé-Bazin (3/4)

Hina :
La vérité est que je ne t’ai jamais vraiment satisfaite et je ne sais pas si une femme pourra un jour le faire… Ce qui est malheureux pour toi, mon Paul, car tu sais être heureux mais tu te rends malheureux … Comme si tu avais peur de tout ce qu’on t’offre.

Paul :
Je ne suis pas sûr de bien te comprendre même si ce que tu me dis est aussi clair que du cristal.

Hina :
Paul, tu es un idéaliste. Tu as toujours été à la recherche de ton âme, persuadé qu’elle résidait dans le corps d’une femme.

Paul :
Je crois que l’âme est masculine et féminine. Elle se sépare de l’univers pour s’incarner dans un homme et une femme. Sur Terre, ils doivent se retrouver. Seuls ceux qui savent voir avec le cœur se retrouvent. Ceux qui ont cette chance là ne peuvent s’aimer pour la vie car l’amour qu’ils partagent est trop fort, trop pur, trop parfait pour être supporté par le corps humain. Soit ils se rencontrent jeunes et se séparent, soit ils se rencontrent tard et finissent leur chemin ensemble, soit… Lire la suite

mardi 10 février 2009

Droits de l'homme au Mexique (en français)

Atenco
Hier, la Courte Suprème de Justice de la nation a commencé à discuter l'affair des graves violations aux droits humaines commises par l'État mexicaine en mai 2006 à San Salvador Atenco, Estado de México. En ce moment-là, un affrontement entre la police et la population a fini avec la vie de deux jeuns hommes, plusieures viols et autant d'arrestations. Aujourd'hui, nous ne savons pas exactement c'est qui s'est passé et il n'y a pas de justice.
Malgé les femmes violées qui ont publié leur indignation et leur réclame de justice, le gouvernement mexicain a voulu oublier ces crimes, en leur ensevelissant dans une avalanche de nouvelles pour nous distraire. Néanmois, quelques organisations non goubernementales et internationales ont marché dans la rue pour nour rappeler que l'impunité n'est pas la solution. La pression a réussi et la CSJ finalement commencera à rechercher et débattre.
Comme État membre de la Convention Contre la Torture, le Mexique a l'obligation de rechercher et punir toutes les accusations de torture, y compris dans l'affair Atenco. Ne pas le faire est une violation au droit international et national, car les instruments internationals que notre pays a ratifié ont précèdence sur les lois féderales et locales. Les débats dans la CSJ sont un premier pas, mais nous avons un long chemin à faire pour affirmer que les violations aux droits humaines, n'importe d'où elles viennet, ne seront pas tolerées.

Derechos Humanos desde México (en español)

Atenco
Ayer, la Suprema Corte de Justicia de la nación comenzó a tratar el tema de las graves violaciones a los derechos humanos cometidas por el Estado mexicano en mayo de 2006 en el poblado de San Salvador Atenco, Estado de México. En aquel entonces, un enfrentamiento entre la policía y los habitantes del pueblo resultó en la muerte de dos jóvenes, numerosas violaciones y cientos de arrestos. Hasta el día de hoy no ha quedado claro lo ocurrido ni se ha hecho justicia.
A pesar de que muchas de las mujeres violadas han hecho pública su indignación y su reclamo de justicia, el gobierno mexicano quiso olvidar estos crímenes, sepultándolos en una avalancha de noticias distractoras. Sin embargo, varias organizaciones no gubernamentales y algunas internacionales han salido a la calle para recordarnos que la impunidad no es la solución. La presión surtió efecto y la SCJ finalmente comenzará a investigar y debatir.
Como Estado parte de la Convención contra la Tortura, México tienen la obligación de investigar y castigar todas las acusaciones de tortura, incluyendo en el caso de Atenco. El no hacerlo es una violación del derecho internacional y del derecho interno, pues huelga decir que los instrumentos internacionales que nuestro país ha ratificado tienen precedencia sobre las leyes federales y locales. Los debates en la SCJ son un gran primer paso, pero aún nos queda un largo camino que recorrer para que de verdad quede claro que las violaciones a los derechos humanos, vengan de quién vengan, no seran toleradas.

lundi 9 février 2009

La propuesta literaria de nuestro bouquiniste ( en français)

Paul Gilson au royaume des mots


Au rendez-vous des solitaires
Paul Gilson
L’Arbre
16,00 euros

« Seule la mémoire articule le présent »
FJ Temple, les eaux mortes.

C’est grâce à Frédéric Jacques Temple que j’ai rencontré l’homme sans ombre. Ils furent tous deux parmi les pionniers de la radio d’après-guerre. L’écrivain et poète m’a fait parvenir un prospectus de la maison d’édition L’Arbre, qui rééditait en février 2006 un petit recueil de poèmes de Paul Gilson, intitulé : Au rendez-vous des solitaires.
Au dos de cette annonce, un poème :

Dream’s card

J’ai trop longtemps rêvé dans mon palais des glaces
Voici que les miroirs sont las de réfléchir
Je te nous nous et puis tout passe et puis tout casse
Mon amour voulez-vous me laisser m’endormir

Le noyé souriait derrière une vitrine
En matelot fin prêt à sortir du trépas
Son nom Demandez donc aux sirènes d’usine
Ma mémoire abandonne elle manque de bras

Bras d’homme ou bras de mer cette histoire est trop vague
On pense qu’un naufrage on dit la mer du Nord
Mais jurez de toujours porter la même bague
Mon amour en voyage à la vie à la mort.

J’ai aussitôt commandé le livre, lu et relu chacun des poèmes typographiés, subtils échos des ondes de l’âme mélancolique. Il reçut en 1951 le prix Apollinaire pour l’ensemble de son œuvre poétique (publiée chez Seghers).
Mais Gilson (1904-1963) n’est pas uniquement celui autour duquel les solitaires se rassemblent. Il est auteur de récits, d’essais, de pièces de théâtre, de films, d’émissions de radio.
Son premier amour est le cinéma. Outre une page critique consacrée au septième art dans l’ami du peuple, il participe à la Revue du Cinéma, créée en 1929 par Jean Georges Auriol. René Clair, dans la préface de Ciné-magic, (paru en 1951 aux éditions André Bonne), dit de lui : « Pour le cinéma, il ne manque pas de s’y rendre dès sa prime jeunesse et c’est cette mauvaise fréquentation qui est la cause du sentiment d’exil dont il est le jouet lorsqu’il se hasarde à sortir dans la rue ». La volonté du rêveur vient se fracasser contre la réalité, avant de refluer et d’attaquer de plus belle. Cet admirateur de Méliès - qu’il retrouvera en 1929 terminant sa vie en vendant des jouets gare Montparnasse, réalisera quelques films entre 1930 et 1948 : Manière de croire, Surprises de la vie, Mémoire des maisons mortes (L.A.T.A.C., 1942) et l’Homme aux cent mille visages (paru dans la nouvelle Revue du Cinéma, 1948).
Il est reporter à Radio Luxembourg, produit des émissions, dont une adaptation de l’Or, de son ami Cendrars. Après un court séjour à New York, en 1945-1946 comme délégué de la Radio Télévision Française, Wladimir Porché, directeur général de la RTF, l’appelle à la direction des services artistiques. Par un décret de Mars 1946, la RTF se dote d’une organisation provisoire. L’Office National de Radiodiffusion est placé sous la tutelle du ministère de l’information, mais n’a pas le statut d’établissement public de l’Etat. Paul Gilson, n’étant pas fonctionnaire, possède donc une relative autonomie (il peut toutefois être limogé par Porché), ainsi qu’une certaine exigence : l’auditeur se doit d’être méritant. Il produit et réalise diverses émissions, fait se rencontrer Poésie et Radio, avec Nino Franck, Tardieu, Cocteau, Soupault, Cendrars, Adamov, Tzara, Bachelard… au-delà du « blabla » et de la « zizique ». Mais cette autonomie est fragile : en 1948, le ministre de l’Information imposera son veto afin d’interdire la diffusion de Pour en finir avec le jugement de Dieu, un texte d’Antonin Artaud, jugé choquant. (Ce texte ne fut diffusé que vingt-cinq ans plus tard par l’Atelier de Création Radiophonique.)
N’étant pas en reste, et sans doute sous l’influence de son séjour à New York, il lance avec Jean Tardieu le programme France IV Haute Fidélité, qui deviendra par la suite France Musique ; il œuvre également pour la stéréophonie afin de concurrencer la télévision, préside la Communauté radiophonique des programmes de langue Française en 1949.
Après sa mort, Cocteau écrira : « il est triste que disparaisse un de ceux qui, instinctivement, s’oppose au suicide de l’époque ». Lorsqu’on voit l’état de la radio aujourd’hui, cette phrase résonne plus fort encore.
[« L’histoire n’est qu’une suite d’erreurs de perspectives et de faits-divers arbitrairement commentés », selon Gilson : mes excuses sincères pour les lignes qui précèdent…]

Au rendez-vous des solitaires

Dans l’échantillon de son œuvre, Au rendez-vous des solitaires, qui se trouve être à l’heure actuelle la seule réédition de ses poèmes, il y a la persistante impression tragique que nous jouerons toujours les mêmes personnages. Quelque chose nous empêche de nous renouveler. Gilson semble faire le même constat pour les êtres imaginaires, résonances de nos propres figures :

Mais Peter Pan se plaît dans l’île des Pirates
Alice ne veut plus sortir de son miroir

Le fantastique a déserté nos vies, les personnages fictionnels ne nous rendent plus visite, ils sont comme prisonniers de leurs univers. A qui la faute ? De la même manière, il n’y a plus de refuge contre la fatalité : « Tant de mystère pour quoi faire/Il n’y a qu’une fin du monde par personne ». Pour ceux qui souhaitent encore rêver, le risque n’est que plus grand. Si nous relâchons un instant notre attention, la tragédie réapparaît : « une goutte de sang et la neige est perdue ». Et le monde, filmé par l’Ange N. D., de recommencer à s’effondrer.

Pourtant Gilson veut se faire le passeur des deux mondes dans ses poèmes. Pour conjurer les désastres de la guerre, de la machinerie autodestructrice qu’on a un temps nommée modernité. Peter Pan fait l’aller-retour entre Neverland et Londres, pour voir son amour, ou capturer son ombre ; Paul Gilson, qui lui aussi a perdu son ombre, fait le chemin inverse. Il voudrait réparer les erreurs des hommes avec une colle imaginaire. Ses pieds ne suffisent pas à le faire tenir debout. Déambulant parmi les décombres, il se dit que c’est allé trop loin, cette fois-ci.

« Platon n’accorde pas droit de cité au poète » dit Blaise Cendrars dans un des dix-neuf poèmes élastiques. Il ne reste que l’errance : le train et le bateau pour l’auteur de Panama, les étoiles et les ondes pour Gilson. Ses poèmes hantés possèdent la même et significative étrangeté : le mélange entre fiction et réalité engendre un purgatoire pour rêveurs, pas tout à fait tangible, plus tout à fait chimérique. Invraisemblable univers, proche de Carroll, de Chesterton, ou Poe même, qui se déverse en raz-de-marée sur le réel. Les vivants côtoient les morts, les ombres la lumière, et le souvenir un « destin pris de court ». Il est seul face aux chimères, aux sirènes et aux licornes, aux cadavres, aux fantômes et sa mémoire troublée cherche en vain le Salut. L’amour, passeur lui aussi entre deux mondes, paraît parfois hors d’atteinte :

La foule tourne en rond dans le Jardin des Plaintes
Mais te reconnaîtrais-je au milieu des rumeurs
De l’angoisse amoureuse et à quel cri du cœur

Il y a si longtemps que j’ai perdu mon ombre.

Tout paraît s’être immatérialisé, le rendez-vous des solitaires n’existe pas, par définition, tout n’est que vision de l’esprit, il se peut que la vie ne soit qu’une triste farce.

Mais l’amour est à rêver, encore et toujours, comme le reste ! La poésie est ce lieu magique et éternel où se déversent à la fois nos espoirs perdus et ceux à naître. Elle est l’incandescence, le Phénix qui renaît de ses cendres. Le merveilleux est coriace, finalement. La preuve en est que par delà l’œuvre de Gilson, il y eut tout un monde bâti par sa volonté : introduisant poètes et poésie à la radio, il a offert d’une part aux auditeurs des moyens de transport pour aller « n’importe où hors du monde », et d’autre part aux poètes la possibilité de toucher un public étendu. Par delà la mélancolie doit jaillir l’espoir. Il faut, comme Ulysse, écouter les sirènes sans sombrer dans l’abîme. Continuer le voyage. Jusqu’au bout.

Jean-Louis Benavent

samedi 7 février 2009

"Le rendez-vous amnésique" pièce de théâtre de Céline Hervé-Bazin (2/4)

Hina :
Tu ne m’aimes pas.

Paul :
J’ai tort ? Je veux dire... Tu n’es pas celle pour qui mon cœur bat, n’est-ce pas ?

Hina :
Je ne sais pas Paul. Je…

Paul :
Excuse-moi. Je peux me tromper. Je suis amnésique à temps partiel.

Marie :
Paul…

Paul (dur) :
C’est la vérité.

Silence.
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vendredi 6 février 2009

"L'opéra de quat' sous" de Bertolt Brecht. Compañía Théâtre de Romette

El martes de esta semana comentaba a una buena amiga y colaboradora de este blog, Yalí Noriega, que iría a ver una pieza de teatro de Bertolt Brecht. Para esa tarde, y con dicha expectativa, me encontraba especialmente de buen humor, ya que, hasta el momento, lo que visto y leído de este autor alemán me dado una gran satisfacción. Como ejemplo podría citar su obra "La excepción y la regla", o algunas de sus compilaciones de poesía en apoyo al movimiento del proletariado.
"L'opéra de quat' sous" tiene un contexto interesante. Para empezar, es una adaptación de "The Beggars Opera" (1728) de John Gay, dramaturgo inglés. Brecht retoma de esta pieza además del argumento, el caracter anti-ópera de la pieza original de Gay.
La historia, que tiene lugar en Londres, gira en torno a un delincuente, Mackie, que se casa con Polly Peachum, hija del líder de mendigos de la ciudad. Mr. and Mrs. Peachum, padres de la recién casada, tramarán en el bajo mundo londinense una estrategia para librarse de este molesto yerno y además sacar partida al hacerlo.
La obra de Brecht tuvo un éxito internacional considerable después de su estreno en el Theater am Schiffbauerdamm de Berlín 1928, aunque para ese día algunos percances entre los actores hacían dudar al respecto.
Desde un punto de vista teórico, "L'opéra de quat' sous" se ubica dentro del género de "teatro épico" de Brecht. De acuerdo al autor, este tipo de teatro permite al público distanciarse de los personajes y observar los acontecimientos como un todo. Con esta perspectiva el autor espera que el público se convierta en crítico de la sociedad que condiciona a los personajes, lo que Brecht contrasta con obras de Shakespeare, en las cuales es el destino que condiciona y contra el que nada se puede hacer.
Este martes, la puesta en escena fue realizada por la compañía Théâtre de Romette. Su trabajo intercala marionetas y actores. Los mismos marionetistas saltan, en ocasiones literalmente, para tomar por completo el rol del personaje que interpretan a través de su muñeco. El resultado es un estupendo - y no dudo que extenuante- trabajo de marionetistas, actores y, además, cantantes, a ritmo de jazz.
En cuanto a las marionetas, éstas tienen formas simples, siniestras y oscuras. Y aunque también los actores visten de negro, la energía de la puesta en escena ilumina cada acto. Esto vuelve el cartón y el metal de las marionetas en carne y fusiona actor/marioneta en una misma persona.
Esta es una puesta en escena ingeniosa, entretenida y con un nivel artístico extraordinario. En otras palabras, a la altura del extraordinario texto de Brecht. El elogioso público que asistió al teatro de Aurillac esta misma noche no me dejará mentir.
Durante el tiempo que pasé revisando algunos libros sobre Brecht, me pude dar cuenta de qué forma el ambiente cultural en el que uno está inmerso, en este caso Francia, puede influir en el acercamiento a un autor determinado. En el caso de Brecht es interesante observar que después de la Segunda Guerra Mundial resultaba difícil en Francia leer textos de su autoría y sobre él. Las razones de esto se encuentran parcialmente en su carácter de "alemán", su apoyo al régimen de Alemania del Este y, por último, a la consecuente ausencia de traducciones al francés de su obra. Ciertamente, hoy en día se pueden encontrar muchos libros y artículos en francés sobre Brecht, pero la ausencia de estudios a mitades del siglo pasado es mencionada directa o indirectamente.
En fin Yalí, confirmo mis expectativas sobre la obra de teatro del martes y te recomiendo asistir a una representación de "L'Opéra de quat sous" (Die Dreigroschenoper) en cuanto tengas oportunidad.
Textos recomendados:
-Brecht, Bertolt. Ecrits sur le théâtre. Gallimard. Collection La Pléiade. 2000
- Ewen, Frederic. Bertolt Brecht: sa vie, son art, son temps. Seuil. 1973
(título original: Bertolt Brecht: his life, his art and his time)

jeudi 5 février 2009

Agenda

El lunes 9 de febrero a las 21h se presenta el pianista Marc Vella en el marco de la semana intercultural de Aurillac.
Auditorio del Centro Pierre Mendès-France
Entrada gratuita
++++++++++++++++++++++
Lundi 9 février, présentation du pianist Marc Vella comme part de la programatio de la semaine interculturelle d'Aurillac.
Auditorium du Centre Pierre Mendès-France
Entrée gratuite.


Semaine Interculturelle 2009

"Les instruments en migration"
Para descargar el programa completo del sitio de la ciudad de Aurillac, pinchar aquí.

Pour télecharger le program complet du site de la vile d'Aurillac, cliquer ici.

mardi 3 février 2009

Derechos Humanos desde México (en español)

El derecho a la educación en México

Todos sabemos que la educación es un derecho humano fundamental, establecido en la Constitución y diversos tratados de derechos humanos. Nadie cuestiona que los niños y niñas tengan que ir a la escuela y “asegurarse un futuro”. Sin embargo, en nuestro país este derecho se ve violado de muy diversas maneras.
En primer lugar, el acceso a la educación está restringido por la falta de escuelas rurales que atiendan a los niños y niñas de comunidades aisladas. Además, en las zonas indígenas no hay suficientes escuelas ni materiales que impartan clases en el idioma de la región. Cierto que los libros de texto gratuito se distribuyen en 60 lenguas, pero aún hay quienes no tienen acceso a ellos.
Segundo, los mejores niveles educativos, al menos a nivel primaria y secundaria, se obtienen en escuelas privadas, inaccesibles para casi la mitad de la población de nuestro país. La educación debería ser gratuita para que todas las personas tengan acceso a la misma. Sin embargo, vemos que esto no se cumple, a pesar de estar claramente establecida en diversos instrumentos. Por otra parte, ni hablar de las condiciones de sobrepoblación de las escuelas públicas.
Finalmente, tenemos la corrupción del Sindicato Nacional de Trabajadores de la Educación, SNTE, lo cual limita, como vimos el año pasado, el número de clases que de hecho se imparten en las escuelas públicas. Al organizar manifestaciones a favor o en contra de un asunto determinado, los estudiantes pierden clases y el nivel educativo se deteriora aún más. El Sindicato está más preocupado por su posición política que por garantizar el derecho a la educación en México.

Droits de l'homme au Mexique (en français)

Le droit à l'éducation au Mexique

On sait que l'éducation est un droit fondamental, établi par la Constitution et divers traités internationaux de droits humains. Personne ne doute que les enfants doivent aller à l'école et “s'assurer un futur”. Néanmoins, au Mexique ce droit est violé de divers manières.
Premièrement, l'accès à l'éducation est restreint par le manque d'écoles rurales dans des communautés isolées. En plus, dans les régions indigènes il n'y a pas assez d'écoles ou de matériaux pour enseigner dans leur langue. C'est vrai que les livres gratuites sont distribuées en 60 langues, mais il y a encore des gens qui n'ont pas accès à eux.
Second, les mieux niveaux éducatifs, au moins pour l'école élémentaire et secondaire, sont ceux des écoles privées, inaccessibles pour presque la moitié de la population de notre pays. L'éducation devrait être gratuite pour que tout le monde en ait accès. Néanmoins, on voit que ce n'est pas vrai, même si c'est clairement établi dans les divers instruments. En plus, il ne faut pas parles des conditions de surpopulation des écoles publiques.
Finalement, nous trouvons la corruption du Syndicat Nationale des Travailleurs de l'Education, SNTE, lequel limite, comme on a vu l'année dernière, les classes dans les écoles publiques. En organisant des manifestations pour ou contre un issue quelconque, les étudiant perdent classes et le niveau d'éducation national se réduit davantage. Le Syndicat est plus préoccupé par sa position politique que pour garantir le droit à l'éducation au Mexique.

lundi 2 février 2009

Un libro al mes por Michel Boyer (3/6) (en français)

La Première nuit de tranquillité / Stéphane Guibourgé.Flammarion, 2008.- 377 p. ; 21 cm.

Stéphane Guibourgé nous offre avec ce roman un livre vibrant, que l'on a envie de s'approprier tant les cris sont nos propres cris et les larmes sont les nôtres. "La Première nuit de tranquillité" est son livre le plus ambitieux, le plus émouvant et le plus fort, un texte largement autobiographique dont on ressort passablement secoué. Anne et Vincent transforment leurs dérives en voyage, leur voyage en histoire d'amour. Ensemble, ils partent pour l'Inde. Entre quête et pèlerinage, leur séjour ravive le désir et leur donne le courage d'affronter le passé. Incandescent d'un bout à l'autre, véritable saignée littéraire brossant le portrait d'un homme blessé en quête de ses racines et de lumières, ce roman donne corps à des personnages fracassés de l'intérieur, ayant un rapport douloureux avec leurs histoires personnelles. Les personnes qui apprécient la classe en littérature aimeront ce roman pudique où s'affirme l'une des plumes les plus élégantes de sa génération.


Michel Boyer

Un libro al mes por Michel Boyer (3/6) (en español)

La Première nuit de tranquillité / Stéphane Guibourgé.Flammarion, 2008.- 377 p. ; 21 cm.
Stéphane Guibourgé nos ofrece un libro vibrante, que nos da ganas de hacer de sus gritos y sus lágrimas las nuestras. "La Première nuit de tranquillité" es su liro más amibicioso, el más emotivo y el más fuerte, un texto ampliamente autobiográfico del cual salimos agradablemente conmovidos.
Anne y Vincent sus derivas en viajes, y su viaje en una historia de amor. Juntos, salen a la India. Entre búsqueda y peregrinaje, su recorrido reaviva el deseo y les alienta a enfrentar el pasado.
Incandescente de inicio a fin, es una verdadera hemorragia literaria pintando el retrato de un hombre herido en busca de sus raíces y sus luces. Esta novela da cuerpo a personajes destrozados de su interior, y que mantienen una relación dolorosa con sus historias personales.
Para las personas que aprecian la clase de literatura, amarán seguramente esta novela pudica dónde se afirma una de las plumas más elgantes de su generación.

Michel Boyer

samedi 31 janvier 2009

"Le rendez-vous amnésique" pièce de théâtre de Céline Hervé-Bazin (1/4)

A Pierre T-H,
Rendez-vous amnésique.
Personnages
(Par ordre d’apparition)
Marie
Paul
Hina

Résumé :
Un homme dans un hôpital se réveille après un accident. Étrangement en bonne forme, il est amnésique. Il ne se souvient pourtant que d'une seule chose, il a un rendez-vous d'une importance vitale ce soir.


Une chambre d’hôpital, Marie ouvre les rideaux. Le soleil du matin entre dans la chambre et éclaire le visage de l’homme étendu. Il se réveille et soupire en passant ses doigts sur ses yeux. Il s’assoit sur son lit. Marie se retourne et lui sourit.

Marie :
Bonjour Monsieur. Vous voilà réveillé ! Et frais comme un coq en plus ! Regardez-vous ! Vous savez que vous avez eu beaucoup de chance ! Bon, je vais appeler le Docteur.

Paul :
Mais où suis-je ? Lire la suite

jeudi 29 janvier 2009

"Les accommodements raisonnables" de Jean-Paul Dubois (en español)


Comencé a leer otro libro del mismo autor "Une vie française" (2004) el año pasado en México. En realidad no terminé de leerlo pero me agradó por su estilo sencillo y su historia, que por su crudeza se acercaba a lo que conocemos por realidad. No muy agradable a veces, por cierto. Durante la lectura, me cuestionaba sobre el cinismo y la indiferencia del autor y los personajes por contar sus más bajos deseos sin miramiento alguno. Además, para alguien que comenzaba el estudio del francés de manera más seria, resultó enriquecedor -e impactante- para mi léxico conocer una amplia gama de insultos y otras palabras relacionadas con la intimidad.
Para esta rentrée littéraire, "Les accommodements raisonnables" fue uno de los libros de los cuales se habló y que pudo salir bien librado de las críticas. De cualquier forma y como decía Oscar Wilde : lo malo no es que la gente hable mal de uno, sino que la gente no hable de uno.
En fin, reservé este libro en la mediateca cerca del mes de octubre. Finalmente, fue hasta el inicio de este 2009 que estuvo disponible... y reservado ya por alguien más después de mí.
Enero cayó bien, ya que el libro comienza justamente en este mes.
Jean-Paul Dubois toma un año en la vida de tres personas y explica a su manera lo que es un accommodemment raisonnable, termino que es utilizado en la jurisprudencia québécois para describir la manera de aplicación de una norma en favor de una persona posible víctima de discriminación. En términos de la vida cotidiana, y para el libro en sí, los acomodamientos razonables son aquellas situaciones desagradables que tenemos que asimilar mentalmente para poder seguir viviendo. Jean-Paul Dubois nos arroja a la cara este tipo de situaciones a través de tres personajes Paul, Anna y Alexandre.
La novela pasa de urna a urna, una funeraria tras la muerte del hermano de Alexandre, a la urna de las elecciones, donde nos re-enteramos del paso político del actual presidente francés. Y entre este lapso, Paul encuentra una escapatoria de su poco lúcida esposa Anna y su padre, heredero y nouveau rich, Alexandre. El reocrrido psicológico en la historia es un poco más lejano que el viaje de Toulouse a Los Angeles. En este paseo, nos metemos hasta en la cama de los protagonistas, aunque en el caso de algunos personajes de Jean-Paul Dubois, ni siquiera hace falta estar en la alcoba...
La novela nos tiene con un paso en la realidad y otro en la fantasía. Actores, guionistas y directores de cine, secretarias,hongos con propiedades curativas y otro tipo de drogas nos mantienen en suspensión, mientras que los acomodamientos razonables nos regresan por su propio peso a la realidad.

mercredi 28 janvier 2009

Profil Aurillac : Christian (en español)

Christian es originario de un poblado al pie de la estación de esquí del Lioran, que está situado a 35 km de Aurillac. La estación de esquí, ubicada en medio del bosque, está abierta durante el verano para los amantes de las caminatas y los recorridos para bicicletas de montaña. Sin embargo, durante el invierno, es la única estación de esquí del Cantal. En todo momento, la estación guarda un ambiente familiar.
El trabajo de Christian es pisteur secouriste, es decir, rescatista en pistas. Él se encarga de verificar que las pistas sean seguras para los recorridos y ayudar a quienes puedan tener un accidente. El 50% de los percances que se presentan pueden ir desde una torcedura de rodilla, fracturas de fémur hasta un traumatismo craneal. En contadas ocasiones se presenta el riesgo de avalancha.
Y aunque ya Aurillac es bastante frío, la temperatura de la station de Lioran es por lo regular más baja. Esto se debe a la altitud: la estación está 500m por encima del nivel de la ciudad.
Si están de paso por el Cantal, en cualquier época del año, pueden echar un vistazo a lo que el Lioran ofrece, y aprovechar para hablar con Christian quien seguramente podrá aclarar todas sus dudas respecto a la estación y este bello y frío deporte que es el esquí.

Profil Aurillac : Christian (en français)

Christian est originaire de un village au pied de la station de ski du Lioran, à 35km d’Aurillac. La station, au milieu de la forêt, est ouverte pendant l’été pour les randonneurs et les VTTistes. Mais pendant l’hiver c’est la seule station de ski du Cantal. Toute l’année, la station garde un côté très familial.
Le travail de Christian est pisteur secouriste. Il s’occupe de l’entretien et la sécurité des pistes. Il secourt aussi les gens blessés ou en difficulté dont 50% des accidents sont des entorses de genoux, et après il y a des traumatismes plus graves comme fracture de fémur ou des traumatismes crâniens. Parfois il y a des risques des avalanches, mais ca n’est pas fréquent.
Si Aurillac est déjà assez froide, la température à la station du Lioran est souvent plus froide, par rapport à l’altitude : c’est 500m plus haut que la ville.
Si vous êtes par le Cantal, pour n’importe quelle saison de l’année, vous pouvez passer par le Lioran et en profiter pour parler avec Christian qui pourra vous expliquer tous les détails sur la station et aussi sur ce froid et beau sport qui est le ski.

lundi 26 janvier 2009

La propuesta literaria de nuestro bouquiniste ( en français)

Jean-Louis Benavent, bouquiniste en Aurillac, nos ofrecerá propuestas literarias de manera quincenal, he aquí su quinta entrega.

Camarade V.
James Park Sloan
Denoël
1973
(Traduit de l’américain par Hélène Francès.)

Ce roman, malheureusement épuisé, publié en 1973 par Denoël, raconte l’histoire du Camarade V. Ce personnage, dont on ne connaîtra pas le nom, comme s’il n’était que cette lettre mystérieuse, est enfermé dans la cellule d’un hôpital psychiatrique. Lettre mystérieuse qui n’est pas sans évoquer Thomas Pynchon ou Alan Moore. Coupé du monde, V. n’a que sa mémoire pour faire exister le monde extérieur, et son seul rapport humain se limite à des entretiens avec son psychiatre. Dans sa chambre, une machine imprime quotidiennement les rapports tirés de ces entretiens. Mais V. se rend vite compte, à son grand étonnement, que l’histoire de sa vie est faussée, soit par négligence, soit par la volonté machiavélique du psychiatre de révéler son insanité.
Or, fou, il ne l’est pas. C’est du moins ce qu’il annonce dans son journal, constituant la seconde partie du roman. V. est un grand mathématicien, enfermé dans une institution psychiatrique pour raisons politiques. Il aurait refusé de truquer des chiffres dans un rapport destiné au gouvernement. Mais sa conscience dérape, au fil du récit : ses souvenirs sont remis régulièrement en question ; il n’a plus le droit d’écrire la date sur son journal ; son esprit, formé à l’abstraction, se réfugie dans son seul point de repère véritable : les mathématiques. Et le psychiatre, obsessionnel, voulant prouver par sa science la folie du Camarade V., de sombrer à son tour.

Jean-Louis Benavent

La propuesta literaria de nuestro bouquiniste ( en español)

Jean-Louis Benavent, bouquiniste en Aurillac, nos ofrecerá propuestas literarias de manera quincenal, he aquí su quinta entrega.

Camarade V.
James Park Sloan
Denoël1973
(Traduit de l’américain par Hélène Francès.)

Publicada en 1973 por ediciones Denoël y actualmente agotada, esta novela cuenta la historia del Camarada V. Este personaje, del cual no conoceremos su nombre, como si no fuera más que esta letra misteriosa, está encerrado en la celda de un hospital psiquiátrico. Letra misteriosa que no deja de evocar a Thomas Pynchon o Alan Moore. Separado del mundo, V. no cuenta más que con su memoria para hacer existir el mundo exterior, mientras que su único contacto humano se limita a las entrevistas con su psiquiatra. En su cuarto, una máquina imprime de manera cotidiana los reportes obtenidos de estas entrevistas. Sin embargo, V. se da cuenta rápidamente, no sin sorprenderse, que la historia de su vida está siendo tergiversada, sea por negligencia o por la voluntad maquiavélica del psiquiatra de revelar su locura.
Pues bien, él no está loco. Esto es al menos lo que él establece en su diario, que constituye la segunda parte de la novela. V. es un gran matemático, encerrado en una institución psiquiátrica por razones políticas. El se habría negado a falsificar unos datos en un reporte para el gobierno. Pero su consciencia resbala al fin de la historia: sus recuerdos son puestos en duda, ya no tiene el derecho de escribir la fecha en su diario, su espíritu, formado en la abstracción, se refugia en el único punto de referencia verídico: las matemáticas. Y el psiquiatra obsesionado en probar con su ciencia la locura del Camarada V., espera su turno de zozobrar.

Jean-Louis Benavent

vendredi 23 janvier 2009

literatura y sociedad (en español)

Aunque la experiencia diaria en un país ajeno nos muestra los aspectos de la sociedad en qué vivimos -sus pensamientos, intereses, preocupaciones...- es a través de la literatura que se obtiene una perspectiva más amplia. Esto es lo que justifica mi interés en la literatura francesa contemporánea, pues quiero saber qué y cómo dicen lo que piensan.
Estar al tanto de las novedades editoriales en Francia es una tarea titánica. Más de 600 títulos de novelas fueron publicados para la rentrée 2008. Alrededor de cincuenta títulos fueron discutidos en los medios de comunicación. El periódico Le Figaro reduce este optimista número a 30. Estos libros encabezan las ventas. ¿Se habla de ellos porque son vendidos, o son vendidos porque se habla de ellos? Aún no tengo los argumentos suficientes para responderme a esta cuetión.
Las otras publicaciones, que no tuvieron tanta suerte, terminarán en el pilon, y quizá nunca verán la luz y quedarán en cajas de cartón en las bodegas.

jeudi 22 janvier 2009

"Lectures à pages ouvertes" les éditions MLD lues par Chantal Malbert (en español)

El día de hoy Michel Boyer me recordó de la visita de Line Aressy y "la lecture à pages ouvertes" por parte de Chantal Malbert. El día de ayer, miércoles, no había podido asistir a la misma actividad que tuvo lugar en el teatro de Aurillac, y hoy la cita sería en la mediateca de Arpajon (10m de Aurillac) a las 18h30.
El camino no sería largo, pero tampoco agradable, ya que, al ir en bicicleta, una pequeña lluvia termina por convertirse en una molestia constante.
Mientras daba inicio la lectura, tomé "La lenteur" del checo M. Kundera, por cierto, uno de sus libros escrito originalmente en francés. Espero no demorar en retomarlo y comentarlo en este espacio.
En fin, la mediateca de Arpajon es pequeña pero acogedora. Además el ambiente fue aun más agradable al encontrar a varios de los bibliotecarios de Aurillac. No sé bien cuantos poemas y extractos literarios leyó Chantal Malbert, perdí la cuenta al tercer texto. Pasamos agradablemente poco más de una hora escuchándola recitar e intercalando música de ambiente.
Creo que todos los asistentes concordamos en que Chantal logró transmitir todas las emociones, que como ella misma mencionó, le ocasionó leer a L. Aressy. En poco tiempo pude presenciar tres tipos de acercamiento al texto. El primero solitario con "La lenteur", después la recitación de Chantal y por el último el acompañamiento con música. Es difícil explicar como el subir en cada una de estas escalas, los contenidos textuales se diversifican.
Puede ser que mi estado de ánimo del día de hoy haya ayudado, pero puedo decir que los poemas que escuché me parecieron realmente bellos, no sólo por la sonoridad, sino también por su contenido, el cual me parecio poco convencional y sin pretensiones.
Para quienes gusten saber más pueden ir a:
Página de éditions MLD
Me permito también agregar la presentación al respecto de esta actividad que aparece en el programa cultural de Aurillac 2008-2009.
" Fondées par Mérédith Le Dez en
Bretagne en mars 2007, les éditions MLD
accueillent des textes de tous horizons
dans quatre collections de littérature, philosophie
et sciences sociales. La collection
«Brèche» souhaite faire connaître des
écritures fortes et des oeuvres non formatées,
hors les modes et les tendances...
La collection «Sable» accueille sur ses rives les voix d’écrivains confirmés. Les
lectures du jour mettront notamment en lumière Line ARESSY qui, d’une écriture
précise et délicate, cisèle des nouvelles comme suspendues à un fil léger
et pourtant solide («Profil perdu»). Sophie Grenouilleau, dresse pour sa part
dans «Comme un champ lavé par la neige», un portrait de femme sans complaisance.
De son côté, Hervé Carn réunit dans «Rodano et autres récits» des
textes courts écrits pendant une vingtaine d’années, quand la nuit tombe.
"

mercredi 21 janvier 2009

Profil Aurillac : Aurillac par Anne Sophie (en français)

Je m’appelle Anne Sophie, j’ai 17 ans et je suis née à Aurillac. Je vais vous parler de cette ville qui m’est chère.
Aurillac attire des touristes aussi bien l’hiver, grâce à une station de ski située à 20 mn « Le Lioran », que l’été, grâce au festival international du théâtre de rue.
Les étrangers viennent parfois dans le Cantal (notre département) afin d’admirer les paysages ruraux. Nous sommes entourés de collines, de monts…
Cette petite ville compte plus de 30 000 habitants. Ils nous arrivent parfois entre amis de dire « il y en a marre d’Aurillac, le soir on ne croise pas un chat ». Effectivement si vous êtes jeunes et que vous avez soif de fêtes mondaines vous ne trouverez pas satisfaction à Aurillac mais si vous aimez être proches de la nature tout en vivant en ville, Aurillac est le lieu idéal.
Le soleil est rarement au rendez vous, mais la pluie est source d’inspiration pour certains. Je vous invite donc à venir parcourir nos collines, gouter nos plats régionaux, vous en jugerez pas vous-même !



Profil Aurillac : Aurillac por Anne Sophie (en español)

Me llamo Anne Sophie. Tengo 17 años y nací aquí, en Aurillac. Voy a hablarles de esta ciudad que aprecio mucho. Aurillac atrae turistas todo el año, ya sea en invierno, por su estación de esquí del Lioran, a tan sólo veinte minutos; o en verano, gracias a su festival de teatro de calle. Los visitantes vienen a veces al Cantal, nuestro departamento, para admirar los paisajes rurales. Estamos rodeados de colinas y montañas... Esta pequeña ciudad cuenta con poco más de 30 000 habitantes.
A veces podemos escucharnos a alguno de nuestros amigos que dice "estoy harto de Aurillac, por las noches ni un gato pasa". Ciertamente, si son jóvenes y si están ansiosos por fiestas mundanas, no estarán satisfechos en Aurillac. Sin embargo, si les gusta estar cerca de la naturleza y vivir al mismo tiempo en una ciudad, Aurillac es el lugar ideal. El sol rara vez se da cita, pero la lluvia es fuente de inspiración para algunos cuantos. Los invito entonces a venir y recorrer nuestras colinas, probar nuestros platos regionales. Ustedes tendrán la última palabra.

mardi 20 janvier 2009

Derechos Humanos desde México (en español)

Semanalmente, Yalí Noriega nos tendrá al tanto de la situación de los Derechos Humanos en América Latina, particularmente en México.
El Encuentro Mundial de Familias (heteronormativas)
El viernes pasado comenzó el 6º Encuentro Mundial de las Familias, organizado por el clero mexicano. Como era de esperarse, se hizo hincapié en la construcción “tradicional” de la familia, es decir, ésta se compone de mamá, papá e hijos. No hubo lugar para las innumerables familias que no entran en este esquema, las madres solteras, las parejas homosexuales, etc. La Iglesia continúa marginando y vilipendiando a quienes no se conforman con sus ideas de lo que debe ser, etiquetándolos como “peligros para la sociedad”.
La enseñanza fundamental del amor al prójimo se ha perdido y transformado en una institución hipócrita que condena el aborto pero tolera y protege a una red de pederastia y pornografía infantil, donde los perpetradores de estos crímenes son los mismos sacerdotes que nos absuelven de nuestros pecados. Quedó demostrado que para ellos la familia no es un lugar de comunidad, comprensión y amor, sino la organización social que mejor les permite mantener su poder sobre las mentes y almas de la ciudadanía, incluso llegando a influenciar al que supuestamente debería ser el máximo representante de nuestro Estado laico: el presidente.
Porque este magno personaje no sólo estuvo presente en el evento, sino que lo inauguró, generando en muchos la duda sobre la postura de un Estado que se presume laico pero no tiene empacho en ser representado oficialmente en este tipo de cuestiones. Estamos regresando a una situación de la que creímos haber escapado hace 150 años con el triunfo de la Reforma de Juárez.
Para colmo de males, se hizo la gravísima acusación de que las mujeres provocamos, con nuestra forma de vestir, el acoso sexual y hasta las violaciones. Debemos ser recatadas, dice la Iglesia, pues el hombre no puede controlar sus instintos y se abalanzará sobre nosotras a la menor “provocación”. Me da coraje el cinismo y descaro con que se revictima a quienes ya han sufrido acosos y abusos. No hay condena para los perpetradores, sólo para las víctimas. Claro, ellos serían los primeros en tener que declarar su culpabilidad, y eso ni pensarlo.
Una vez más vemos una Iglesia (por lo menos en el caso mexicano) acendradamente patriarcal y reaccionaria, incapaz de adaptarse a los nuevos tiempos e incluir las diferencias. Lo único que faltaba para terminar de ensombrecer el panorama nacional era esta institución que niega a las mujeres (y a los hombres) sus derechos y salud sexual y reproductiva, y que promueve un ideal familiar que no funciona para muchas personas. Y con la influencia que tiene, es de temer un regreso al siglo antepasado.

Droits de l'homme au Mexique (en français)

Chaque semaine, Yalí Noriega nous informera sur la situation des droits de l'homme dans l’Amérique Latine, et particulièrement au Mexique.
La Rencontre Mondial des Familles (heteronormatives)

Vendredi dernier a commencé la 6ième Rencontre Mondiale des Familles, organisé par le clérgé mexicain. Comme on supposait, ils ont souligné la construction “traditionelle” de la famille, c'est-à-dire, celle composée par une mère, un père et les enfants. Les innumerables familles qui n'entrent pas dans ce quadre, les mères celibataires, les couples gays, etc., n'ont pas été inclues. L'Eglise continue à marginaliser et repudier ceux qui ne s'attachent pas a ses idées, en les nommants “des dangers pour la societé”.
L'enseignement fondamental d'aimer son proche est perdu et changé dans une institution hipocrite qui condemne l'avortement mais tolère et protège un reseau de pédérastie et pornographie infantile, dans lequel les coupables son les mêmes prêtres qui nous absoudrent de nos pechés. Ils nous ont montré que pour eux la famille n'est pas une communauté de compréhension et amour, mais l'organisation sociale qui leur permettre de mantenir leur pouvoir sour les âmes et les esprits de la citoyeneté, voire le maximum representant de notre État supposé laique: le président.
Car ce grand personnage est allé à la Rencontre et il l'a même inauguré, faisant plusieurs d'entre nous nous demander sur la position d'un État qui devrait être laique mais qui n'a pas des problèmes à se faire répresenter officiellement à ces events. Nous retournons à une situation auquelle nous avons cru avoir échappés il y a 150 ans, avec le triomphe de la Réforme de Juárez.
Pire encore, les prêtres on fait la grave accusation que les femmes provocons, par notres habillements, l'harcèlement sexuel et même les violations. Nous devrions être pudeureuses, dit l'Église, car l'homme ne peut pas contrôler ses impulses et il va se lancer sur nous dès la moindre provocation. Le cinisme et l'effronterie avec lesquels on fait des nouvelles victimes celles qui ont déjà étées harcèlées et abusées me fachent. On ne condamne pas les coupables, seules les victimes. Bien sûr, ils seraient les premiers qui devraient se rendrent coupables, mais jamais!
Encore une fois une Église (au moins au Mexique) grandement patriarcale et reactionaire, incapable de s'adapter aux nouveaux temps et d'inclure les differences. La seule chose qui nous manquait pour assombrir l'horizon national était cette institution qui nie aux femmes (et aux hommes) ses droits à la santé sexuelle et reproductive, et qui promue une idée de famille qui ne fonctionne pas pour plusieurs. L'influence de cette Église est si grande, qu'on peut avoir peur d'un retour au XIXième siècle.

vendredi 16 janvier 2009

"George Dandin" de Molière (en español)

Esta noche regresé al teatro. Cuando llegué, ya había mucha gente esperando en la entrada y otros tantos haciendo la fila para comprar los boletos. Nosotros escogimos el balcón. Aunque no es el mejor sitio, esta ubicación me dio un panorama diferente del escenario del que habitualmente tengo.
La obra:
George Dandinde Molière
/ Cie Ecart Théâtre
Mise en scène Pascale Siméon
Antes de asistir al espectáculo, leí la obra en casa y dejé el último acto sin terminar para guardar aun la sorpresa del desenlace. En el escenario escuché todo el texto de Molière; nada menos, nada más, tal y como estaba en el papel. Sin embargo, la puesta en escena se libera siempre del texto, y por lo tanto tiene una vida propia.
Pocos elementos materiales son necesarios para la puesta en escena, o al menos esto parece. De cualquier forma, es resolver el problema de su ubicación y utilidad en la pieza lo que cuenta. Para esta obra, por ejemplo, lámparas "modernas" que cuelgan a alturas distintas, una maceta con plantas de 1,70m (localizada al fondo izquierdo del escenario), una carpeta cuadrada y de color girs (en el centro) otra más pequeña en color rojo y al centro de la primera.
Al fondo y al lado derecho, vemos la fachada de una casa de donde sobresale una gran puerta. A su lado, un pequño cuarto de servicio para el valet en turno. Luces y música de ambientación. Voilà.
George Dandin es un hombre que en su clase social ha logrado una pequeña fortuna pero sus deseos de subir en la escala social lo llevan a casarse con la hija de un par de nobles. La clave de la historia se encuentra aquí. George Dandin realiza un contrato: su dinero, para ajustar la economía de esta familia noble, a cambio de la entrada a este mundo, en el que está incluido la hija. En otras palabras, se trata de la compra-venta de un título nobiliario.
Para la mala suerte de nuestro protagonista, el título que compró tiene vida propia, tiene deseos y, también, puede ser infiel. Desde esta perspectiva, que el autor esconde ingeniosamente en la trama, la infidelidad de la joven esposa puede ser mejor comprendida.
George Dandin sospecha que su título-esposa lo engaña con otro hombre, que cínicamente se acaba de mudar justo al lado de su casa. En lugar de que el ofendido marido arregle este detalle con los involucrados directamente, va mejor con los suegros para mostrar que ha sido engañado en la mercancía, puesto que ésta lo engaña. En este ridículo encuentro con su familia política, los suegros le muestran su clase inferior de mil maneras. A esta humillación se une el hecho de fallar en mostrar el engaño...
George Dandin, ante esto, se decepciona y su esposa... también.
El público recibió con mucho agrado la obra, pues al finalizar, pudimos ver a los actores desfilar por lo menos tres veces para la, bien merecida, catarata de aplausos.

jeudi 15 janvier 2009

« 1984 » de George Orwell (en français)

J’avais envie de lire ce roman depuis la premier fois que j’en entendu parler. Huit ans après, j’ai eu le temps et le livre pour le faire. Je viens de le finir il y a deux semaines et j’ai dû attendre pour que les émotions provoqué soient passés pour écrire sur le sujet. A vraie dire, « 1984 » m’a tellement choqué.
La seule chose qui me fais heureux après l’avoir lu est que les pensées qui soutien le livre vont plus loin que la simple idée de un grand œil qui nous observe, le Big Brother. Il est beaucoup plus riche que cette seule idée. Un autre aspect remarquable du livre est sa qualité littéraire, tant par ses éléments linguistiques - le parcours de l’histoire est fait d’une manière élégant- comme par ses multiples images.
Au commence, je ne pouvais pas retenir les relations constants entre « 1984 » de Orwell et « Farenheit 451 » de Ray Bradbury. Les deux personnages principaux étaient des dissidents : l’un comme écrivain et l’autre comme lecteur. Et aussi tous les deux travaillaient pour le système.
Pendant la lecture je me demandais moi-même « C’est quoi la réalité ? Il y a quelque mois j’ai écris le premier capitule d’une histoire qui reste encore sans continuation. En tous cas, j’étais heureux parce que j’avais l’impression que ce que j’avais écris était réelle. Même si je savais que cela n’avais pas eu lieu jamais, j’avais l’impression que la visite de mon ami dont j’ai parlait fut vrai. Ce sentiment de bonheur sur le pouvoir de l’imagination est devenu gris et sombre après avoir lu le livre d’Orwell. Ce qu’on appelle la vérité est un concept crée et changeable, ce qui est bien pour mes possibles futurs romans mais pas pour ma santé mentale.
La manière de traiter les relations sexuelles change beaucoup d’un auteur au un autre. Parfois on trouve du sex par tout un roman comme si on parlait de musique, de la peinture ou d’une autre activité soit artistique ou habituelle. Des autres écrivains utilisent le sex comme une substitute des drogues pour libérer ses personnages de pressions. Les relations sexuelles de Winston Smith dans l’ouvre d’Orwell sont assez compliqués. Winston fait « l’amour » pour s’opposer au système, il détend ses pressions de cette façon. Quand Winston fait l'amour il renie le devoir, il confirme ce que pour lui est vraie. Mais lui, aussi, il est part de ce système-paranoïa parce que son plaisir vient de ses idées et pas de l'acte même.
La rasseoir comme image. On peut découvrir des descriptions des personnages où la manière ou la manque d’un rasage est importante. On sait qu’il n’y a pas de lames de rasseoir dû a des problèmes de production. Mais cela devient ironique quand le seul chemin pour échapper de la prison (vie) est une lame qui nous coupe les veines. Désolé, mais rassoir, il n’y en pas.
La torture sans limite et sans raison. Lire les derniers pages du livre m’a fait du mal. Je ne pouvais pas croire ce qui se passait. Les méthodes décrites sont d’une violence incroyable. Mais le pire ce n’est pas l’imagination de l’auteur mais la possibilité de que ces types de méthodes aient (et ont) été utilisé quelque parts autour du monde.
Le livre peut nous faire croire dans la misère que les hommes peuvent faire aux autres hommes. J’ai attendu aussi que Orwell me faisiez croire aux hommes… en tous cas, il m’a fait beaucoup réfléchir.
Bien que Orwell a fortement critiqué les régimes totalitaires (nazi et communiste) ses prémisses sont, à mon avis, tout à fait valables pour des sociétés actuelles qui se dissent démocratiques est libres. Pour cette raison, quelques années plus tard je reviendrais au même livre pour voir comme lui, le monde et moi, nous avons évolués. Et pour repenser autres aspects qu’aujourd’hui je n’ai pas touchés.
Pour avoir des nouvelles lectures de « 1984 » vous pouvez voir (ou revoir) le film « Brazil » de Terry Gilliam. Écouter l’émission de « Les nouveaux chemins de la connaissance » du jeudi 15 janvier 2009 : « L'utopie ou le meilleur des mondes impossibles: 4/5 » Et évidement, il faut lire le livre « 1984 » de George Orwell.

« 1984 » de George Orwell (en español)

Desde que oí sobre este libro tuve muchas ganas de leerlo pero siempre tenía otras cosas que hacer o simplemente no lo tenía a la mano. Por fin todo se arregló, tenía 1984 y el tiempo necesario. Hace dos semanas que terminé de leerlo pero tuve que esperar a tranquilizarme un poco para poder escribir sobre él. A tal punto me impactó esta novela.
Satisfecho y triste, lo único que me complace después de haberlo leído es que las ideas que fundamentan el libro van más allá del Big Brother, esta entidad que observa todo en cada momento y que es también la parte que todo el mundo conoce, aunque ni siquiera lo hayan hojeado. En realidad, 1984 es más rico que esta única, aunque compleja idea. Otro aspecto importante es su calidad literaria, tanto por sus elementos lingüísticos – la manera de contar la historia es atractivia y bien lograda- como también por sus múltiples imágenes.
Al comienzo de mi lectura no podía dejar de relacionar 1984 con Farenheit 451 de Ray Bradbury. Los dos personajes principales de dichas historias son disidentes: uno como escritor y el otro como lector, respectivamente. Además, los dos trabajan para el sistema que rechazan.
Durante el tiempo que pasé leyendo me preguntaba sobre el verdadero significado de la realidad. Hace unos meses escribí el primer capítulo de una historia que por el momento sigue inconclusa. De cualquier forma, estuve contento al ver que lo que escribí podía convertirse en realidad, al menos en mi mente. Aunque el encuentro con un amigo del que hablo en la historia nunca sucedió, tuve la impresión que fue cierto. Este sentimiento de felicidad causado por el poder de la imaginación se esfumó después de leer el libro de Orwell. Eso que llamamos la verdad es un concepto creado y maleable, lo que está bien para mis posibles futuras novelas pero no para mi salud mental.
Otro aspecto interesante es la forma de tratar las relaciones sexuales la cual puede cambiar mucho de escritor a escritor. A veces, por ejemplo, uno puede encontrar sexo por todas partes como si se tratará de música, pintura o alguna otra ctividad artística o cotidiana. Otros escritores uitlizan el sexo como un substituto de drogas para liberar a sus personajes de sus presiones internas. Sin embargo, las relaciones sexuales de Winston Smith en la obra de Orwell son bastante complejas. Winston hace el amor para oponerse al sistema, de esta forma se puede relajar de sus conflictos internos. Cuando tiene relaciones sexuales, Winston niega el deber hacia el partido, y confirma lo que para él es verdadero. Sin embargo, él también es parte de este sistema paranóico porque su placer no proviene del acto sexual sino de sus ideas políticas.
La navaja de rasurar como imagen. En la historia se pueden encontrar descripciones de personajes donde su manera de rasurarse o la falta de hacerlo es una característica importante. Sabemos por la historia que las navajas de rasurar escasean por un problema de producción. Pero esto último se vuelve irónico cuando la única manera de escapar de prisión (de la vida) es con una navaja que nos corte las venas. Lo sentimos, pero por el momento no hay navajas.
La tortura sin límites y sin razón. Las últimas páginas son a mi parecer las más fuertes. No podía creer lo que pasaba. Los métodos descritos por Orwell son de una violencia difícil de creer. Sin embargo, lo peor no es la imaginación del escritor sino la posibilidad de que estos métodos hayan (o sean, en todo caso) utilizados en alguna parte del mundo.
El libro nos hace ver la miseria que puede causar el hombre a sus semejantes. Yo esperaba que Orwell me diera esperanza en los hombres mismos… en fin, me dio muchos puntos para reflexionar.
Aunque George Orwell critica fuertemente en su libro 1984 a los regímenes totalitarios como al régimen nazi o al de la Unión Soviética, sus premisas son, desde mi punto de vista, válidas para sociedades actuales que se nombran democráticas y libres. Por esta razón, regresaré a este libro más tarde para ver como él, el mundo y yo, hemos cambiado y repensar en otros aspectos que el día de hoy no traté. Para tener nuevas lecturas de 1984 pueden ver (o volver a ver) el film Brazil deTerry Gilliam. También pueden escuchar el programa de radio (en francés) Les nouveaux chemins de la connaissance du jeudi 15 janvier 2009 : L'utopie ou le meilleur des mondes impossibles: 4/5. Y obviamente, leer el libro 1984 de George Orwell.

mardi 13 janvier 2009

Invitación / Invitation

Hago extensiva la invitación que me hizo Yalí Noriega para ir al sitio de Amnistía Internacional http://alzatuvoz.org/ y firmar una petición a favor de los civiles palestinos e israelíes que están muriendo en el conflicto de Gaza.
Yalí Noriega et l'auteur, nous vous invitons à lire et signer une petition sur le site d'Amnesty International http://alzatuvoz.org/ en faveur des civils du Palestine et Israël qui ont perdu la vie pendant le conflit à Gaza.

Derechos Humanos desde México (en español)

Semanalmente, Yalí Noriega nos tendrá al tanto de la situación de los Derechos Humanos en América Latina, particularmente en México.
La posible (¿nueva?) agenda bilateral

El día de hoy, 11 de enero, el presidente mexicano Felipe Calderón se reunirá con el presidente electo de Estados Unidos, Barack Obama, para tratar los puntos importantes de la agenda bilateral. Desde luego, la lucha contra el narcotráfico ocupa el primer lugar, seguido muy de cerca por la crisis económica y la migración. Se enfatizará la responsabilidad compartida en estos temas, así como el “trato integral” para la solución de los mismos. Sin embargo, no se hace ninguna mención sobre las condiciones de vida de la sociedad mexicana, la manera en que las medidas tomadas por la actual administración nos han afectado, o las posibles consecuencias de una acción coordinada.
El Plan Mesoamericano (antes Plan Mérida), enfocado a la lucha contra el narcotráfico, tiene algunas condicionantes en materia de derechos humanos, insuficientes en mi opinión. Sólo el 15% de los recursos entran en esta categoría. El 85% podrán entrar al país sin preocuparse por la calidad de vida de los mexicanos. Por ahí se rumora que es un nuevo maquillaje al Plan Colombia. Existe la versión de que México se está colombianizando. Y ya sabemos qué sucedió en aquel país latinoamericano. No tenemos mucha esperanza.
Sobre la crisis económica hemos visto una respuesta quizá un poco más centrada. El gobierno no la reconoce para no generar más pánico, mientras que el Congreso aprobó un alza al salario mínimo. Ojalá que las medidas sigan tomando en cuenta nuestras necesidades, a pesar de que la pérdida de empleos en el fin del año pasado fue de 400,000.
Finalmente, la reforma migratoria... o mejor dicho, la no reforma migratoria. No se ha hecho ninguna mención al respecto. No se ha vuelto a hablar del tema desde que el 11 de septiembre de 2001 nos tumbó la “enchilada completa”. En lugar de eso, crecen las milicias fronterizas en Estados Unidos, atacando y deportando ilegalmente a nuestros migrantes, sin que haya una política concreta de Estado, ni de éste ni de áquel, al respecto. En sus dos años de gobierno, el presidente Calderón no ha impulsado la negociación de un acuerdo integral que solucione esta crisis humana. Tampoco creo que podamos esperar una iniciativa del presidente electo en este sentido, preocupado como está por la economía y la situación de su ejército en el Medio Oriente.
En conclusión, no veo cambios sustanciales en la agenda bilateral con la llegada del nuevo presidente estadounidense. Y en México seguiremos en las mismas.

Droits de l'homme au Mexique (en français)

Chaque semaine, Yalí Noriega nous informera sur la situation des droits de l'homme dans l’Amérique Latine, et particulièrement au Mexique.

Le possible (nouveaux?) programme bilatéral

Aujourd'hui, 11 janvier, le president mexicain Felipe Calderón va se reunir avec le président élu des États Unis, Barack Obama, pour traiter les points importants du programme biláteral. C'est clair que la lutte contre le trafic de stupéfiants sera le premier, suivi de prés par la crise économique et la migration. On va souligner la responsabilité partagée et le “traitement intégral” pour la solution de ces problémes. Néanmois, il n'y a pas une mention sur les conditions de vie de la societé mexicaine, la manière dans laquelle les mesures prises par l'administration actuelle nous ont touchés ou les possibles consequences d'une action coordonée.
Le Plan Mesoamericano (avant Plan Mérida), dirigé a la lutte contre le trafic de stupéfiants, a quelques conditions pour les droits de l'homme, insuffisans à mon avis. Juste el 15% des resources ont cette spécification. 85% pourra entrer au Mexique sans s'occuper de la qualité de vie des mexicaines. Quelques gens disent que c'est une version masquée du Plan Colombia, et que le Mexique est en train de se “colombianiser”. Et nous savons ce que s'est passé dans ce pays là. Nous n'avons pas d'éspoir.
Sur la crise économique nous avons vu une réponse un peu plus équilibrée. Notre gouvernement ne l'a pas réconnue pour ne pas créer plus de panique, pendant que le Congrés approuva une hausse au salaire minimum. J'éspère que les mesures continuent à prendre en compte notres besoins, même si la perte d'emplois a la fin de l'année dérniere était de 400,000.
Finalemente, la reforme migratoire... ou plutôt, la non reforme migratoire. Elle n'a pas été mentionée. Aprés que le 11 septembre 2001 a fait tombé l' “enchilada”, on n'en a plus parlé. Au contraire, les milices à la frontiére croître, et elles attaquent et deportent illegalement notres migrants, sans qu'aucun État établis une politique spécifique. Dans ces deux premieres années de gouvernement, Calderón n'as pas pousser la négotiation d'un accord intégral pour solutioner ce probléme. Je ne crois pas non plus qu'on peut attendre une initiative du président élu, preocuppé comme il l'est par l'économie et la situation de son armée au Moyen Orient.
En conclusion, je ne vois pas un changement important dans le programme bilatéral avec l'arrivée du nouveau président des États Unis. Et au Mexique, rien de changes.

lundi 12 janvier 2009

La propuesta literaria de nuestro bouquiniste ( en français)

Jean-Louis Benavent, bouquiniste en Aurillac, nos ofrecerá propuestas literarias de manera quincenal, he aquí su cuarta entrega.

Encore une nuit de merde dans cette ville pourrie
Nick Flynn
Gallimard

Le témoignage de Nick Flynn est l’envers du décor de l’influence post-Beat Generation, les années d’insouciance « casse-gueule » hyppie. Le récit, retrouvailles entre un père se disant poète et un fils qui va le devenir, est une succession de moments dramatiques, déroutants, qui forment un puzzle : est-ce le portrait du père ou du fils, que tente là l’auteur ? Les deux se rejoignent, alors qu’ils se veulent aux antipodes. C’est là toute la justesse de Flynn : dans ce magma d’anecdotes sur la vie d’un jeune paumé, il y a toute la relation père/fils : cette volonté farouche d’échapper à ses gènes, cette volonté de fuir qui finalement prolonge l’être jusqu’à lui assurer une filiation, et ce, dans le plus pur paradoxe existentiel.
Racontée avec le plus de détachement possible, la vie des Flynn contient pourtant suffisamment de pathos pour nous serrer les tripes ; suffisamment d’humour pour relâcher la pression. Nick Flynn fait battre nos entrailles artificiellement, et durant la lecture de ce livre, nous sommes comme sous assistance.
On découvre un Boston underground, celui des ratés, qui, pour avoir trop rêvé leur vies, se sont retrouvés enfermés dans un cauchemar. La vie des classes moyennes et des prolétaires, avec leurs combines, leurs magouilles pour se maintenir hors de l’eau, est une gifle aux décennies Carter et Reagan, stigmatisées par B.E. Ellis ou les séries B : plus vraies, plus tristes, profondes comme une plaie infectée, suintant d’injustices et de vérités.
Jean-Louis Benavent

vendredi 9 janvier 2009

Mediathèque de l'Alliance Française de Puebla (en français)

La médiathèque de l’étudiant de l’Alliance Française.
La lecture est une activité presque oubliée parmi les jeunes Mexicains. Les bibliothèques vieillissent avec des livres que personne ne lit. Dans les écoles, lire est plutôt un châtiment qu’un plaisir. Malheureusement, les enfants n’apprennent pas à lire mais à réciter. Quand ils lisent, ils ne comprennent rien, car lire et comprendre sont des actions opposées dans l’éducation mexicaine. Enfin, élèves et étudiants sont démotivés et refusent de lire. Et s’ils ne savent pas lire en espagnol, seraient-ils motivés à lire dans une langue étrangère ?

En outre, la technologie commence à déplacer le papier : par conséquent, les gens lisent de moins en moins. De plus, les jeux virtuels attirent plus les gens de tous âges à passer des heures devant l’écran de l’ordinateur. C’est donc plus amusant de jouer que de lire.

Ce phénomène s’est répandu parmi quelques pays européens, dont l’Espagne. À ce propos, les Alliances Françaises d’Espagne ont réfléchi sur la problématique, et ont créé un projet pour motiver leurs élèves à lire en langue étrangère. Ce projet sort les livres qui sont abandonnés dans les étagères pour les proposer aux étudiants. Chaque livre est classé par niveau selon le cadre européen commun de références pour les langues. À la fin l’élève aura le livre qui correspond à ses besoins, et il s’en servira pour s’exercer dans la langue qu’il apprend.

La médiathèque de l’Alliance Française de Puebla travaille aussi sur ce projet et nous espérons pouvoir augmenter le nombre de lecteurs.
Sandra Eyssautier
Mediateca y difusión cultural
Alianza Francesa de Puebla, A.C.
2 sur 4920. Tel. 240-41-37
http://www.puebla.af.org.mx/

jeudi 8 janvier 2009

Dialogue interculturel au Mexique à travers le théâtre

Envoyé spécial de Alliance Cultures
Il y a au Mexique un panorama théâtral qui bouge autour des metteurs en scène, acteurs et pièces mexicains. Mais il y a aussi un autre théâtre local plus ouvert au dialogue avec des cultures diverses. On peut mentionner, par exemple, les mises en scène des pièces suivantes : Emigrés de Slawomir Mrozek, Twelve angry men de Reginald Rose, et Bodas de sangre de Federico García Lorca.
De toutes les pièces d’auteurs internationaux qui sont mises en scène récemment à Mexico, il y en a une qui m’intéresse particulièrement : l’adaptation du film Persona d’Ingmar Bergman, mise en scène par Daniel Giménez Cacho.
D'une part, Ingmar Bergman est considéré comme l'un des plus remarquables réalisateurs de cinéma, par contre, son travail d'homme de théâtre est plutôt mal connu. Alors, quand on s’intéresse à l’œuvre de Bergman on passe à travers ses lectures et mises en scène de pièces d’Ibsen, Strindberg, Molière et Shakespeare. Bergman a aussi fait des émissions théâtrales radiophoniques et télévisuelles.
D’autre part, Daniel Giménez Cacho est un acteur et metteur en scène mexicain. Parmi ses œuvres cinématographiques les plus récentes on peut mentionner : Arráncame la vida de Roberto Sneider (acteur), la co-production hispano-mexicaine La zona de Rodrigo Plá (acteur), La mala educación de Pedro Almodóvar (acteur), et Y tu mamá también de Alfonso Cuarón (voix off).
Comme Bergman, Daniel Giménez Cacho est plus connu pour son travail au cinéma même s’il a continué à mettre en scène des pièces de théâtre depuis les années 90.
À mon avis, la caractéristique principale de la mise en scène de l’adaptation du film de Bergman Persona à Mexico est la possibilité d’une rencontre entre une culture rationnelle et littéraire, comme la suédoise, et une autre plutôt émotive, comme la mexicaine. Deux cultures différentes qui discutent. Ce que fait Daniel Giménez est une suite du travail de Bergman, c’est-à-dire, la présentation d'une histoire hors de son contexte et de son média original.
Cependant Bergman a des œuvres traitant de sujets plus familiaux, le choix de Persona fut un risque complet. En premier lieu, c’est une adaptation de l’un des meilleurs films du réalisateur, ce qui oblige à une comparaison constante. En second lieu, la culture mexicaine - si toutefois une culture nationale existe- se sert d'outils de communication différents simultanément : mots, gestes, silences et mouvement corporels. Persona, que ce soit au cinéma ou au théâtre, dépend fortement des mots.
Malgré tout, et d’après la presse, la pièce fut bien reçue par le public. C’est pourquoi je pense que l’énergie du spectacle passe à travers la plume de l’auteur, la traduction littéraire, la traduction de l'œuvre dans sa totalité par le metteur en scène. Mais, finalement, le contenu passera doucement et directement de l’acteur au public. Et c'est cela la magie et la gloire du théâtre, cette conspiration universelle qui permet une communication directe et la plus humaine possible.
Au cours de l’année 2008, des pièces de théâtre et des adaptations de films de Bergman ont été mis en scène à Shanghai, Tokyo, Buenos Aires, Mexico, Madrid, Berlin, Francfort, Bruxelles, Londres, Prague, Cracovie, Paris, Helsinki, Copenhague, Luxembourg, …
En même temps, la scène théâtrale mexicaine ouvre ses portes à l’acteur états-unien John Malkovich, qui dirige The Good Canary de l’écrivain américain Zach Helm. La première de cette pièce a eu lieu au Studio Théâtre à Paris en 2007.
La mise en scène d’écrivains européens au Mexique n’est pas nouvelle, mais c’est sa constante relecture qui maintient ce dialogue interculturel constant et frais.

mercredi 7 janvier 2009

Profil Aurillac: Katy Bardy (en español)


Uno de los mejores momentos de la semana es cuando salimos a nuestra clase de baile con Katy Bardy. El interés por la salsa nos llevó ahí y finalmente hemos descubierto, en lo amplio del sentido de la palabra, otros estilos de baile de salón como tango, country, rock e incluso waltz.
Katy es originaria de Aurillac. Realizó sus estudios de danza en Carcassonne, aunque ella comenzó a bailar desde que estaba en el vientre de su madre, quien gustaba igualmente bailar.
La escuela de baile de Katy Bardy, muy cerca del centro de la ciudad, tiene 30 años. Sin embargo, nuestra siempre alegre profesora también suele dar cursos en la periferia de Aurillac.
En ocasiones, los alumnos tienen un intenso examen en una situación real: un salón de baile. Y es que como dice su anuncio justo en la puerta: "Antes que nada, el baile es convivencia".
Y como la dicha del baile no es sólo para el quien mueve su cuerpo sino también para el que observa, Katy lleva a sus alumnos a presentaciones en escuelas o fiestas de la ciudad.

Profil Aurillac : Katy Bardy (en français)

Un de meilleurs moments de la semaine est notre sortie pour le cours de danse avec Katy Bardy. Nous sommes arrivés chez elle à cause de notre intérêt pour la salsa. Finalement nous avons découvert d’autres styles de danse de salon comme le tango, la country, le rock et même la valse.
Katy est originaire d’Aurillac. Elle a fait ses études de danse à Carcassonne, mais Katy nous affirme qu’elle a commencé bien avant : dans le ventre de sa mère, qui faisait aussi de la danse.
L’école de danse de Katy Bardy, près du centre ville piéton d’Aurillac, a trente ans. En tout cas, notre professeur toujours souriante de danse donne aussi des cours à la périphérie de la ville.
Parfois, les élèves des différents cours et niveaux ont un examen intensif dans une situation réelle : une salle de danse. Cela va exactement avec la petite annonce collée à la porte de l’école : « Avant tout, la danse est la convivialité ».
Le plaisir de la danse n’est pas seulement pour ceux qui bougent leur corps mais aussi pour les autres qui regardent. C'est pour cette raison que Katy fait participer ses élèves comme danseurs aux divers spectacles pour les écoles ou fêtes de la ville.

mardi 6 janvier 2009

Derechos Humanos desde México (en español)

Semanalmente, Yalí Noriega nos tendrá al tanto de la situación de los Derechos Humanos en América Latina, particularmente en México.

Israel y el genocidio

- An eye for an eye and the world will go blind.-
Mahatma Gandhi.

Una semana de ataques aéreos ha dejado más de 400 muertos y 2000 heridos en la Franja de Gaza. La ofensiva militar israelí no distingue entre militantes de Hamas y población civil, niños/as, mujeres, ancianos/as, y rechaza el cese al fuego que el año pasado impuso a la organización palestina. En estos momentos no sólo se enfrenta la tecnología militar más avanzada del mundo contra cohetes de fabricación más rústica, sino que además, las fronteras de la Franja y la Ribera Occidental están cerradas, evitando la salida la población civil.

El Art. II de la Convención para la Prevención y Castigo del Delito de Genocidio lo define como “cualquiera de los actos mencionados a continuación, perpetrados con la intención de destruir, total o parcialmente, a un grupo nacional, étnico, racial, o religioso, como tal:

(a) Matanza de miembros del grupo;
(b) Lesión grave a la integridad física o mental de los miembros del grupo;(c) Sometimiento intencional del grupo a condiciones de existencia que hayan de acarrear su destrucción física, total o parcial;(d) Medidas destinadas a impedir los nacimientos en el seno del grupo;(e) Traslado por fuerza de niños del grupo a otro grupo.[1]

En mi opinión, las acciones israelíes de la última semana están dirigidas a la erradicación del pueblo palestino. No hay otra explicación para tanta violencia y crueldad. Tampoco mejora las cosas el que Estados Unidos y Alemania, quizá por un sentimiento de culpa, apoyen la ofensiva e insistan en que, si hay un cese al fuego, éste castigue a los palestinos.

La libertad, la justicia, la democracia y los derechos humanos han quedado totalmente olvidados en un mundo que juró no volver a permitir el genocidio. Lo que yo menos puedo entender de toda esta situación es que un pueblo que ha sufrido tanto esté cometiendo la misma violencia en contra de otro, que lo no encuentre no sólo justificable y aceptable, sino necesario.

[1] Prevenir Genocidio Internacional. “Convención para la Prevención y la Sanción del Delito de Genocidio” http://www.preventgenocide.org/es/derecho/convencion/textos.htm 1º de septiembre de 2000.

Droits de l'homme au Mexique (en français)

Chaque semaine, Yalí Noriega nous informera sur la situation des droits de l'homme dans l’Amérique Latine, et particulièrement au Mexique.

Israel et le génocide

- An eye for an eye and the world will go blind. -
Mahatma Gandhi.

Durant une semaine, les attaques aériens on causé 400 morts et 2000 blessés dans la bande de Gaza. L'offensive militaire israélienne ne distingue pas entre militants d' Hamas et la population civile, des enfants, des femmes, des personnes âgées. Les israélienne ne veulent pas non plus accepter le cessez-le-feu, lequel a été imposé l'année dernière à l'organisation palestinienne. En ce moment, la technologie militaire plus avancée du monde fait face à des roquettes de fabrication plus rustique, mais aussi les frontières de la bande de Gaza et la Rive Occidentale pour prévenir la sortie de la population.

L'article II de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide le définie comme : « l'un quelconque des actes ci-après, commis dans l'intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :
(a) Meurtre de membres du groupe;(b) Atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe;(c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle;(d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe;(e) Transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe.[1]

À mon avis, les actions israéliennes de la semaine dernière sont dirigées à l'élimination du peuple palestinien. Il n'y a pas d'autre explication pour autant de violence et de cruauté. La situation n'est pas améliorée par le support à cette offensive par les États Unis et l'Allemagne, support possiblement donné pour un sentiment de culpabilité, et par leur insistance en un cessez-le-feu qui punit la Palestine.

La liberté, la justice, la démocratie et les droits de l'homme sont complètement oubliés dans un monde qui jura de ne pas permettre le génocide. Je ne peux pas comprendre qu'un peuple qui a tant souffert est en train de commettre la même violence contre un autre, qu'il le trouve acceptable et nécessaire.

[1] Prévenir Génocide International. “Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide” http://www.preventgenocide.org/es/derecho/convencion/textos.htm 1 septembre 2000.